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Le train circulera à nouveau sur le tronçon Fleurier-Buttes dès le 6 mars

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Image d’illustration

Les trains de la ligne 221 (Neuchâtel – Buttes) resteront remplacés par bus jusqu’au samedi 5 mars 2022 sur le tronçon Fleurier-Buttes. Les nouvelles infrastructures ferroviaires en gare de Buttes et sur la voie entre Fleurier et Buttes, implémentées au deuxième semestre 2021, ont été homologuées pour pouvoir y autoriser la circulation des trains, planifiée dès dimanche 6 mars 2022.

Le bus de substitution circule selon un horaire avancé de 3 minutes au départ de Buttes. Il part de Fleurier pour Buttes en correspondance avec l’arrivée du train. La ligne 221 est desservie par trains entre Neuchâtel et Fleurier, selon l’horaire habituel.

Horaires disponibles sur le site www.transn.ch, sur l’application et en gare de Buttes.

TransN remercie les voyageurs de leur compréhension. Elle les prie de bien vouloir les excuser pour les éventuels désagréments.

Allégement des mesures de protection sanitaires dans les écoles publiques neuchâteloises

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À la suite des dernières appréciations concernant la situation pandémique, dans une volonté de coordination et d’harmonisation intercantonale, le Conseil d’Etat a décidé de lever une partie des mesures de protection sanitaires appliquées dans les écoles publiques neuchâteloises. Ces allégements concernent principalement l’école obligatoire. Il s’agit du port du masque, des camps avec nuitées, de la stratégie de tests ainsi que des quarantaines de classes.

L’évolution de la situation pandémique sur le plan sanitaire et hospitalier permet de décider de lever une partie des mesures de protection appliquées au sein des écoles publiques neuchâteloises. Afin de ne pas faire payer un trop lourd tribut de cette crise aux enfants, les autorités se doivent de lever aussi rapidement que possible les mesures impactant la relation pédagogique et les apprentissages des élèves. Les allégements décidés entre les autorités scolaires et sanitaires sont les suivants :

1) Élèves : 

De la 5ème à la 8ème année de la scolarité obligatoire : fin de l’obligation du port du masque dès le lundi 31 janvier 2022.

Les élèves qui le désirent, pour des raisons médicales ou personnelles, peuvent toujours le porter.

De la 9ème année au secondaire 2 : port du masque maintenu avec évaluation régulière de la situation.

2) Enseignant-e-s :

Port du masque maintenu avec mise à disposition de masques FFP2 pour celles et ceux qui le désirent.

3) Éducation physique à l’école obligatoire :  

Fin de l’obligation du port du masque à l’intérieur dès le lundi 31 janvier 2022. Les élèves qui le désirent, pour des raisons médicales ou personnelles, peuvent toujours le porter.

4) Allègement de la stratégie de tests :

Abandon des dépistages ciblés systématiques ; le médecin cantonal se réserve le droit d’investiguer lors de flambée importante.

5) Camps avec nuitées :

Pour l’école obligatoire : camps avec nuitées autorisés dès le 5 février avec plan de protection validé.

Pour le secondaire 2 : camps avec nuitées autorisés dès le 5 février avec la règle des 2G (mesure 2G annoncée en automne déjà).

6) Quarantaines :
Fin des quarantaines automatiques de classes.

Les mesures de protection comme les gestes barrières (distanciation, hygiène des mains, aération systématique et désinfection du mobilier) restent en vigueur.

La situation sera évaluée régulièrement et les mesures adaptées en conséquence. 

COVID-19 : le Conseil fédéral décide des mesures dans le domaine de la réduction de l’horaire de travail

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Image by Elliot Alderson from Pixabay
Image by Elliot Alderson from Pixabay

Le 26 janvier 2022, le Conseil fédéral a prolongé la procédure de décompte sommaire pour l’indemnité en cas de réduction de l’horaire de travail (RHT) ainsi que l’augmentation de la durée maximale de perception de l’indemnité en cas de RHT à 24 mois. De plus, il a supprimé le délai d’attente et la limitation à quatre périodes de décompte pour les pertes de travail supérieures à 85 % pour toutes les entreprises. Pour les entreprises concernées par l’obligation des 2G+, le droit à l’indemnité en cas de RHT a été réintroduit à certaines conditions pour différents groupes de travailleurs.

