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Prévisions de trafic pour l’Ascension, la Pentecôte et la Fête-Dieu

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Image par shilin wang de Pixabay
Image par shilin wang de Pixabay

Durant les prochains jours fériés, il faudra à nouveau compter avec un volume de trafic important sur les routes suisses. En effet, le risque d’embouteillage sera particulièrement élevé durant les week-ends prolongés de l’Ascension (13 mai), de la Pentecôte (23 mai) et de la Fête-Dieu (3 juin). Dans le contexte sanitaire actuel, il est cependant difficile d’établir des prévisions précises.

Les effets des vacances et des jours fériés se feront vraisemblablement sentir sur l’A2, plus particulièrement dans le secteur du tunnel du Gothard. Il faudra s’attendre à des embouteillages en direction du sud notamment, dès les mercredis après-midis précédant l’Ascension et la Fête-Dieu ainsi qu’à partir du vendredi midi avant la Pentecôte. En direction du nord, des bouchons sont à prévoir dès les dimanches après-midis suivant l’Ascension et la Fête-Dieu ainsi que l’après-midi du lundi de Pentecôte. Durant les trois week-ends, la circulation devrait également être difficile sur la route du San Bernardino (A13).

Autoroutes

  • A1 Härkingen – Wangen a. A.
  • A3 Walenstadt – Reichenburg
  • A8 Interlaken – Spiez
  • A13 Coire Nord – Reichenau
  • A13 Sarganserland – Zizers

Routes principales

Les tronçons ci-après pourront être temporairement surchargés :

  • Spiez – Kandersteg (voyage aller)
  • Gampel – Goppenstein (voyage retour)
  • Brunnen – Flüelen (Axenstrasse)
  • Rarogne – Brigue
  • Bellinzone – Locarno
  • Tronçons de diverses routes principales de l’Oberland bernois, des Grisons et des vallées latérales valaisannes.

En raison des dispositions régissant l’entrée dans les pays voisins en période de COVID-19, il est impossible d’effectuer des prévisions sur la situation aux douanes.

Ferroutage

Les lignes de ferroutage étant moins sollicitées au début de l’été, les temps d’attente y seront généralement brefs.

Informations complémentaires

Serveur vocal de Viasuisse, au numéro 163 (90 cts par appel et par minute)
Radios nationales SRF, RTS et RSI
Pages Internet www.tcs.ch, www.cff.ch, www.teletext.ch (Inforoute aux pages 800 à 813) et www.bls.ch
Application TCS

Classes de Fleurier en quarantaine

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Image par Alexandra_Koch de Pixabay
Image par Alexandra_Koch de Pixabay

Le service de la santé publique annonce la mise en quarantaine de tous les élèves du collège jaune de Fleurier dès demain et pour une durée de dix jours avec reprise de l’enseignement en présentiel le mardi 25 mai 2021 pour toutes les classes.

En effet, le nombre de cas et la répartition de ces cas dans plusieurs classes obligent à fermer l’entier du collège pour stopper les chaînes des transmissions.

Votre enfant doit strictement rester à domicile et ne pas avoir de contact avec l’extérieur. Dans la mesure du possible, un seul des deux parents doit s’occuper de l’enfant. Ce parent n’est pas en quarantaine mais doit limiter ses déplacements à l’extérieur au strict nécessaire et respecter scrupuleusement les gestes barrière. Tout contact non nécessaire avec des personnes vulnérables (grands-parents par exemple) doit être évité pour l’ensemble des membres de la famille.

Un 1ier dépistage de l’entier du collège (test salivaire PCR) se déroulera au Collège le mercredi 12 mai 2021. L’heure de convocation de votre enfant vous sera transmise ultérieurement par la direction scolaire.

Un 2ième dépistage de l’entier du collège (test salivaire PCR) se déroulera au Collège le mardi 18 mai 2021. L’heure de convocation de votre enfant vous sera transmise ultérieurement par la direction scolaire. En conformité avec les règles fédérales sur la levée de quarantaine possible au 7ième jour, en cas de résultat négatif et si votre enfant est asymptomatique, la quarantaine de l’enfant sera levée dans le cadre privé.

Le marché des places d’apprentissage reste stable en 2021

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Les tendances observées par la Task Force «Perspectives Apprentissage 2020» dans les différents cantons indiquent que dans l’ensemble, le marché des places d’apprentissage est stable. À la fin avril 2021, quelque 43 000 contrats d’apprentissage avaient été signés dans toute la Suisse. Cela représente une hausse de 2% par rapport à avril 2020. Les cantons, les organisations du monde du travail et les entreprises for-matrices s’engagent pour garantir que le processus de choix professionnel et d’attribution des places d’apprentissage se déroule de la meilleure façon possible.

Malgré le contexte économique tendu, le marché des places d’apprentissage reste stable cette année. Un certain retard dans l’attribution des places d’apprentissage est observable dans les domaines du fitness et de l’événementiel ainsi que de l’hôtellerie et de la gastronomie. En fonction de l’évolution économique, on peut s’attendre à un effet de rattrapage dans ces branches d’ici à l’été. L’engagement exceptionnel des entreprises formatrices depuis le début de la pandémie de coronavirus montre clairement qu’il est dans leur intérêt d’offrir aux jeunes des places de formation durables et des perspectives de carrière attrayantes, même dans les conditions difficiles qu’elles connaissent actuellement. Elles garantissent ainsi la relève de personnel doté de bonnes qualifications. Les jeunes concernés et leurs parents reconnaissent eux aussi la force du modèle de la formation professionnelle initiale. Un contrat d’apprentissage constitue pour les jeunes une base solide sur laquelle ils peuvent s’appuyer pour entrer dans la vie active avec des perspectives de carrière attrayantes.

À travers la campagne #PROAPPRENTISSAGE, la Task Force «Perspectives Apprentissage» encourage les entreprises formatrices à continuer de proposer des places d’apprentissage et de publier les offres correspondantes. Un générateur de slogans a été mis au point afin que les entreprises formatrices puissent, en moins de cinq minutes, personnaliser l’affiche de la campagne avec leur propre slogan en vue d’une publication sur leurs pages de médias sociaux. De la sorte, la campagne déploie pleinement ses effets. Ce marketing des places d’apprentissage vise à inciter les jeunes à opter pour une formation professionnelle initiale en attirant leur attention et celle de leur entourage.

En outre, la Confédération continue de soutenir les projets visant à stabiliser le marché des places d’apprentissage dans le cadre du programme «Places d’apprentissage Covid-19». Plus de 40 projets ont été financés depuis mai 2020, avec une enveloppe de 18 millions de francs. Les bourses des places d’apprentissage et les salons professionnels virtuels font partie des projets encouragés. La Confédération soutient aussi les solutions de remplacement pour les formations qui ne peuvent pas avoir lieu en entreprise dans les branches les plus touchées par la situation actuelle – par exemple, les cours préparatoires aux examens de fin d’apprentissage dans la restauration. Les apprentis ont ainsi la possibilité de décrocher une certification professionnelle pleinement reconnue.

C’est le moment d’opter pour une installation photovoltaïque

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Image par Stefano Ferrario de Pixabay
Image par Stefano Ferrario de Pixabay

Cette année, 470 millions de francs au total sont à disposition pour l’encouragement des installations photovoltaïques (PV) en Suisse. Un montant jamais atteint jusqu’à présent. Qui plus est, les listes d’attente sont pratiquement résorbées: à partir de septembre, la rétribution unique pour les petites installations sera versée après un délai de traitement d’à peine trois mois environ. Outre les fonds d’encouragement, de nombreuses nouvelles offres d’information et de conseil sont proposées, sans compter que les démarches administratives sont désormais plus simples. C’est donc le bon moment pour planifier la construction d’une installation photovoltaïque.

Du 28 mai au 6 juin 2021, les «Journées du soleil» offrent de multiples occasions de s’informer sur tout ce qui a trait à l’énergie solaire. Cette manifestation tombe à point nommé, car il n’a jamais été aussi simple de posséder sa propre installation solaire.

Fonds d’encouragement suffisants à disposition

Au total, 470 millions de francs seront disponibles cette année pour des rétributions uniques destinées aux installations photovoltaïques, soit 270 millions en faveur des petites installations PV d’une puissance inférieure à 100 kW et 200 millions pour les grandes installations à partir d’une puissance de 100 kW. La rétribution unique, qui varie en fonction de la puissance de l’installation, couvre environ 20% des coûts d’investissement.

Vaste offre d’information et de conseil

Pour aider à la planification d’installations PV, SuisseEnergie, le programme de la Confédération pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, publie de nombreux guides sur son site suisseenergie.ch. Les informations, à la portée de chacun, permettent de mener son projet à bon port.

Par exemple, le guide «Votre propre installation solaire en sept étapes» retrace toutes les étapes importantes de la planification et de la mise en œuvre:

  1. Lors d’une première étape, le potentiel solaire du toit et des façades est analysé avec les sites toitsolaire.ch et facade-au-soleil.ch.
  2. La deuxième étape offre des solutions pour l’optimisation de la consommation propre et permet d’estimer s’il vaut la peine de prévoir un système de stockage par batteries.
  3. Avec le calculateur solaire, les coûts d’investissement et la production d’électricité peuvent être calculés pour différents types d’installations.
  4. Ensuite, il vaut la peine de demander des conseils et des offres d’installateurs qualifiés. On trouvera de bonnes adresses sur prosdusolaire.ch. Soyez critiques vis-à-vis d’offres peu fiables qui vous sont proposées par téléphone ou par courrier. Si vous êtes en possession de trois devis, vous pouvez les soumettre à SuisseEnergie pour un contrôle et une comparaison gratuits.
  5. À l’étape 5, SuisseEnergie propose des conseils ainsi que des modèles de lettres pour l’annonce à la commune ou au canton.
  6. L’installation doit, bien évidemment, être annoncée à pronovo.ch en vue du versement de la rétribution unique.
  7. Dès que les autorités ont donné leur confirmation, la construction peut débuter. Idéalement, celle-ci ne dure que quelques jours, après quoi la production autonome d’électricité peut commencer. Pour le contrôle du bon fonctionnement de l’installation après quelques années d’exploitation, la Société Suisse pour l’Énergie Solaire (SSES) propose des tests de qualité réalisés par des experts indépendants.

Simplifications administratives

Pour rendre plus conviviale l’annonce en vue de l’obtention d’une rétribution unique, Pronovo AG a conçu un portail client. L’annonce peut se faire selon une procédure zéro papier. De plus, les démarches auprès des autorités sont également simplifiées. Pour faciliter encore la procédure d’annonce et d’autorisation, SuisseEnergie met à disposition le «Guide relatif à la procédure d’annonce et d’autorisation pour les installations solaires». Avec le soutien de SuisseEnergie, Swissolar entend mettre sur le marché cette année encore l’outil EasyAdmin, qui simplifiera notablement les démarches administratives des personnes chargées de la planification et de l’installation auprès de Pronovo, des gestionnaires de réseau et des communes.

Suivi en ligne du développement du photovoltaïque dans les communes

Une nouvelle carte de géodonnées sur les installations de production d’électricité en Suisse a été développée pour le site Internet de l’Office fédéral de l’énergie bfe.admin.ch/productionelectrique. Avec ces données, chaque commune de Suisse peut suivre le développement des installations PV et analyser dans quelle mesure le potentiel disponible est déjà exploité.

Par ailleurs, plusieurs offices fédéraux mènent actuellement diverses études fondamentales sur le photovoltaïque installé sur différents sites en dehors des zones à bâtir, notamment dans le secteur agricole, sur des lacs d’accumulation ou des barrages, sur des places de stationnement, des domaines skiables ou encore sur des parois antibruit.

Formations pour développer des spécialistes dans le secteur des bâtiments

Avec l’essor du photovoltaïque en Suisse, des spécialistes nombreux et surtout bien formés sont nécessaires. Pour remédier à la pénurie de main d’œuvre qui sévit actuellement dans le secteur du bâtiment, SuisseEnergie élabore avec la branche une feuille de route comprenant des mesures concrètes pour pallier ce manque et développer les compétences requises dans le domaine de l’énergie.

Dans le secteur du solaire, SuisseEnergie recourt par ailleurs à l’organe de coordination pour la formation solaire en Suisse, qui soutient diverses offres de formation continue, proposées notamment par Swissolar. Un ouvrage spécialisé sur les installations photovoltaïques axé sur la pratique est en cours d’élaboration. Il est principalement destiné aux planificateurs, aux responsables de planification et aux spécialistes des domaines apparentés.

Bases légales au niveau fédéral également simplifiées

  • L’obligation de mener une procédure d’approbation des plans pour les installations de production d’énergie reliées à un réseau de distribution à basse tension sera supprimée à partir du 1er juillet 2021. Les installations PV pourront ainsi être réalisées plus facilement, plus rapidement et à meilleur prix (ordonnance sur la procédure d’approbation des plans des installations électriques [OPIE]). Le Conseil fédéral devrait se prononcer sur la mise en œuvre de l’OPIE révisée à la fin mai.
  • Les démarches en vue de l’obtention d’une autorisation d’installer limitée seront simplifiées à partir du 1er juillet 2021 (ordonnance sur les installations à basse tension [OIBT]). Les professionnels obtiendront ainsi plus facilement une autorisation d’installer pour de telles installations. Le Conseil fédéral devrait se prononcer sur la mise en œuvre de l’OIBT révisée à la fin mai.
  • Il est prévu de simplifier le processus d’établissement d’un certificat de conformité pour les installations photovoltaïques d’une puissance inférieure à 100 kW au 1er janvier 2022 (révision de l’ordonnance du DETEC sur la garantie d’origine et le marquage de l’électricité [OGOM], mise en consultation à partir de mi-avril 2021).
  • Des simplifications sont prévues pour le 1er janvier 2022 s’agissant du décompte des coûts pour le contracting d’installations d’un regroupement dans le cadre de la consommation propre (RCP; révision de l’ordonnance sur l’énergie [OEne], mise en consultation à partir de mi-avril 2021).
  • Lors de la prochaine révision de l’ordonnance sur l’aménagement du territoire (OAT), des simplifications seront proposées en ce qui concerne les autorisations de construire pour des installations photovoltaïques situées sur des infrastructures en dehors de la zone à bâtir et sur les façades (sous l’égide de l’Office fédéral du développement territorial).
  • En juin, le Conseil fédéral devrait transmettre au Parlement le message concernant la loi relative à un approvisionnement en électricité sûr reposant sur des énergies renouvelables (révision de la loi sur l’énergie et de la loi sur l’approvisionnement en électricité). Celui-ci prévoit que les rétributions uniques pour les grandes installations photovoltaïques, d’un montant fixe actuellement, seront à l’avenir attribuées par des enchères. Ce faisant, le Conseil fédéral peut prévoir des montants plus élevés pour les rétributions uniques destinées aux grandes installations sans consommation propre. De plus, des RCP doivent pouvoir se constituer de manière virtuelle dans le contexte de l’ouverture complète du marché de l’électricité, et l’utilisation par ceux-ci de lignes de raccordement doit être possible. Enfin, les anciennes installations PV doivent bénéficier d’une protection des acquis en ce qui concerne les tarifs de reprise, à savoir que la Confédération reprend leurs garanties d’origine pendant une période donnée (exécution par Pronovo).

En 2020, 15% des exploitations agricoles étaient bio en Suisse

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Image par klimkin de Pixabay
Image par klimkin de Pixabay 

Tandis que le nombre d’exploitations agricoles (49 363 en 2020) a continué de baisser (–1,3% par rapport à 2019), elles ont été toujours plus nombreuses à se tourner vers le bio (+3,8%). La surface agricole utile (SAU) est demeurée quasiment inchangée. Le cheptel des vaches laitières a continué de reculer (–1,5%) alors que l’effectif de volailles a poursuivi sa croissance (+5,2%). Par ailleurs, 149 500 personnes ont travaillé sur les exploitations selon le relevé des structures agricoles 2020 réalisé par l’Office fédéral de la statistique (OFS).

En 2020, le changement structurel de l’agriculture suisse s’est poursuivi: le nombre d’exploitations agricoles a baissé à 49 363 unités (–1,3% par rapport à 2019). Avec une moyenne de 21,15 hectares (ha) par exploitation, la surface moyenne a presque doublé en 30 ans. La production biologique convainc toujours plus d’agriculteurs. En effet, 7561 exploitations la pratiquaient (+3,8%) en 2020. Avec son importante surface herbagère, le canton des Grisons arrivait en tête de liste: parmi ses 2215 exploitations, plus de la moitié (58%) étaient des exploitations bio.

149 500 personnes ont travaillé dans des exploitations agricoles (2019: 150 100). 12% d’entre elles étaient étrangères. La majorité des personnes ont travaillé à temps partiel (56%). La main-d’œuvre familiale, qui a représenté plus des trois quarts de la main-d’œuvre totale, demeurait un des piliers de l’agriculture suisse. Parmi les quelque 54 300 femmes actives sur les exploitations, 6% avaient le statut de chef d’exploitation.

Les betteraves sucrières stables, le maïs grain en hausse

En 2020, la majorité des terres mises en valeur par les exploitations agricoles était constituée de prairies naturelles et pâturages (604 600 ha, soit 58% du total de la SAU). Les terres arables occupaient 399 800 ha (38%). Enfin, parmi les autres terres cultivées (38 500 ha, 4%), la vigne occupait 13 400 hectares et les cultures fruitières s’étendaient sur 7000 hectares.

Les différentes cultures ont connu des évolutions diverses en 2020. Après un léger fléchissement en 2019, les surfaces dédiées aux cultures maraîchères de plein champ (12 100 ha) ont retrouvé leur niveau de 2018. Parmi les 142 200 ha de céréales, 54% étaient destinées à l’alimentation humaine. Le maïs grain a progressé de 10% pour atteindre 17 700 ha. La surface cultivée en pommes de terre (11 000 ha) est restée semblable aux années précédentes alors que celle des betteraves sucrières, en baisse depuis quelques années, semblait se stabiliser (17 600 ha). La culture de soja (2032 ha) gagne toujours du terrain. Elle a doublé sa surface en 10 ans.

La production biologique a concerné 177 300 ha, soit plus du double qu’il y a 20 ans. Dans le détail, 59% des plantes aromatiques et médicinales, 36% du soja et 22% des cultures maraîchères étaient cultivés sous le label bio. La progression du bio était particulièrement nette dans les vignes (1783 ha, +398 ha).

Le cheptel bovin en mutation, les volailles toujours en progression

La mutation du cheptel bovin s’est poursuivie en 2020, avec une réduction du nombre des vaches laitières (546 500; –1,5%) et de leurs éleveurs (–2,6%). Cette évolution se fait au profit notamment de l’élevage extensif de vaches mères (131 400; +2,4%) orientées vers la production de viande. En revanche, les effectifs de vaches laitières des exploitations bio sont en progression (+2,8%).

La baisse dans la filière porcine constatée ces dernières années s’est encore confirmée en 2020, mais à un rythme plus faible par rapport à l’année précédente tant que pour les éleveurs (–3,8%) que pour le nombre de porcs (-0,8%). Quant aux porcs bio (3% de la filière), après plusieurs années de hausse, les effectifs ont baissé (-8,4%) en 2020.

À l’instar des années précédentes, l’élevage de volailles a maintenu sa croissance (+4,9%) en 2020. Dans le détail, les effectifs de poules pondeuses ont progressé de 10,6%, soit la plus forte depuis 2010. 18% de ces effectifs ont été élevés sous un label bio. Quant aux poulets de chair, leur nombre s’est accru de 4,6%.

Améliorer les compétences numériques dans la formation professionnelle

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Image par Joshua Woroniecki de Pixabay
Image par Joshua Woroniecki de Pixabay

L’urgence sanitaire a donné une forte impulsion au développement des compétences numériques du corps enseignant et a permis d’identifier les possibilités de suivi des personnes en formation de façon plus ponctuelle, en mettant ainsi en œuvre une didactique plus personnalisée et inclusive. Une enquête de l’IFFP menée entre juin et septembre 2020 auprès d’environ 3400 enseignantes et enseignants de tout le pays, dresse aujourd’hui un tableau de la situation actuelle en soulignant le potentiel d’amélioration. 

L’enquête montre comment les compétences numériques du corps enseignant de la formation professionnelle en Suisse sont en moyenne conformes à d’autres études européennes dans ce domaine et qu’il existe un potentiel d’amélioration conséquent. Un constat important émerge en ce qui concerne le rôle de la formation continue : celles et ceux qui ont suivi une formation sur les thèmes de la transformation numérique affichent un score de compétence numérique plus élevé. Parallèlement, la majorité des enseignantes et des enseignants reconnaissent la nécessité d’une formation continue spécifique permettant d’intégrer efficacement les technologies numériques dans la pratique de l’enseignement.  

La pandémie comme catalyseur
Pour sa part, l’urgence sanitaire provoquée par la pandémie de coronavirus a favorisé l’acquisition de compétences numériques et accru de façon significative l’utilisation de divers outils numériques, favorisant ainsi le développement d’attitudes positives quant à leur utilité dans l’enseignement. 
En définitive, les données récoltées révèlent donc une augmentation significative de l’utilisation de la technologie dans l’enseignement ainsi que l’intention de la plupart des enseignantes et des enseignants de continuer à l’utiliser. Les chercheurs et les chercheuses de l’IFFP s’attendent donc à ce que les instruments numériques soient de plus en plus efficacement intégrés dans l’enseignement en classe et que leur utilisation contribue à une augmentation de la qualité de l’enseignement

Réponses de 3400 enseignantes et enseignants 
Ces dernières années, les efforts visant à promouvoir les compétences numériques dans la formation professionnelle ont été intensifiés avec le soutien de la Confédération. C’est donc dans le cadre d’un projet financé par le SEFRI qu’une équipe de chercheurs et de chercheuses de l’Institut fédéral des hautes études en formation professionnelle IFFP a voulu mener une enquête au niveau national afin de récolter des données sur la perception qu’ont les enseignantes et les enseignants de leurs propres compétences numériquesainsi que du développement numérique de leurs propres institutions scolaires, en tenant compte de l’accélération induite par les mesures mises en œuvre pour lutter contre l’urgence pandémique. 
Le rapport, basé sur les réponses à un questionnaire auquel 3400 enseignantes et enseignants de tout le pays ont participé entre juin et septembre 2020, a permis de tracer un cadre de la situation actuelle qui constitue un instrument utile pour le développement futur de la numérisation dans la formation professionnelle. 

De plus amples informations ainsi que le rapport sont disponibles en téléchargement :  
www.iffp.swiss/ameliorer-les-competences-numeriques-dans-la-formation-professionnelle

Lavage Tunnel de la Clusette

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Tunnel de la Clusette (H10) - Image source: ne.ch

Lavage du Tunnel de la Clusette du 10 mai à 7h00 au 12 mai à 5h00

Tunnel de la Clusette (H10) – Image source: ne.ch

En raison du lavage du Tunnel de la Clusette et de la vidange des dépotoirs, une voie sera condamnée et la circulation sera régulée à l’aide de signalisation lumineuse appropriée du 10 mai à 7h00 au 12 mai à 5h00.

Accident dans les Gorges de l’Areuse

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Appel à témoins

Samedi 8 mai 2021 vers 1400 :

Au guidon d’un VTT, noir et vert, un inconnu venait de s’engager dans les Gorges de l’Areuse tout en circulant sur le chemin piétonnier qui longe la ligne CFF. Alors qu’il amorçait une descente, il n’a pas été en mesure d’éviter une piétonne qui cheminait en direction de Champ-du-Moulin. Aussi, avec son engin il a heurté cette personne dans le dos laquelle a chuté en avant pour tomber, la face contre le sol. Quant au cycliste, il a chuté sur la piétonne avec son vélo.

Après, s’être relevé, le cycliste a quitté les lieux sans se faire connaître. Quant à la piétonne, elle a rejoint le RHNe du Val-de-Travers pour y soigner ses blessures.

Le cycliste en cause, les témoins ainsi que les pêcheurs qui se trouvaient à proximité au moment des faits sont priés de prendre contact avec la police cantonale à Fleurier au 032/889 62 27.

Résultats du second tour de l’élection au Conseil d’État

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Les résultats du second tour de l’élection au Conseil d’État qui s’est déroulé ce dimanche 9 mai 2021 sont désormais connus. Les cinq membres élus au gouvernement cantonal sont Alain Ribaux (PLRN), Laurent Favre (PLRN), Florence Nater (PSN), Laurent Kurth (PSN) et Crystel Graf (PLRN).

Les candidates et les candidats ayant obtenu le plus grand nombre de voix lors de ce second tour de l’élection au Conseil d’État, ce dimanche 9 mai 2021, sont dans l’ordre :

  • Alain Ribaux (PLRN) avec 25’197 voix ;
  • Laurent Favre (PLRN) avec 25’175 voix ;
  • Florence Nater (PSN) avec 24’724 voix ;
  • Laurent Kurth (PSN) avec 24’356 voix ;
  • Crystel Graf (PLRN) avec 23’567 voix.

Arrive ensuite, le candidat suivant :

  • Roby Tschopp (Les Vert-e-s) avec 19’346 voix.  

Le taux de participation pour ce second tour de l’élection au Conseil d’État s’élève à 30,20%.
Les nouvelles autorités entreront en fonction le 25 mai 2021.

Résultats des élections cantonales
Vous pouvez retrouver tous les résultats des élections cantonales 2021 sur www.ne.ch/vote.

Effets indésirables des vaccins contre le Covid-19 en Suisse: mise à jour

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1953 déclarations d’effets indésirables présumés de vaccins contre le Covid-19 évaluées en Suisse: En date du 4 mai 2021, 1953 déclarations d’effets indésirables (EI) présumés de vaccins contre le Covid-19 avaient été évaluées en Suisse. Ces déclarations confirment le profil d’effets secondaires qui avait été observé lors des essais réalisés avant l’octroi des autorisations, et qui est décrit dans les textes d’information sur le médicament. Elles ne modifient en rien le ratio bénéfice-risque positif des deux vaccins à ARNm utilisés.

Les déclarations reçues à propos d’effets indésirables (EI) présumés de vaccins contre le Covid-19 sont évaluées en collaboration avec les centres régionaux de pharmacovigilance, dont le centre de référence tessinois de l’entité hospitalière cantonale (EOC). Au total, 870 déclarations concernaient le vaccin Comirnaty® de Pfizer/BioNTech et 1061, le vaccin contre le Covid-19 de Moderna. Dans 22 déclarations, le vaccin qui avait été administré n’était pas précisé. La plupart des déclarations émanaient de professionnels de la santé, et 130 (11,8 %) provenaient directement de personnes concernées ou de patients.

D’après les informations de l’OFSP, quelque 2,8 millions de doses de vaccins avaient été administrées en date du 2 mai 2021 inclus, sachant que 954 000 personnes environ avaient reçu les deux doses. Dans la mesure où les effets indésirables ne sont souvent déclarés à Swissmedic que plus tard, et compte tenu du temps nécessaire pour analyser les déclarations en détails, celles dont il est question dans le présent communiqué ne peuvent pas être directement mises en parallèle avec le nombre de vaccins administrés. Rétrospectivement toutefois, l’on observe que le taux de ces dernières semaines est de l’ordre d’une déclaration pour mille doses administrées.

La majorité des déclarations concernaient des femmes (69,2 %), les hommes comptaient pour 27,8 % des cas, et les 3,1 % restants ne mentionnaient pas le sexe de la personne.

Les personnes concernées étaient âgées en moyenne de 64,8 ans (au sein d’une fourchette allant de 16 à 101 ans), et parmi elles, 38,1 % avaient 75 ans ou plus. Dans les cas considérés comme graves l’âge moyen était de 67,7 ans, et dans les déclarations faisant état de décès concomitants à la vaccination, la moyenne s’établissait à 82,7 ans.

Au total, 1252 déclarations (64,1 %), soit la majorité, rapportaient des effets indésirables non graves, tandis que 701 déclarations (35,9 %) évoquaient des effets graves. Il s’agit de personnes qui ont dû être hospitalisées (n = 199), ou de réactions qui ont été considérées comme médicalement importantes pour d’autres raisons. La majorité des déclarations faisant état de réactions graves les considéraient comme telles parce que le critère « problèmes de santé passagers sévères / réaction médicalement importante » était rempli (n = 366).

La plupart des déclarations mentionnent plus d’une réaction (5118 réactions au total pour 1953 déclarations, soit 2,6 réactions par déclaration en moyenne).

Les réactions déclarées le plus fréquemment dans les cas dits « graves » étaient les suivantes : fièvre (90), maux de tête / migraines (51), détresse respiratoire (48), réactivation de zonas (48), épuisement (38), douleurs musculaires (37), malaise général (34), hypersensibilité (33) / réactions anaphylactiques (17), nausées (32), frissons (31), vomissements (31) et hypertension (31). Dans la mesure où la plupart des déclarations décrivent plus d’un effet indésirable, les réactions comme la fièvre ou les maux de tête figurent à la fois dans des déclarations de cas considérés globalement comme graves et de cas considérés comme non graves.

Depuis l’évaluation du 20 avril 2021, 31 cas supplémentaires de zonas ont été déclarés, ce qui porte le total de ces cas à 92. Des analyses sont en cours afin de déterminer si les déclarations révèlent l’existence d’un lien de causalité entre la vaccination et l’apparition des zonas.

Dans 76 cas graves, l’on a dû déplorer le décès de la personne vaccinée après un laps de temps plus ou moins long. Ces personnes décédées étaient âgées en moyenne de 82 ans et souffraient pour la plupart d’affections pré-existantes graves. Ces déclarations ont été analysées avec un soin tout particulier, mais pour quelques-unes d’entre elles, les résultats des autopsies ne sont pas encore disponibles. Selon les dernières conclusions toutefois, ces décès étaient dus, en dépit de leur concordance temporelle avec la vaccination, à des maladies dont l’apparition n’a rien à voir avec la vaccination (infections, événements cardiovasculaires ou maladies des poumons et des voies respiratoires etc.), À l’heure actuelle, rien n’indique au niveau international non plus que les deux vaccins à ARNm auraient entraîné une augmentation des décès.

Les déclarations d’effets indésirables que l’institut a reçues et analysées jusqu’à présent ne modifient pas le profil bénéfice-risque positif des vaccins contre le Covid-19 utilisés en Suisse. Toutes les indications à propos de problèmes de sécurité inconnus jusqu’à présent qui figurent dans les déclarations suisses ou qui proviennent de l’étranger sont examinées avec le plus grand soin. Certains cas très rares de thrombocytopénies immunitaires (ITP) et d’inflammations du myocarde (myocardites) font ainsi actuellement l’objet de discussions et d’analyses plus approfondies. Afin d’évaluer la sécurité des vaccins contre le Covid-19, Swissmedic s’entretient aussi très régulièrement avec d’autres autorités de contrôle des médicaments à l’étranger. L’institut informera le public et prendra des mesures pour réduire les risques dès qu’il disposera d’informations valables sur d’éventuels risques.

Grâce aux déclarations d’effets indésirables, Swissmedic dispose à présent d’une image plus précise de la sécurité des vaccins dans le cadre d’une utilisation quotidienne, image qui confirme largement le profil connu de leurs effets secondaires. Les EI connus de ces vaccins sont mentionnés dans les textes de l’information concernant le médicament, qui sont publiés sur www.swissmedicinfo.ch et mis à jour en permanence.

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