En raison de l’instabilité du terrain due aux intempéries, un service de bus remplace le train entre Fleurier et Buttes dès le mercredi 14 juillet 2021.
Remplacement par bus selon l’horaire normal.
Départ du bus à Fleurier : à l’arrêt Fleurier, gare quai D.
Départ du bus à Buttes : à l’arrêt Buttes, gare.
Dès le lundi 16 août, en raison des travaux de rénovation planifiés, le service par bus se poursuit et les départs de Buttes sont avancés de 3 minutes, jusqu’au 11 décembre.
Alors que les vagues de la pandémie de Covid-19 semblent pour le moment s’atténuer, les traces laissées par leur passage dans la vie des jeunes du canton apparaissent clairement. Sensible à ce constat, le Conseil d’État a décidé de mettre en place un dialogue entre les jeunes et les autorités pour trouver ensemble la meilleure façon d’améliorer leur bien-être. Pour ce faire, la première étape consiste à récolter les opinions des jeunes au travers d’une large enquête en ligne, pour ensuite associer des jeunes à la définition de mesures adaptées.
De nombreuses données, relayées par diverses études et par des professionnel-le-s de la jeunesse dans le canton, montrent que les jeunes ont particulièrement souffert de la crise sanitaire liée à la Covid-19. Ce constat a entraîné la réaction rapide du Conseil d’État, qui a annoncé le 18 mai dernier la mise en place d’un « dialogue jeunesse ». Cette démarche a pour but de donner la parole aux jeunes, de les associer aux décisions qui les concernent et de construire directement avec elles et eux des mesures qui pourront favoriser leur bien-être. Un groupe de travail – constitué de professionnel-le-s de la jeunesse et de représentant-e-s des parlements des jeunes des trois villes du canton – a dessiné les contours de cette démarche en deux temps.
Première phase : un questionnaire pour cibler les besoins Moins de deux mois après l’annonce de cette opération, la première étape du dialogue jeunesse se concrétise : les jeunes neuchâtelois-e-s sont invité-e-s à remplir un questionnaire portant sur leurs besoins, leurs attentes et leurs idées en lien avec leur vécu de la crise sanitaire. Visant en premier lieu les 14-25 ans, les personnes plus jeunes ou plus âgées peuvent également y participer.
Dès aujourd’hui et jusqu’à début septembre, il suffit d’un clic sur l’adresse www.ne.ch/questionnairejeunesse pour participer à ce questionnaire. Celui-ci constituera la base de données permettant la création de nouvelles mesures en faveur de la jeunesse. Différentes thématiques y sont abordées telles que l’impact de la pandémie sur l’accès aux loisirs, les ressources d’aide à disposition ou encore, les moyens de prise en compte de la parole des jeunes. Ainsi, les jeunes sont encouragé-e-s à donner leurs opinions sur ces différents thèmes. Toutes les observations et remarques des sondé-e-s afin d’améliorer leur quotidien sont les bienvenues. Pour faciliter sa diffusion, le questionnaire est relayé sur le terrain par plusieurs organismes travaillant au plus près des jeunes du canton.
Seconde phase : identification de solutions Dans un deuxième temps, des groupes de jeunes seront invités à définir des solutions sur la base des besoins identifiés au travers du questionnaire. Le Canton de Neuchâtel a d’ores et déjà validé une enveloppe budgétaire qui permettra de concrétiser rapidement certaines mesures proposées par les jeunes au fil de ce processus. Un échange entre les autorités et les jeunes ayant participé à l’élaboration des propositions est également prévu. Plus d’informations sur la démarche, ainsi que des ressources pour les jeunes sont disponibles à l’adresse www.ne.ch/dialoguejeunesse.
Inimaginable pour certains, admirable pour d’autres. Le départ d’une famille en voyage humanitaire force le respect.
Ils s’appellent Armelle, Léocadie, Caroline et Jean-Nath et ils partent ce 14 juillet 2021 pour une année de voyage hors des sentiers battus, à la rencontre des populations et de leur mode de vie. Le fil conducteur de leur aventure, c’est de joindre l’utile à l’agréable en effectuant du volontariat auprès des populations locales. Loin de là l’idée d’expliquer aux habitants ce qu’ils doivent faire, ils restent humbles et se veulent utiles avant tout.
Ancrée au Val-de-Travers, amoureux de leur région, la famille est très impliquée localement. Cela ne les empêche pas d’aimer voyager à la découverte d’autres cultures, de façon authentique.
Avant d’avoir des enfants, Jean-Nath et Caroline ont déjà exploré ensemble ou séparément différentes régions du globe, du Chili à l’Australie en passant notamment par le Vénézuela, les Etats-Unis, le Costa Rica ou Bornéo. Mais aucun d’eux n’est jamais partis pendant toute une année loin du Vallon. Leur rêve est aujourd’hui de faire ce grand voyage avec leurs filles de 10 et 12 ans, afin d’ouvrir leur esprit à des cultures différentes. C’est aussi l’occasion pour la famille de se retrouver pour partager une aventure, en revenant à l’essentiel en se recentrant sur des valeurs simples et altruistes.
Au début, les filles étaient un peu réticentes quant à l’idée de quitter les amis et la famille pour partir une année en terre inconnue. Les parents également avaient des craintes quant à leur capacité à vivre ensemble 24h sur 24 en famille alors que Jean-Nath, du fait de son travail, passait jusqu’ici très peu de temps à la maison. Cependant, l’envie de découvrir et d’aider son prochain a pris le dessus.
Leur projet a progressivement mûri dans leur tête. Pour la première partie du voyage, ils ont choisi la Tanzanie, en Afrique. C’est un pays très pauvre, mais qui est assez sûr au niveau sécuritaire et dont la population locale est très accueillante. En cherchant sur internet, ils sont entrés en contact avec un couple de locaux qui dirige une école enfantine dans un petit village du centre du pays. L’école accueille une quarantaine d’enfants de 3 à 6 ans et elle propose des missions d’un à deux mois sous la forme de volontariat. Cela leur a tout de suite plu. L’idée est que toute la famille puisse s’investir. Ils seront logés et nourris en contrepartie de leur travail. Trois projets sont en cours pour lesquels l’école a un réel besoin d’aide extérieure bénévole: -Construire le nouveau bâtiment de l’école. Tout se fait à la main, sans machine. Le chantier a démarré début avril et les Karakash le suivent déjà à distance. -Assurer des animations avec élèves, une activité dans laquelle les filles pourront s’impliquer. -Planter, entretenir et récolter les fruits et légumes, sachant que l’école produit toute la nourriture nécessaire pour les enfants qu’elle accueille.
La famille devra aussi se familiariser avec les us et coutumes du pays et avec les langues parlées, notamment le swahili et l’anglais.
Départ de la gare de Môtiers mercredi 14 juillet 2021 pour la famille Karakash
Préparation des sacs à dos sur lesquels ils emportent leurs amis
Un voyage de ce type ne s’improvise pas. De nombreux mois de préparation ont été nécessaires. Caroline a consacré énormément de temps afin de régler les nombreux détails administratifs notamment pour les assurances, la maison, les vaccins, les demandes de visa, les billets d’avion…
Le côté matériel est aussi très important. Que prendre lors d’un voyage d’une année ? Il a vite été décidé que chaque membre de la famille devrait pouvoir porter son sac à dos facilement, ainsi le poids sera fixé différemment pour chaque personne. Armelle, par exemple, aura un sac de 8 kilos alors que Jean-Nath de 15 kilos. Tout doit être pratique, léger et adapté au voyage. Cela peut paraître surprenant mais ils prennent avec eux des panneaux solaires afin d’avoir de l’électricité sur place!
Et l’école dans tout ça ? Cela n’a pas l’air de trop les inquiéter. Cet année à voyager sera le premier apprentissage des filles. Ensuite, Jean-Nath et Caroline s’occuperont d’enseigner les matières scolaires selon les objectifs du plan d’éducation romand. Le plus difficile sera d’enseigner l’allemand, car cette matière viendra s’ajouter au fait de parler une autre langue dans le pays local. Mais les enfants sont plein de ressources…et elles y arriveront.
A l’issue de cette étape qui devrait les amener au début de l’automne, ils n’ont encore rien de prévu pour le moment. D’ailleurs, ils préfèrent ne pas se projeter trop loin au regard de toutes les incertitudes sanitaires liées au Covid. Ils verront le moment venu quelles sont les possibilités d’implication dans d’autres projets, que ce soit dans les pays voisins de la Tanzanie ou ailleurs dans le monde, l’idée étant de ne revenir au Vallon qu’à l’été 2022. Et après leur retour, ils souhaitent que leur voyage se prolonge en gardant contact avec les responsables de l’école pour continuer à les soutenir par la suite depuis la Suisse!
Les vacances scolaires ont débuté et de nombreuses personnes profiteront de cette période pour s’évader que cela soit à travers des activités en Suisse ou à l’étranger. Pour certain, c’est aussi l’occasion de rejoindre de la famille vivant à l’étranger. Cependant – COVID oblige – il est important de s’informer et de respecter les formalités en vigueur dans les différents pays. Dès lors les questions suivantes se posent bien souvent :
Faut-il un test PCR ou antigénique négatif pour entrer dans le pays de destination?
Combien d’heures ce test est-il valable ?
Le certificat COVID suisse est-il valable dans mon pays de destination ?
A partir de quel âge faut-il pratiquer un test PCR?
Bref, une multitude de questions qu’il est important de se poser dès maintenant si vous souhaitez passer d’agréables vacances.
De nombreux sites vous expliquent les démarches et nous en avons sélectionné quelques-uns ci-dessous afin de vous faciliter la vie :
Le site du TCS répertorie les règles actuelles en Suisse et en Europe. En en simple clic sur le pays de destination, vous trouverez toutes les informations nécessaires et les liens sur de potentielles démarches administratives à mener en amont de votre départ (déclaration sur l’honneur,…).
Rouvrir l’UE fournit des informations sur les différentes mesures en place, notamment sur les exigences en matière de quarantaine et de tests pour les voyageurs, le certificat COVID numérique de l’UE pour vous aider à exercer votre droit à la libre circulation, et les applications mobiles de traçage et d’avertissement des contacts coronavirus. L’information est mise à jour fréquemment et disponible en 24 langues. Cela devrait vous aider à planifier votre voyage en Europe, tout en restant en sécurité et en santé.
En conclusion, de nombreux sites sont à votre disposition dans le but de vous aider dans vos démarches et de pouvoir être en règle. Il est aussi prudent, avant de réserver votre séjour, de prendre contact avec votre agence de voyages et/ou votre assureur pour connaître les prestations fournies. Dans tous les cas, le site du pays de destination reste la source d’information la plus fiable.
La situation sur le marché des places d’apprentissage se présente bien: davantage de contrats d’apprentissage ont été conclus que pendant la même période de l’année précédente. Des places sont encore à pourvoir pour la rentrée 2021. Afin d’attirer l’attention des jeunes sur ces opportunités, plusieurs cantons organisent des bourses pour des places d’apprentissage «last minute» en collaboration avec les entreprises ou permettent aux parties concernées de signer les contrats d’apprentissage jusqu’à l’automne 2021. Ces offres s’adressent non seulement aux jeunes à la recherche d’un apprentissage, mais également aux personnes qui avaient déjà trouvé une solution transitoire et qui souhaitent changer de voie avant la rentrée.
La situation sur le marché des places d’apprentissage reste stable. D’après les tendances ob-servées par la Task Force «Perspectives Apprentissage» dans les différents cantons, 58’000 contrats d’apprentissage avaient été conclus dans toute la Suisse à la fin du mois de juin. Cela représente environ 2500 contrats de plus par rapport à l’année précédente. Et sur les bourses officielles des places d’apprentissage gérées par les cantons, quelque 14’500 sont vacantes pour la rentrée 2021. En somme, le recrutement des apprentis évolue à un rythme semblable à celui des années précédentes. Les jeunes qui cherchent toujours une place d’apprentissage pour la rentrée 2021 ont donc encore toutes leurs chances.
À travers une campagne sur les médias sociaux, la Task Force «Perspectives Apprentissage» attire l’attention des jeunes et de leur entourage sur le fait que l’économie a besoin de la relève professionnelle. Toutes les vidéos de cette campagne sont disponibles sur la chaîne YouTube du SEFRI: à visionner et à partager! La Confédération continue de soutenir les projets visant à stabiliser le marché des places d’apprentissage dans le cadre du programme «Places d’apprentissage Covid-19».
De fortes pluies et une possible activité orageuse sont attendues entre 20h00 ce soir jusqu’à mardi 18h00 sur la région de Val-de-Travers selon Météo Suisse.
Validité: 12.07.2021, 20:00 – 13.07.2021, 18:00
Informations avertissement: – Quantités attendues : 50-80 mm – Limite des chutes de neige : 2300 – 3500 m (en baisse) – Période d’intensité maximale : lun. 21 h – mar. 08 h – Facteurs aggravants : précipitations localement accentuées par une possible activité orageuse
Les œuvres de musicien-ne-s neuchâtelois-e-s résonnent depuis lundi dans les deux centres de vaccination cantonaux, à Neuchâtel et à La Chaux-de-Fonds. Un projet original mené par l’équipe des centres de vaccination et le service de la culture du canton de Neuchâtel rassemble, au sein d’une playlist, près de 50 artistes neuchâtelois-e-s. Leurs créations sont diffusées à Polyexpo et à la Maladière. La playlist peut également être (ré)écoutée librement en streaming.
Sous l’impulsion de l’état major de conduite (EMCC), une collaboration originale a vu le jour entre le service de la culture et les centres de vaccination cantonaux. Afin de mettre en valeur le riche panorama des musiques actuelles neuchâteloises, le service de la culture du canton de Neuchâtel a été chargé de mettre en musique les centres de vaccination de la Maladière à Neuchâtel et de Polyexpo à la Chaux-de-Fonds.
Le service de la culture a ainsi réalisé une playlist en ligne qui comprend une cinquantaine d’artistes neuchâtelois-e-s du domaine des musiques actuelles. Cette belle sélection témoigne de la remarquable diversité et de l’effervescence musicale neuchâteloise. De Arthur Henry à Emilie Zoé en passant par Félix Rabin, FlexFab et Florence Chitacumbi, cette playlist propose une belle balade à travers la riche scène musicale neuchâteloise. Depuis lundi, la playlist est diffusée dans les salles d’attente des deux centres de vaccination. De la musique pour découvrir, ressentir, voyager. Et pour patienter… Ou quand l’art, par sa qualité, enrichit le quotidien d’une nouvelle dimension.
Des artistes à entendre et à voir Des affiches ont également été réalisées et installées dans les salles d’attentes et de repos des centres de vaccination. Elles mentionnent les artistes qui, par leur création, proposent plus de trois heures de musique. Ensemble, ils et elles donnent à voir un riche panorama, décliné entre lac et sapins. Si une visite dans un centre de vaccination ne permet évidemment pas d’épuiser tous les titres présentés, un code QR en bas de l’affiche permet à toutes et tous d’accéder à la playlist et de (ré)écouter les compositions qui la constituent.
Bien plus qu’un simple habillage sonore, il s’agit pour le service de la culture de mettre en place un outil permettant de donner à voir la richesse du paysage musical neuchâtelois et des musiques actuelles. Conscient des limites du streaming musical et que le domaine des musiques actuelles est, dans le canton de Neuchâtel, plus vaste encore, le service de la culture désire étoffer cette playlist dans les prochains mois et permettre ainsi de valoriser plus largement, tant sur sa page internet que sur les réseaux sociaux, les créations et les sorties, de découvrir de nouveaux artistes, de donner envie d’aller voir un concert ou encore d’acheter un album ou un vinyle. La playlist est à découvrir ci-dessous.
Dans le but de réaliser des travaux d’infrastructure de la route du col des Etroits entre Buttes et St-Croix, la route est fermée à la circulation dès ce jour – lundi 12 juillet 2021- jusqu’au 13 août 2021 week-end inclus.
Une déviation par la Côte-aux-Fées est mise en place.
Un tiers de la population suisse se dit prête à reprendre les sorties culturelles. C’est ce qui ressort d’une enquête réalisée en avril 2021 sur mandat de l’Office fédéral de la culture (OFC) et du Secrétariat général de la Conférence suisse des directeurs cantonaux de l’instruction publique (SG CDIP). La population aspire à une reprise des sorties culturelles et elle se montre nettement moins réticente qu’auparavant. L’enquête indique par ailleurs que le soutien des pouvoirs publics au secteur culturel rencontre une large approbation.
Depuis la deuxième enquête, menée en septembre 2020, la volonté de reprendre les visites culturelles a sensiblement augmenté. Seules 18 % des personnes interrogées se disaient alors à nouveau prêtes à visiter des institutions et à participer à des manifestations culturelles « sans crainte particulière ». En avril 2021, cette proportion avait déjà atteint 30 %, ce qui reste cependant minoritaire.
Le manque ressenti par la population à l’égard des activités culturelles est plus fort aujourd’hui qu’en septembre 2020. La dimension sociale de la sortie dans un lieu culturel est primordiale. Les offres numériques ne peuvent combler les mêmes besoins et attentes que les manifestations qui se tiennent dans les lieux culturels. Si les films et les séries en streaming ont trouvé leur public, d’autres offres telles que les conférences et les séminaires en ligne ou les enregistrements de spectacles semblent à long terme susciter un intérêt plus modéré.
L’impact de la pandémie sur le budget consacré aux visites culturelles a considérablement diminué, mais il reste important. Pas moins de 36 % des personnes interrogées comptent toujours réduire leurs dépenses en matière de sorties culturelles (septembre 2020 : 55 %). Parmi les personnes interrogées, seules 55 % de celles qui sont abonnées à une institution culturelle ont l’intention de renouveler leur abonnement (septembre 2020 : 69 %).
La Confédération a, en collaboration avec les cantons, élaboré différentes mesures visant à atténuer l’impact économique de la pandémie dans le secteur de la culture. Celles-ci continuent à bénéficier d’un large soutien de la population : 61 % des personnes interrogées sont favorables à la prolongation des mesures COVID, 64 % à une augmentation des subventions octroyées par les pouvoirs publics. En Suisse romande et italienne, les chiffres sont nettement plus élevés, tandis que la Suisse alémanique semble privilégier le soutien privé (crowdfunding, augmentation des prix d’entrée).
Les institutions culturelles sont durement touchées par la crise Parallèlement à la troisième enquête réalisée auprès de la population, il a été décidé pour la première fois d’interroger également les institutions culturelles. Il en ressort que ces dernières ont été durement touchées par la crise du COVID : 79 % des institutions interrogées (à l’exception des bibliothèques) ont introduit une réduction de l’horaire de travail et/ou demandé des indemnités pour pertes financières. 41 % des institutions qui proposent des abonnements font état d’une baisse moyenne de 35 % du nombre d’abonnements pour la saison 2020/2021.
Dans de nombreuses institutions culturelles, la crise a accéléré la transition numérique. 47 % des institutions interrogées ont développé leur offre numérique pendant la crise, et 45 % ont l’intention de la maintenir ou même de la développer une fois la crise terminée. Les bibliothèques ont fait figure de pionnières en la matière : 75 % d’entre elles disposaient déjà d’une telle offre avant la crise, 80 % souhaitent la maintenir ou la développer après celle-ci.
Les deux enquêtes ont été effectuées par l’agence L’Oeil du Public (Suisse). Celle sur les comportements culturels a été menée du 9 au 28 avril 2021 auprès d’un échantillon représentatif de la population suisse de 1200 personnes. Celle sur les institutions culturelles a été réalisée du 16 avril au 25 mai 2021 auprès de 398 institutions culturelles.
Une panne provenant de l’opérateur Swisscom a provoqué une coupure d’accès auxnuméros d’urgence dans la nuit de jeudi 8 au vendredi 9 juillet 2021.
Une panne générale du réseau de téléphonie Swisscom a impacté les numéros des services d’urgence ainsi que celui de la Centrale Neuchâteloise d’Urgence (CNU) du jeudi 8 juillet 23h13 au vendredi 9 juillet 07h53. Lorsque l’on composait un numéro d’urgence une solution de redondance a permis de dévier automatiquement les appels d’urgence sur un numéro de secours auprès de la Centrale Neuchâteloise d’Urgence (CNU). Dans certains cas, un courriel indiquait aux centralistes le numéro de l’appelant à recontacter. Cinquante appels, ce qui correspond à la moyenne nocturne, ont pu être traités dans cette nuit du jeudi au vendredi et toutes les interventions se sont normalement déroulées.
De plus, un numéro alternatif de secours, à disposition du public, a immédiatement été communiqué via l’application et le site internet https://www.alert.swiss. Ce numéro de téléphone est valable uniquement durant la panne de réseaux et ne doit plus être utilisé dès lors que être utilisé dès lors que l’incident est résolu.
A noter que les moyens de communication de la police, à savoir le système de radio polycom, n’a pas été affecté par cet incident.
Par mesure de précaution, les patrouilles de police ont été déployées sur le terrain pour répondre aux éventuelles demandes directes de citoyens tandis que les bornes d’appel situées aux différents postes de polices permettent toujours et en tout temps de joindre la centrale.
Les mesures prises lors de cet incident sont le fruit des réflexions et de solutions mises en place à la suite de la dernière panne Swisscom survenue il y un peu plus d’une année. Dans le cas où des personnes n’auraient pas pu joindre la police malgré le dispositif de secours mis en place, nous les prions de prendre contact avec la police neuchâteloise.