Le 17 décembre 2021 déjà, le Conseil fédéral avait édicté des mesures renforcées de lutte contre la pandémie, susceptibles d’entraver l’activité économique. Le 26 janvier 2022, il a décidé de modifier l’ordonnance COVID-19 assurance-chômage, afin d’aider les entreprises touchées.

Maintien de la procédure de décompte sommaire et de la durée maximale de perception à 24 mois

La procédure de décompte sommaire a été introduite au printemps 2020 pour traiter les décomptes et procéder aux paiements de l’indemnité en cas de RHT plus rapidement. Au vu des évolutions depuis décembre 2021, une nouvelle hausse des entreprises en réduction de l’horaire de travail ne peut pas être exclue. Afin de continuer à décharger à la fois les entreprises et les caisses de chômage et de permettre des paiements rapides de l’indemnité en cas de RHT, la procédure de décompte sommaire sera maintenue jusqu’au 31 mars 2022. Ainsi, les heures en plus accumulées en dehors des phases de RHT ne devront pas être soustraites. En outre, le revenu tiré d’occupations provisoires continue à ne pas être pas pris en compte pour le calcul de l’indemnité en cas de RHT.

La durée maximale de perception de l’indemnité en cas de RHT de 24 mois pendant le délai-cadre de deux ans, qui était limitée jusqu’au 28 février 2022, sera finalement prolongée jusqu’au 30 juin 2022. Toutes les entreprises peuvent ainsi continuer à faire valoir un droit à l’indemnité en cas de RHT sans interruption. On peut aussi assurer ainsi que les entreprises qui ont eu recours à la RHT seulement plus tard ne soient pas désavantagées. À partir du 1er juillet 2022, la durée de perception ordinaire de douze mois par délai-cadre sera à nouveau en vigueur pour toutes les entreprises.

Suppression du délai d’attente et limitation à quatre périodes de décompte pour les pertes de travail supérieures à 85 %

La suppression du délai d’attente améliore la liquidité des entreprises en RHT et réduit ainsi la probabilité de licenciements. En raison de la situation épidémiologique critique et des restrictions qui en découlent sur le plan économique, le délai d’attente est supprimé pour toutes les entreprises du 1er janvier 2022 au 31 mars 2022.

Par la suppression de la limitation à quatre périodes de décompte pour les pertes de travail supérieures à 85 %, les entreprises peuvent à nouveau faire valoir l’indemnité en cas de RHT, quel que soit l’ampleur de la perte de travail, entre le 1er janvier 2022 et le 31 mars 2022. Les périodes de décompte de cette période qui présentent une perte de travail supérieure à 85 % ne sont pas prises en compte, à partir du 1er avril 2022, dans le calcul du droit maximum de quatre périodes de décompte pendant le délai-cadre de deux ans.

Droit uniquement en cas d’obligation des 2G+

Étant donné les restrictions économiques dues à l’introduction de l’obligation des 2G+, certaines entreprises peuvent, à titre exceptionnel, faire valoir un droit à l’indemnité en cas de RHT pour les personnes ayant un contrat de durée limitée, les apprentis et les travailleurs sur appel ayant un contrat de durée indéterminée. Ce droit est limité aux entreprises soumises à l’obligation des 2G+. Cette disposition s’applique avec effet rétroactif à partir du 20 décembre 2021 et est limitée jusqu’au 31 mars 2022. Les groupes de personnes mentionnées auront de facto droit à l’indemnité en cas de RHT aussi longtemps que sera en vigueur l’obligation des 2G+, mais au plus tard jusqu’au 31 mars 2022.

La modification de l’ordonnance COVID-19 assurance-chômage entre en vigueur avec effet immédiat.

Omicron ne poussera probablement pas le système de santé à ses limites

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Apparemment moins dangereux pour la santé que le variant Delta, mais nettement plus infectieux : la propagation du variant Omicron du coronavirus SRAS-CoV-2 soulève la question de savoir si elle peut pousser le système de santé à ses limites. Des chercheurs de l’Empa ont, avec des partenaires, calculé des scénarios pour la Suisse et l’Allemagne – et concluent que cela est peu probable. Certains risques existent néanmoins.

Pour évaluer le risque lié au SRAS-CoV-2, les capacités du système de santé sont un critère décisif : les hôpitaux pourront-ils accueillir et traiter un nombre suffisant de personnes malades ? Aussi bien dans les services de soins ordinaires que dans les unités de soins intensifs ? En Grande-Bretagne et dans d’autres pays, le découplage entre le nombre de cas et les hospitalisations semble donner des raisons d’être optimiste – mais est-ce également le cas en Suisse ou en Allemagne, où la proportion de personnes vaccinées ou guéries est plus faible ?

Pour répondre à cette question, des chercheurs du département « Multiscale Studies in Building Physics » de l’Empa ont développé des scénarios complexes avec des spécialistes de l’Institut de médecine de laboratoire et de pathobiochimie de l’Université Philipps de Marburg et du canton des Grisons – pour la période du 17 janvier à fin mars. La force de ce modèle réside dans le fait que de nombreuses variables ont été intégrées sur la base de données actuelles : Âge, statut vaccinal, statut de booster, et taux de reproduction du virus. Afin de rendre les résultats rapidement disponibles, ils ont déjà été publiés en ligne – avant le processus habituel d’évaluation par les pairs, explique le chercheur responsable Hossein Gorji, « comme c’est généralement le cas dans ce type de recherche COVID ». Les résultats, qui seront également publiés dans une revue spécialisée après l’évaluation par les pairs, indiquent que le variant Omicron ne devrait pas provoquer un nombre record d’admissions dans les unités de soins intensifs – ni en Allemagne ni en Suisse ; même dans des conditions défavorables.

Trois scénarios – pour tous les cas de figure

Afin d’appréhender différentes situations de danger, les spécialistes ont considéré trois scénarios avec des nombres de reproduction effectifs, qui indiquent combien de personnes une personne infectée contamine en moyenne. Ils ont utilisé un taux de reproduction 1,3 , ce qui correspond à peu près à la situation actuelle, ainsi que 1,5 et 1,8, c’est-à-dire le cas le plus défavorable. Des différences entre les deux pays ont également été mises en évidence : en Allemagne, le scénario le plus pessimiste a entraîné une augmentation de près de 20 % du nombre de cas pour 100 000 habitants. Cela s’explique notamment par la différence de « structure des contacts » entre les différents groupes d’âge en Suisse, qui fait que la vague d’infection s’atténue déjà à partir d’un pic plus bas du nombre de cas.

Outre de telles influences, les chercheurs ont également modélisé les différences en matière de prévention médicale contre le variant Omicron : alors que le taux de vaccination est légèrement plus élevé en Allemagne, ils ont supposé une protection plus importante en Suisse en raison de l’efficacité prolongée du mélange de vaccins. Cependant, des incertitudes subsistent, car le risque exact lié au variant Omicron, y compris les conséquences à long terme dans les cas graves, ainsi que l’efficacité des vaccins et la diminution de la protection n’ont pas encore été étudiés avec précision.

Compte tenu des questions ouvertes et des hypothèses nécessaires, qui sont expliquées en détail dans l’étude, les auteurs soulignent que les résultats ne doivent pas être considérés comme des prévisions, mais comme des scénarios plausibles. Des calculs croisés et une « analyse de sensibilité » (voir infobox) ont toutefois montré, selon le chercheur Hossein Gorji de l’Empa, qu’ils sont robustes et que les scénarios sont exacts. De plus, ils sont cohérents avec le découplage entre le nombre de cas et les hospitalisations, comme cela a été observé en Grande-Bretagne et en Afrique du Sud.

Un optimisme prudent

L’occupation des unités de soins intensifs en Suisse et en Allemagne par des patients Omicron ne devrait donc guère atteindre des valeurs critiques tant que l’indice de reproduction effectif reste inférieur à 2. « Nos résultats sont certes d’un optimisme prudent », déclare Hossein Gorji, « mais ils doivent être interprétés avec prudence ». A l’avenir aussi, les contacts sociaux devraient être quelque peu réduits si nécessaire, selon le chercheur ; en outre, d’autres mesures seront probablement nécessaires. Et pour soutenir le découplage entre le nombre de cas et les hospitalisations, il est nécessaire d’améliorer l’immunité dans la population.

« Tous nos scénarios partent implicitement du principe que des mesures seront maintenues ou prises dans les semaines à venir pour endiguer la propagation du virus », souligne également le chef de département de l’Empa Ivan Lunati. Et comme la protection vaccinale diminue avec le temps, les prévisions ne sont valables qu’à l’heure actuelle – avec les utilisations actuelles des vaccins et les délais écoulés depuis les vaccinations dans les deux pays.

En outre, d’autres problèmes de santé publique ne sont pas à exclure : Selon Hossein Gorji, le nombre d’infections pourrait à lui seul entraîner des pénuries de personnel et limiter les capacités de diagnostic du COVID. Exemple de l’Allemagne : selon les modèles, le chercheur Harald Renz de l’université Philipps de Marburg, qui a participé à l’étude, s’attend à un pic du nombre de personnes infectées entre fin février et mi-mars. En Suisse, cela pourrait arriver un peu plus tôt. Il faut alors s’attendre – comme cela a déjà été modélisé ailleurs – à une augmentation rapide et importante du nombre d’infections. L’ensemble de la population sera concerné, y compris les professionnels de la santé.

Nouveau caractère de la pandémie

« Nous verrons, avec un léger retard, une nette augmentation du nombre de patients atteints de COVID-19 dans les services de soins ordinaires, lorsque le taux de reproduction dépassera 1,5 », poursuit Harald Renz. « Mais pas seulement les patients qui sont hospitalisés en premier lieu pour le COVID-19 (cas de gravité moyenne), mais aussi les patients qui doivent être traités pour d’autres maladies, mais qui sont en plus infectés », expose le médecin. « Il s’agit d’un nouveau caractère de la pandémie; nous n’avions pas encore connu cela jusqu’à présent. En revanche, nous ne prévoyons pas d’augmentation significative de la charge de travail des patients en soins intensifs au-delà du taux d’occupation des lits que nous avons déjà actuellement ».

Ces effets s’expliquent surtout par le fait que les personnes ayant reçu trois doses de vaccins, en particulier, sont relativement bien protégées contre les formes graves du variant Omicron. A cela s’ajoute l’infectiosité élevée du virus, associée à une gravité nettement moindre de la maladie. « La vague atteindra son sommet aussi rapidement qu’elle se dégonflera, à l’exception d’une certaine prolongation de la vague chez les patients en soins intensifs », explique Harald Renz. Bien sûr, il peut y avoir des différences régionales, ajoute-t-il : « Ce scénario global par pays n’exclut pas qu’il puisse y avoir des déviations vers le haut et vers le bas, et donc des surcharges régionales ».

Quel sera l’impact de la vague Omicron sur le secteur de la santé après la période considérée ? Cela sera fortement déterminé par l’immunité croisée Omicron-Delta, qui est encore inconnue. Les spécialistes pensent que leurs modèles pourront également contribuer dans un avenir lointain à l’étude et à l’affinement des mesures de lutte contre la pandémie. Sur la base des analyses de l’ensemble de la population dans les deux pays, Ivan Lunati conclut en outre que les mesures devraient également s’orienter davantage sur les caractéristiques individuelles si l’objectif premier est d’éviter une surcharge du système de santé : « Je pense qu’il est temps de mettre en œuvre des stratégies spécifiquement destinées aux différents groupes à risque ».

Détails de l’étude

Pour calculer les scenarios, les chercheurs ont utilisé ce que l’on appelle un « modèle compartimental ». Celui-ci permet de modéliser l’évolution à l’aide de populations de personnes « sensibles », de personnes infectées, de personnes hospitalisées et de patients en unités de soins intensifs. En outre, le modèle distinguait les personnes vaccinées, les personnes non vaccinées, les personnes récemment guéries et d’autres critères. Afin de vérifier la robustesse des résultats, les spécialistes ont calculé d’autres scénarios, du plus favorable au plus pessimiste. En outre, ils ont contrôlé l’influence importante du nombre de contacts entre différents groupes d’âge de la population en intervertissant à titre d’essai les données allemandes et suisses. Ces « analyses de sensibilité » ont souligné le fait que dans les deux pays, il est peu probable que la vague actuelle d’Omicron devienne une menace pour les soins médicaux, en particulier par le biais des unités de soins intensifs. L’étude a été réalisée en tant que sous-projet du réseau national de recherche « Surveillance et test appliqués » pour le projet « Réseau national de recherche en médecine universitaire sur COVID-19 », financé par le ministère fédéral allemand de l’Éducation et de la Recherche (BMBF – FKZ 01KX2021).

Le Val-de-Travers à l’honneur au 20h00 de TF1

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Image source: tf1.fr

Découvrez dans le tweet ci-dessous un sympathique reportage sur les crêtes du Val-de-Travers diffusé au 20h00 de la chaîne française TF1 le 25 janvier dernier.

Les camps de ski en sursis

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Le Conseil d’État reporte sa décision concernant l’interdiction des camps à la fin de cette semaine.

Pour rappel, les camps de ski pour les élèves des écoles publiques neuchâteloises sont interdits jusqu’au 4 février 2022.

Le Conseil d’Etat a réévalué la question dans sa séance du jour comme annoncé le 10 janvier 2022. Il souhaite observer la situation ces prochains jours avant de décider et partant reporte à la fin de la semaine sa décision sur une éventuelle prolongation de l’interdiction des camps de ski. 

Relire notre article du 10 janvier

Les bénéfices de la politique d’accueil extrafamilial confirmés par une étude

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​Entre 2003 et 2020, le Canton de Neuchâtel a créé quelque 2300 places d’accueil extrafamilial (pré- et parascolaire) bénéficiant de subsides fédéraux. Parmi elles, on compte 800 nouvelles places d’accueil préscolaire ouvertes entre 2010 et 2019. Une étude a été mandatée par le Canton et la Ville de Neuchâtel auprès de l’Université de Neuchâtel. Elle met en évidence les effets bénéfiques de ce développement en ce qui concerne les activités professionnelles des mères et leurs revenus de carrière, les revenus des ménages, et par conséquent les revenus fiscaux des collectivités publiques neuchâteloises.

Souhaitant évaluer l’impact économique du développement des structures d’accueil extrafamilial depuis une décennie, le canton et la ville de Neuchâtel ont donné mandat au professeur émérite de l’Université de Neuchâtel Claude Jeanrenaud et à l’économiste Julia Macuglia de mener une étude sur l’activité professionnelle et le revenu des mères de jeunes enfants. Les résultats démontrent que le double objectif de la politique cantonale – faciliter l’accès des mères à la vie professionnelle et stimuler la croissance de l’économie neuchâteloise – est atteint. Pour rappel, Neuchâtel est l’un des cantons disposant du plus grand nombre de places d’accueil extrafamilial par habitant-e et cela avec des tarifs parmi les plus avantageux de Suisse romande. Le canton est par ailleurs l’un des rares où le coût à charge des parents peut être intégralement déduit du revenu imposable. Entre 2003 et 2020, le canton de Neuchâtel a créé quelque 2300 places d’accueil extrafamilial bénéficiant de subsides fédéraux. Parmi elles, on compte 800 nouvelles places d’accueil préscolaire ouvertes entre 2010 et 2019.

Les structures d’accueil extrafamilial permettent aux mères d’augmenter leur taux d’activité professionnelle

En plus des conditions favorables à un accès au plus grand nombre, la stratégie du canton pour renforcer la participation des mères à la vie professionnelle consiste à augmenter fortement le nombre de places d’accueil de manière à atteindre progressivement un taux de couverture suffisant pour répondre aux besoins. L’étude de l’Université de Neuchâtel confirme l’existence d’une relation entre le taux de couverture préscolaire et le taux d’occupation professionnelle des mères dans le canton de Neuchâtel. Une augmentation de 1 point de la couverture des besoins est accompagnée d’une hausse de 0.8 point du taux d’occupation des mères.

Ainsi, la création de 800 places d’accueil supplémentaires en préscolaire a permis aux mères neuchâteloises d’augmenter leur taux d’activité professionnelle pour l’équivalent de 625 postes à plein temps. Plus concrètement, les places créées en préscolaire permettent à 2000 femmes d’augmenter leur taux d’emploi de 30% à 60%, ou à 1500 femmes de l’augmenter de 40% à 80%. Durant la même période, la proportion de ménages dans lesquels l’homme est employé à temps plein et la femme à moins de 50% a reculé de 15%.

Une réduction des interruptions de carrière et une augmentation des revenus des ménages

Le développement des structures d’accueil extrafamilial a également rendu possible la réduction des interruptions de carrière pour raison familiale. Celles-ci sont ainsi passées en moyenne pour les mères, en couple, de formation secondaire, de 10,4 ans à 8,8 ans (-15%) et pour les mères, en couple, de formation tertiaire, de 6,7 à 5,1 ans (-18%). L’échantillon neuchâtelois, trop petit, n’a pas permis d’analyser la situation des familles monoparentales. La réduction de ces sorties temporaires du marché du travail a des conséquences positives sur les revenus immédiats des ménages, mais également sur les revenus à moyen et long terme. En effet, outre un manque à gagner immédiat, les interruptions de carrière induisent également une perte d’expérience et une pénalisation quant aux possibilités d’avancement professionnel des mères.

Au total, le cumul d’un retour plus rapide à l’emploi et d’une pénalité salariale réduite représente une augmentation du revenu de carrière de 188’300 francs pour une femme de formation tertiaire employée à plein temps. Il faut encore noter que cette amélioration du revenu de carrière améliore proportionnellement la constitution des avoirs du deuxième pilier.

Des effets bénéfiques pour l’économie et les collectivités publiques

En plus d’effets bénéfiques pour l’économie en matière de main-d’œuvre disponible, un calcul portant sur les données fiscales 2018 permet de comparer les recettes de l’impôt sur le revenu en l’absence d’accueil extrafamilial aux recettes effectives avec le dispositif en place. Les recettes de l’impôt directement attribuables à l’existence de l’accueil préscolaire et parascolaire sont de l’ordre de 17,5 millions de francs pour le canton, de 10,5 millions pour les communes, dont 2,4 millions de francs pour la ville de Neuchâtel. L’étude conclut par conséquent qu’une partie des dépenses consenties par les collectivités publiques pour mettre des crèches et des structures d’accueil parascolaire à disposition et pour réduire le coût à la charge des familles est ainsi récupérée.

Le Canton et la Ville de Neuchâtel se félicitent des résultats de cette étude qui confirme les principes de la politique d’accueil extrafamilial menée jusqu’ici et l’importance des efforts des autorités cantonales et communales pour concilier vie professionnelle et vie familiale.

Vaccination de rappel contre le COVID-19 avec des vaccins à ARNm élargie aux jeunes de 12 à 15 ans et deuxième dose recommandée pour le vaccin Janssen

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Image by Spencer Davis from Pixabay
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L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) et la Commission fédérale pour les vaccinations (CFV) recommandent la vaccination de rappel à tous les jeunes âgés de 12 à 15 ans ainsi qu’aux personnes qui ont jusqu’ici reçu une dose de vaccin Janssen.

La recommandation concernant la vaccination de rappel avec un vaccin à ARNm a été mise à jour pour les jeunes de 12 à 15 ans. Elle est désormais recommandée à tous après quatre mois. En outre, une seconde dose de vaccin Janssen est désormais possible.

Ces recommandations visent à renforcer la protection individuelle contre une infection et les formes graves de la maladie et à freiner la transmission et la propagation du virus dans la situation épidémiologique actuelle. Jusqu’ici, en Suisse, plus de trois millions de personnes ont reçu un rappel avec un vaccin à ARNm. 

Vaccin Pfizer pour l’injection de rappel des jeunes de 12 à 15 ans

Dans la situation épidémiologique actuelle, une vaccination de rappel avec le vaccin à ARNm de Pfizer est recommandée aux jeunes âgés de 12 à 15 ans. Le but est d’augmenter leur protection contre une infection bénigne et contre d’autres répercussions négatives (quarantaine, isolement) et de réduire le risque de transmission à des contacts étroits (personnes vivant sous le même toit), en particulier à des personnes qui présentent une immunodéficience sévère et qui sont moins bien protégées malgré la vaccination. 

Pour ce groupe d’âge, le vaccin à ARNm de Pfizer (Comirnaty®) doit être utilisé pour l’injection de rappel. