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Air2030 : le Conseil fédéral décide de l’acquisition de 36 avions de combat de type F-35A

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Le Conseil fédéral va proposer au Parlement l’acquisition de 36 avions de combat de type F-35A du fabricant américain Lockheed Martin et de cinq unités de feu Patriot produites par l’entreprise américaine Raytheon. Il ressort de l’évaluation que ces deux systèmes l’emportent quant à l’utilité globale tout en présentant les coûts globaux les plus bas. Le Conseil fédéral est convaincu qu’ils sont les mieux adaptés pour protéger à l’avenir la population suisse contre les menaces aériennes. Il a pris sa décision lors de la séance du 30 juin 2021.

Les moyens actuels des Forces aériennes atteindront la fin de leur cycle de vie en 2030. Afin de continuer à protéger la population suisse contre les menaces aériennes, le Conseil fédéral veut remplacer les avions de combat actuels et acquérir un nouveau système de défense sol-air de longue portée (DSA LP). L’arrêté de planification approuvé le 27 septembre 2020 en votation populaire précise que les nouveaux avions de combat doivent être acquis avec un volume financier maximal de 6 milliards de francs. Et 2 milliards de francs suisses sont prévus pour le système DSA LP (les deux volumes financiers selon l’indice national des prix à la consommation de janvier 2018).

Le Conseil fédéral fonde sa décision sur l’évaluation technique approfondie de quatre candidats en ce qui concerne le nouvel avion de combat (Eurofighter de Airbus, Allemagne ; F/A-18 Super Hornet de Boeing, USA ; F-35A de Lockheed Martin, USA ; Rafale de Dassault, France) et de deux candidats pour la DSA LP (SAMP/T de Eurosam, France ; Patriot de Raytheon, USA).

Avions de combat : un F-35A avec la plus haute utilité globale tout en étant de loin le plus avantageux

Tous les candidats ont rempli les exigences posées par la Suisse. Lors de l’évaluation, tant pour les avions de combat que pour le système DSA LP, un candidat s’est à chaque fois détaché en affichant l’utilité globale la plus élevée tout en présentant les coûts les plus faibles. Il s’agit du F-35A pour les avions de combat. Avec 336 points, il atteint le score le plus élevé en termes d’utilité globale, avec un écart net de 95 ou plus par rapport à ses concurrents. Il obtient aussi le meilleur résultat pour trois des quatre critères principaux :

• En termes d’efficacité, le F-35A obtient le meilleur résultat grâce à son avance technologique notable sur les autres candidats. Il dispose de systèmes innovants, très performants et largement connectés pour la protection et la surveillance de l’espace aérien. Le F-35A atteint la supériorité pour ce qui est de la maîtrise de l’information, et permet aux pilotes, mieux que les autres candidats, d’avoir une perception plus aiguë de la situation dans tous les domaines d’activités. Cela s’applique en particulier aussi aux tâches quotidiennes du service de police aérienne.

De plus, le F-35A est le seul candidat à avoir été développé dès le départ en vue de rendre son interception difficile par d’autres systèmes d’armes. Il jouit ainsi d’une grande capacité de survie, ce qui représente un avantage particulier pour les Forces aériennes suisses.

En outre, le fonctionnement relativement simple du système et la supériorité de l’information du F-35A entraînent des modifications au niveau du contenu de l’entraînement et changent le rapport entre les heures de vol et les heures sur simulateur. Il nécessite ainsi environ 20 % d’heures de vol en moins que les autres candidats et près de 50 % de décollages et d’atterrissage en moins que les actuels avions à réaction des Forces aériennes qu’il remplacera.

Enfin, en tant que système d’armes le plus moderne, le F-35A devrait conserver son avance technologique pendant longtemps. Compte tenu d’une durée de vie prévue de 30 ans, il s’agit d’un avantage majeur par rapport aux autres candidats.

• Au niveau du support du produit, le F-35A affiche le score le plus élevé en raison de l’efficacité de l’exploitation et de la maintenance, de l’instruction avancée et de la grande sécurité d’approvisionnement pendant toute la durée de vie de l’appareil. Cela est également dû au fait que le F-35A est produit dans le plus grand nombre d’unités et est également utilisé en Europe par le plus grand nombre de pays.

• En ce qui concerne le critère de coopération, le F-35A obtient aussi le meilleur résultat. Il offre de nombreuses possibilités de coopération au niveau de l’exploitation et un large accès aux données et aux ressources techniques.

• Dans le domaine des affaires compensatoires directes, le concept du F-35A n’obtient pas le meilleur résultat au moment du dépôt de l’offre. L’obligation de compensation de 60 % de la valeur de la commande doit être remplie dans son intégralité au plus tard quatre ans après la dernière livraison.

En ce qui concerne la taille de la flotte, tous les candidats couvrent avec 36 avions le besoin de protection de l’espace aérien dans une situation durable de tension accrue. Les Forces aériennes doivent empêcher que l’espace aérien suisse soit utilisé par les parties à un conflit militaire.

Autonomie des données garantie

Dans sa décision, le Conseil fédéral a également tenu compte des dépendances technologiques du fabricant et du pays de fabrication. Ces dépendances ne peuvent pas être totalement exclues lors de l’acquisition de systèmes. Cependant, il a été démontré que tous les candidats garantissaient l’autonomie nécessaire des données. Le F-35A assure tout particulièrement bien la cybersécurité car la cybergestion, la sécurité de l’architecture de calcul et les mesures axées sur la cyberprotection sont assurées de manière exhaustive.

Comme tous les autres candidats, le F-35A permet à la Suisse de déterminer elle-même les données qu’elle veut échanger avec d’autres forces aériennes par liaison de données ou les données logistiques qu’elle veut renvoyer au constructeur. Quant à l’exploitation et à la maintenance de l’avion, elles seront effectuées en Suisse par les Forces aériennes et RUAG Suisse.

Le F-35A près de 2 milliards meilleur marché que ses concurrents

Outre l’utilité, le F-35A a également obtenu de loin le meilleur résultat en termes de coûts. Il est le plus avantageux sur le plan de l’acquisition et de l’exploitation. Les coûts d’acquisition au moment des offres en février 2021 s’élèvent à 5,068 milliards de francs. Ils se situent donc clairement dans le cadre du volume financier de 6 milliards de francs suisses approuvé par les citoyennes et les citoyens. Même si le renchérissement est ajouté jusqu’au moment du paiement, les coûts d’acquisition restent dans la limite du crédit.

Le F-35A est également l’avion le plus avantageux de tous les fournisseurs au niveau des coûts d’exploitation. Les coûts globaux qui regroupent les coûts d’acquisition et d’exploitation se montent à environ 15,5 milliards de francs sur 30 ans pour le F-35A.

La différence avec le deuxième candidat le moins cher est de l’ordre de 2 milliards de francs.

Défense sol-air de longue portée : le système Patriot affiche la meilleure utilité avec les coûts les plus bas

Dans le cas du système de défense sol-air de longue portée, Patriot se distingue de SAMP/T dans les quatre critères principaux, parfois de manière significative, notamment dans celui de l’efficacité. Le système est en mesure de protéger des secteurs de manière autonome ou conjointement avec les avions de combat. Il peut être engagé à clairement plus de 20 000 mètres d’altitude (verticalité) et sur une distance largement supérieure à 50 kilomètres (horizontalité). Il s’agit d’une distance d’engagement extraordinaire dans le contexte d’un système DSA de longue portée. Patriot contribue ainsi grandement à la défense aérienne intégrée.

La défense de la zone à couvrir de 15 000 kilomètres carrés nécessite 5 unités de feu Patriot.

Patriot est le système le plus avantageux en termes de coûts. Les frais d’acquisition, renchérissement et TVA jusqu’à l’échéance du paiement compris, se montent à 1,970 milliards de francs pour les cinq systèmes. Les coûts globaux du Patriot s’élèvent à environ 3,6 milliards de francs sur 30 ans, coûts d’exploitation compris. Le système est ainsi nettement plus avantageux que l’autre candidat. L’obligation de compensation de 100 % de la valeur de la commande doit être remplie dans son intégralité au plus tard quatre ans après la dernière livraison.

Vérification externe des résultats

La conseillère fédérale Viola Amherd a commandé auprès du cabinet d’avocats zurichois Homburger SA une étude de plausibilité en vue de l’acquisition des nouveaux avions de combat. Cette étude portait sur la méthodologie d’évaluation, les critères d’adjudication ainsi que l’évaluation financière des offres, en tenant compte de l’arrêté de planification approuvé par le peuple. Dans le cadre de ces vérifications, Homburger est arrivé à la conclusion que le classement des soumissionnaires selon l’analyse coûts-utilité faite par armasuisse dans le rapport d’évaluation était plausible.

Coronavirus : le Conseil fédéral présente sa planification pour les mois à venir

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Image source: Youtube
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Lors de sa séance du 30 juin 2021, le Conseil fédéral a discuté de la manière dont la Suisse doit se préparer aux mois d’automne et d’hiver et à une éventuelle recrudescence du nombre de cas. Dans un rapport, il a établi différents scénarios et ses réflexions sur la manière de procéder. Sont abordés en priorité la détection rapide des variants qui suscitent des inquiétudes, la poursuite de la campagne de vaccination et les moyens de garantir des capacités suffisantes pour le dépistage et le traçage des contacts dans les cantons.

La situation épidémiologique en Suisse s’est considérablement améliorée au cours des derniers mois. Le Conseil fédéral voit trois scénarios possibles pour l’évolution de l’épidémie dans les prochains mois. Leur point commun est l’hypothèse selon laquelle le virus deviendra endémique à long terme. Cela signifie que le virus ne disparaîtra pas, mais continuera à circuler dans la population. La plupart des personnes entreront tôt ou tard en contact avec le virus et seront contaminées si elles ne sont pas protégées par un vaccin.

Trois scénarios pour l’automne et l’hiver

Dans le scénario 1, le nombre de cas reste à un niveau bas. Des foyers de moindre ampleur sont encore possibles. Le nombre de cas peut augmenter quelque peu en raison de facteurs saisonniers, mais n’entraîne pas de charge importante pour le système de santé. Les mesures encore en place peuvent être levées. Dans ce scénario, la crise liée à la pandémie est terminée.

Dans le scénario 2, on observe une augmentation du nombre de cas en automne ou en hiver au plus tard. Il peut y avoir plusieurs raisons à cela, par exemple la proportion de personnes non vaccinées, la levée des mesures, les effets saisonniers ou l’apparition de nouveaux variants plus infectieux. Cette augmentation fait peser une telle charge sur le système de santé qu’elle nécessite le maintien ou la réintroduction de certaines mesures de base édictées par les pouvoirs publics, telles que l’obligation de porter un masque ou de respecter la distance. Des vaccinations de rappel peuvent s’avérer nécessaires.

Dans le scénario 3, un ou plusieurs nouveaux variants apparaissent, contre lesquels le vaccin ou l’immunité acquise à la suite d’une guérison ne protègent plus ou plus suffisamment. S’ensuit une nouvelle vague pandémique, nécessitant une intervention forte des pouvoirs publics et une nouvelle vaccination.

La planification à moyen terme de la Confédération et des cantons se focalise sur le scénario 2 et les défis suivants :

Détecter rapidement les nouveaux variants inquiétants

Plus vite les nouveaux variants qui suscitent des inquiétudes seront identifiés, plus vite leur arrivée et leur propagation pourront être limitées par des mesures ciblées. Le Conseil fédéral a déjà décidé des mesures de précaution à cet effet, comme la procédure à suivre aux frontières. Il a chargé aujourd’hui le Département fédéral de l’intérieur (DFI) de renforcer le système de surveillance permettant de détecter les nouveaux variants et de suivre leur propagation en Suisse, et de le faire en collaboration avec les services fédéraux concernés et les cantons.

Améliorer la disposition de la population à se faire vacciner

La vaccination d’une large part de la population est essentielle si l’on entend soulager les services de santé et maîtriser l’épidémie. Une éventuelle résurgence du virus en automne dépendra largement de la proportion de personnes vaccinées. C’est pourquoi l’information sur les vaccins sera poursuivie de manière intensive. Les préparatifs en vue de la vaccination de rappel et l’adaptation des vaccins aux nouveaux variants constituent des éléments essentiels dans la planification à moyen terme.

Préparer la vaccination de rappel

À l’heure actuelle, la vaccination assure une protection d’au moins douze mois contre les COVID-19 légers. Pour les cas graves pouvant conduire à des hospitalisations, on part du principe que la protection est de plus de douze mois, voire plus longtemps encore dans le cas d’un adulte en bonne santé. On ne sait toutefois pas encore combien de temps la vaccination protège contre la transmission du virus. Pour garantir durablement une protection suffisante, il faudra peut-être prévoir des vaccinations de rappel, au plus tôt à l’hiver prochain, pour certains groupes de population, voire pour toutes les personnes vaccinées.

Le Conseil fédéral a demandé au DFI de commencer suffisamment tôt à préparer, en impliquant les services cantonaux et fédéraux concernés, la planification et la réalisation de ces vaccins de rappel. L’organisation de la vaccination et la mise à disposition des ressources nécessaires restent de la compétence des cantons. Le DDPS continue d’assurer la logistique de la vaccination jusqu’à ce que les canaux privés établis puissent reprendre le flambeau.

L’efficacité contre les variants actuels des vaccins autorisés en Suisse est très bonne. On ne peut cependant pas exclure qu’il faille adapter lesdits vaccins selon les variants qui pourraient faire leur apparition. La technologie des vaccins à ARN messager permet de réaliser de telles adaptations de façon relativement simple et rapide. Il faudra néanmoins compter au mieux six mois pour que les vaccins soient adaptés. 

Adapter la stratégie de dépistage

L’accès au dépistage doit rester facile et ouvert à tous. Il faut continuer à proposer un dépistage immédiat à toute personne présentant des symptômes typiques du COVID-19. En cas de dégradation de la situation épidémiologique, il faut par ailleurs pouvoir renforcer rapidement les capacités des laboratoires. La stratégie de dépistage sera adaptée lorsque toutes les personnes adultes qui souhaitent être vaccinées le seront.

Dès le début de la phase de normalisation, le dépistage préventif sera supprimé, sauf dans les écoles. Pour ces dernières, la Confédération incite les cantons à proposer des tests réguliers afin de pouvoir garantir la bonne marche des établissements de formation, sans mesures de restriction. Il s’agit d’éviter au maximum les flambées épidémiques chez les enfants. Dans les pays où le variant Delta prévaut, on observe en effet un nombre supérieur à la moyenne de contaminations dans les écoles. La question de la vaccination des moins de douze ans reste ouverte. Pour cette classe d’âge, on ne dispose en effet d’aucune donnée scientifique. S’agissant des enfants et des adolescents de plus de douze ans, Swissmedic a d’ores et déjà autorisé un vaccin. 

Préserver les capacités de traçage des contacts

Même si notre vie sociale continue à se normaliser, le traçage des contacts restera une mesure-clé pour isoler rapidement les éventuels nouveaux cas et éviter la propagation du virus. C’est d’autant plus important en présence d’un variant particulièrement préoccupant, ou pour les personnes vulnérables, par exemple dans les EMS. Il est donc essentiel que les cantons maintiennent les capacités nécessaires pour retracer les contaminations ou, s’ils les suppriment, qu’ils soient en mesure de les reconstituer rapidement.

Préserver les capacités du système de santé

Si le nombre de contaminations devait repartir à la hausse, il faudrait pouvoir compter sur des ressources suffisantes, notamment dans les hôpitaux. Cette responsabilité incombe aux cantons. Le système de santé doit être en mesure de réagir à une éventuelle surcharge liée aux conséquences à long terme du COVID-19 (les « COVID longs »). Enfin, il convient de continuer à observer les effets de l’épidémie et des mesures prises sur la santé psychique.

Fin de la situation particulière

Le Conseil fédéral s’est également penché sur la question de la fin de la situation dite « particulière » au titre de la loi sur les épidémies. Celle-ci se terminera lorsque la situation sanitaire mondiale liée au SARS-CoV-2 ne constituera plus un danger et que la santé publique du pays ne sera plus menacée.

Autres aspects de la planification à moyen terme

Dans le cadre de sa planification des prochains mois, le Conseil fédéral a également abordé d’autres aspects comme l’approvisionnement en biens médicaux, les conséquences durables de l’épidémie sur la société, les aspects internationaux, les dispositions d’entrée sur le territoire, l’organisation de crise et les systèmes numériques. La plupart desdits aspects concernent la Confédération et les cantons. 

Extension de l’application SwissCovid

Le Conseil fédéral a également décidé d’ajouter à l’application SwissCovid une fonction dite « check-in » permettant de compléter le traçage des contacts de manière ciblée. Le système décentralisé n’enregistre aucune donnée personnelle et ne recourt ni au bluetooth ni au GPS. La fonction « check-in » est prévue pour les petites manifestations, comme les rencontres privées, les entraînements sportifs, les répétitions des chœurs, les petits concerts et les réunions. Les organisateurs peuvent générer un code QR directement dans l’application, que les participants n’ont plus qu’à scanner en arrivant. Ils confirment ensuite dans l’application qu’ils quittent la manifestation une fois celle-ci terminée. Les informations sont conservées localement dans chaque portable pendant deux semaines puis automatiquement effacées. Si une personne est testée positive dans l’intervalle, elle n’a qu’à indiquer le code COVID reçu dans l’application pour que toutes les personnes qui se trouvaient à ladite manifestation dans le même laps de temps soient automatiquement averties.

Programme d’encouragement pour les médicaments contre le COVID-19

Le Conseil fédéral a également décidé de confier la mise en œuvre de son programme d’encouragement pour les médicaments contre le COVID-19 à l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) et à Innosuisse. L’OFSP décidera des contributions de financement tandis qu’Innosuisse sera en charge de l’appel à projets ainsi que de l’évaluation technique des projets soumis. L’objectif de ce programme est d’encourager la recherche, le développement et la production de médicaments contre le COVID-19 afin de contribuer à un approvisionnement sûr et rapide de la population suisse. Les critères du programme ainsi que la procédure de demande seront publiés dans le courant du mois de juillet 2021. Le programme est limité à fin 2022.

Une nouvelle boutique en ligne réunit les distillateurs d’absinthe du Val-de-Travers

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Ils sont 24 artisans-distillateurs du Val-de-Travers réunis sur la nouvelle boutique virtuelle AbsintheMarket.com. Une vitrine d’excellence qui propose la sélection la plus exhaustive d’absinthes suisses, qui est aussi le portail d’informations le plus complet sur l’absinthe en français et en allemand.

Nous sommes en mars 2020. La Suisse se confine, les magasins ferment, les touristes restent chez eux. Alors qu’on ne parle plus que de digitalisation des commerces physiques émerge l’idée d’une plateforme dédiée à l’absinthe du Val-de-Travers qui, pour la première fois, réunirait tous les distillateurs du Val-de-Travers qui le souhaitent.

Une plateforme exigeante, bilingue français-allemand pour transcender les frontières régionales comportant un dense volet informatif pour comprendre l’histoire et les caractéristiques du plus mythique produit du terroir suisse.

24 artisans du Val-de-Travers et de ses environs se lancent dans l’aventure, composant le plus large assortiment d’absinthes régionales, plus de 80 distillats différents réputés les meilleurs du monde.

Car ici, et ici seulement, où est née l’absinthe vers 1751, le savoir-faire ne s’est jamais perdu malgré un siècle d’interdiction. Héritiers d’une longue tradition de clandestinité, les maîtres-distillateurs d’AbsintheMarket ont conservé les recettes et les gestes de leurs ancêtres. Un savoir-faire précieux et unique.

Loin de se contenter d’une simple boutique en ligne, cette nouvelle plateforme prend le temps de rencontrer chaque artisan, de raconter son histoire, son terroir, ses secrets de distillation. Elle permet d’explorer les différentes absinthes à l’aide d’un puissant moteur de recherche qui les classe selon leurs saveurs, leur titrage alcoolique, leur typicité (blanche, verte ou spéciale). Elle parcourt l’histoire fascinante d’un spiritueux de légende qui conquit Paris et le monde avant de sombrer dans la pénalisation jusqu’en 2005.

AbsintheMarket souhaite faire connaître un nectar précieux, rare et d’excellence qui souffre d »un manque de visibilité car aucune production de masse n’existe dans cette vallée. Tous les distillateurs sont des artisans passionnés qui vivent rarement de leurs distillations et qui ne maîtrisent pas toujours les codes du marketing et du commerce numérique. Cette nouvelle plateforme leur offre enfin l’outil exigeant qu’il manquait à leurs productions d’excellence.

La Maison de l’Industrie – Noiraigue

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C’est validé ! La Maison de l’Industrie va pouvoir prendre son envol et se transformer à la hauteur de ses ambitions. Après la commune de Val-de-Travers, le canton de Neuchâtel a validé son soutien via le programme de Nouvelle Politique Régional, en soutenant financièrement le projet dont la réalisation est prévue en quatre étapes entre 2021 et 2023 pour un budget de près d’un million de francs. Le projet est également soutenu par d’autres acteurs économiques (banques, entreprises, associations diverses).

Pour la région, pour les entreprises, pour le canton de Neuchâtel mais également pour le tourisme, la présence d’un nouveau lieu culturel et d’échanges au Val-de-Travers complétera les structures existantes (Musée régional du Val-de-Travers notamment) et deviendra un outil de promotion. En effet, il apportera à la population, aux industriels et au pouvoir public une traçabilité de leurs parcours de vie qui ont fait et font encore la force de notre région.

Le projet, s’appuyant sur ces nouvelles approches sociétales (troisième lieu), prendra en compte les tendances actuelles en matière de conservation et de muséographie. Il ne se contentera pas d’exposer ses collections au public mais pilotera également un espace communautaire (ateliers, bibliothèque, bar/kiosque, unité de production, etc.) en donnant, à ses futurs partenaires (entreprises, écoles, chercheurs, associations et fondations diverses), un accès libre à ce lieu. Il s’inscrira en outre dans la nouvelle politique communale et cantonale en matière de développement touristique.

Objectifs

  • Organisation et mise en scène de l’histoire industrielle et artisanale de la région.
  • Développement de nouveaux espaces communautaires (bibliothèque, espace de travail partagé).
  • Activités d’entretien et de conservation du patrimoine.

Evènements 2021
Ouverture les vendredi, samedi et dimanche ou sur réservation

  • Exposition temporaire sur les fabriques d’ébauches dans l’arc jurassien intitulée
    « De 1793 à nos jours, regards sur un outil industriel ».
  • Tricoteuses, mécaniciens, horlogers et dentelières en action.
  • Montage de l’atelier Léopold Bourquin, important témoin de l’activité horlogère dans le Val-de-Travers.

Adresse
Rue des Tilleuls 6
2016 Noiraigue

Site web : https://maison-industrie.ch/

Vaccination Covid-19 : le taux de couverture doit augmenter

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Image par torstensimon de Pixabay

Dans le Canton de Neuchâtel, la campagne de vaccination porte ses fruits. Six mois après ses débuts, elle a permis à plus de la moitié de la population de bénéficier d’une dose de vaccin. L’objectif de vacciner pleinement 90’000 personnes d’ici à la fin du mois de juillet sera donc réalisé. Mais le Conseil d’Etat incite les Neuchâteloises et les Neuchâtelois à se faire vacciner en plus grand nombre afin de contrer l’arrivée de nouveaux variants très contagieux. Les jeunes dès 12 ans peuvent se faire vacciner dès ce lundi 28 juin.

La première dose de vaccin contre la Covid-19 était injectée dans le Canton de Neuchâtel le 28 décembre 2020. Six mois plus tard, plus de 142’555 doses ont été administrées: 50.3% (88’445 personnes) de la population neuchâteloise a reçu une première injection et 30.8% (54’110 personnes) a bénéficié de deux doses. D’autre part, 80% des personnes âgées de plus de 75 sont aujourd’hui vaccinées. L’objectif annoncé de vacciner pleinement 90’000 personne d’ici à fin juillet sera donc tenu. La vaccination s’ouvre par ailleurs ce lundi 28 juin à une nouvelle catégorie : les jeunes dès 12 ans peuvent se faire vacciner dans le centre de Polyexpo à La Chaux-de-Fonds (inscription par téléphone : 032 889 21 21). Le centre de La Maladière à Neuchâtel, lui, sera fermé le 13 août, en raison de la baisse des inscriptions.

Un dispositif efficace

Le dispositif cantonal neuchâtelois a démontré son efficacité. Son impact sur la santé est mesurable en terme de protection des personnes vulnérables et de la diminution des cas graves. Il a également permis de réduire la charge sur le système hospitalier et sur les établissements médico-sociaux (EMS). Ainsi, depuis trois mois, aucun cas d’infection n’a été détecté chez les résident-e-s pleinement vacciné-e-s au sein des EMS. Le Réseau hospitalier neuchâtelois (RHNe), lui, ne compte actuellement aucune personne hospitalisée en raison du Covid-19, contre 22 le 30 avril (dont 2 personnes intubées sur 3 hospitalisées aux soins intensifs).

Nouveau variant très contagieux

Cependant, un nouveau variant très contagieux, le variant Delta, préoccupe actuellement les Autorités sanitaires cantonales. Plusieurs pays ou régions, dont le Portugal, la Grande- Bretagne ou Les Landes en France, connaissent en effet une recrudescence importante de cas d’infections liées à ce variant. Afin de contrer la propagation de ce dernier, les Autorités appellent la population neuchâteloise à continuer à se faire vacciner. Leur objectif : atteindre un taux de couverture vaccinale s’élevant à 80%.

Voyager en Suisse avec un camping-car loué à l’étranger

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Image par Siggy Nowak de Pixabay

La pandémie de COVID-19 a créé de nouvelles façons de voyager et le camping a le vent en poupe. La location de camping-cars en ligne voient ses offres se multiplier. La location de tels véhicules à l’étranger par des personnes domiciliées en Suisse pour y voyager demande des formalités douanières à accomplir. Voici les conseils de l’Administration fédérale des douanes (AFD) à ce sujet.

Le camping étant devenu une nouvelle façon de passer des vacances, les voyages en camping-car ont désormais la cote. Les locations à l’étranger peuvent parfois être attractives et l’offre provient de sociétés de location ou de particuliers. Il n’est cependant pas toujours possible de voyager en Suisse avec un véhicule immatriculé à l’étranger, ou alors il faut accomplir des formalités douanières à l’entrée en Suisse.

Utilisation pendant une période limitée

Le droit douanier suisse autorise de circuler en Suisse avec des véhicules loués à l’étranger à des sociétés de location pour autant qu’ils soient utilisés à des fins privées. L’utilisation est toutefois liée à une période limitée. Lors de l’entrée en Suisse, il suffit de demander un certificat de prise en note pour le véhicule à un poste de douane occupé, pendant les heures d’ouverture du trafic touristique. Avec ce certificat valable huit jours – à compter du début du contrat de location – il est possible de réexporter le véhicule ou de le rendre dans une succursale suisse de l’entreprise de location de véhicules. L’établissement du certificat est gratuit. À noter que le non-respect du délai de réexportation fixé entraînera la perception ultérieure des redevances d’entrée et l’ouverture d’une procédure pénale à l’encontre du conducteur.

De particuliers à particuliers

Il existe des plateformes Internet sur lesquelles des particuliers proposent leurs camping-cars à la location. L’entrée en Suisse avec un tel véhicule étranger est refusée, même si son utilisation est à des fins privées.

LIEN UTILE
https://www.ezv.admin.ch/ezv/fr/home/infos-pour-particuliers/vehicules-routiers-et-embarcations/importation-en-suisse/unverzollte-fahrzeuge-voruebergehende-in-der-schweiz-benutzen.html

Mettre fin à l’inégalité de traitement : oui au mariage pour tous

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Image by Bhakti Kulmala from Pixabay

Les couples de même sexe doivent avoir les mêmes droits que les couples de sexe différent. Ils doivent eux aussi pouvoir conclure un mariage civil. L’ouverture du mariage à tous les couples permettra d’éliminer l’inégalité de traitement qui subsiste aujourd’hui. En ce qui concerne le mariage entre un homme et une femme, rien ne change. Le Conseil fédéral et le Parlement recommandent donc de voter oui le 26 septembre prochain.

Aujourd’hui, deux femmes ou deux hommes ne peuvent pas se marier en Suisse. Ils peuvent uniquement conclure un partenariat enregistré, qui n’équivaut cependant pas en tous points au mariage. Le Parlement veut mettre un terme à cette inégalité de traitement et ouvrir le mariage à tous les couples. Il a donné suite à une initiative parlementaire en ce sens et adopté le projet en décembre 2020. Un référendum a été lancé contre ce projet au motif que seul un homme et une femme devraient pouvoir contracter un mariage.

Tous les couples auront les mêmes droits

L’État ne doit pas dicter aux gens de quelle manière organiser leur vie privée et familiale. Le projet de loi vise donc à ouvrir le mariage civil aux couples de même sexe.

L’ouverture du mariage à tous les couples permettra en outre d’éliminer les inégalités de traitement juridique qui subsistent entre les couples de même sexe et les couples de sexe différent concernant la naturalisation facilitée, l’adoption et l’accès à la procréation médicalement assistée. Aujourd’hui, les personnes qui vivent en partenariat enregistré peuvent déjà adopter l’enfant de leur partenaire. Désormais, les couples de même sexe pourront aussi adopter conjointement un enfant. Les couples de femmes mariées pourront de surcroît recourir au don de sperme dans les conditions prévues par la loi. Le don de sperme anonyme, le don d’ovules et la gestation pour autrui resteront par contre interdits.

En cas d’acceptation du projet, les partenariats enregistrés pourront être convertis en mariages, mais il ne sera plus possible d’en conclure de nouveaux. En ce qui concerne le mariage entre un homme et une femme, rien ne change.

Pour le Conseil fédéral et le Parlement, il n’y a aucun raison d’exclure du mariage les couples de même sexe. Ils recommandent dès lors de voter oui au mariage pour tous le 26 septembre 2021.

Un Centre de la haute chocolaterie à Môtiers

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Jacot Chocolatier a annoncé ce jour lors d’une conférence de presse la création de la Maison Jacot, Centre de la haute chocolaterie. Le nouveau site sera basé à Môtiers dans le Val-de-Travers, au cœur même des origines de la société fondée à Noiraigue en 1949.

La Grange de Six Communes qui se situe entre la gare et le village, sera complètement transformée. Elle accueillera sur trois étages :

  • La manufacture de chocolat
  • Une exposition axée sur la haute chocolaterie
  • Un centre de compétences avec des ateliers chocolat ouverts au public
  • Un espace de dégustation permettant de différencier un Grand Cru, un chocolat haut de gamme et de comprendre l’élaboration des arômes

L’ouverture de la Maison Jacot est prévue à l’automne 2022.

Le choix de Môtiers (1h de Lausanne et Berne) fait sens, car les Caves Mauler et la Maison de l’Absinthe y ont leurs racines et sont des partenaires de Jacot Chocolatier. Le village de Môtiers se positionne déjà comme un pôle de développement du secteur touristique régional, en forte expansion. L’installation de la Maison Jacot renforcera encore la richesse de son offre gastronomique et patrimoniale.

En outre, le projet bénéficie du soutien de la Nouvelle Politique Régionale (Canton et Confédération), ainsi que de la Commune.

En pleine croissance, la Maison Jacot agrandit ainsi sa capacité de production. Le nouveau laboratoire disposera d’un espace de 400 m2. Le budget des travaux est estimé à 2 millions de francs et plusieurs emplois vont être créés. Avec trois boutiques dans le canton de Neuchâtel et une à Lausanne, le chocolatier entend poursuivre son développement à l’échelle nationale.

Spécialisé dans la personnalisation des arômes et les créations sur mesure, Jacot Chocolatier est également bien présent à l’international grâce aux cadeaux d’entreprises pour des marques telles que Breitling.

Valtra fait son tournoi de beach-volley

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Dans le cadre de la fête de la piscine des Combes, le VBC Val-de-Travers organise un tournoi de Beach-volley le samedi 3 juillet 2021 dès 13h45.

Ouvert aux participants hommes et femmes, par équipe de 4, cette
compétition est organisée sur deux terrains en alternance, sable et
gazon. Débutants ou confirmés, tout le monde est bienvenu à ce tournoi amateur qui se déroulera dans la bonne humeur.

Cet après-midi festif sera ponctué par un concours inédit de
tchouk-volleyball.

Il est possible d’inscrire une équipe complète ou de s’inscrire seul.e
ou à deux, le comité d’organisation complètera les équipes.

Inscriptions par mail (web@vbcvaldetravers.ch) ou en complétant le
formulaire en ligne: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSewGaj7cUBLbvU0gnegA3XwexWaqCYA-ZVmYwVxcMFlU3H0fg/viewform

Plus d’infos dans l’agenda: https://vallon.info/events/tournoi-de-beach-volley/

Buvette et restauration sur place. Début du tournoi à 13h45.
Piscine des Combes, 2113 Boveresse

En cas de mauvais temps, le tournoi est reporté au samedi suivant (10
juillet 2021). L’information sera publiée sur le site du club ce jeudi.

Volley-ball – Un dernier renfort pour Valtra

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Le comité du VBC Val-de-Travers a le plaisir d’annoncer le recrutement d’un dernier renfort étranger. Il s’agit de Marina Tushova (1m84), attaquante d’aile de nationalité russe.

La jeune joueuse de bientôt 23 ans évoluait la saison passée dans l’équipe de Sakhalin Yuzhno-Sakhalinsk, en Ligue A russe.

Pour le Coach Luiz Souza « Marina vient d’un championnat très fort et compétitif. Cette expérience ainsi que sa qualité de jeu seront essentielles pour l’équipe. »

Désireuse de découvrir une nouvelle approche du volleyball, la jeune ailière originaire de Vladivostok explique avoir été très heureuse de recevoir une offre de Valtra. « Je pense qu’en Europe, il existe différentes approches du volleyball. J’étais particulièrement intéressée par la Suisse car le championnat y est compétitif. J’ai hâte de rencontrer les fans et l’équipe ! »

L’effectif de Groupe e Valtra 21/22 est désormais complet.

Groupe e Valtra 21/22

Passeuse : Blanca Izquierdo (ESP)
Attaquantes : Solenn Fabien (SUI), Marina Tushova (RUS), Daria Butkevich (UKR), Ana Da Silva (BRA), Elodie Mehmetaj (SUI)
Centrales : Gintare Mackeviciute (LIT), Kathryn Sullivan (USA), Anastasia Fretzios (SUI)
Liberos : Lejla Kurtaliqi (SUI), Liana Aliu (SUI)

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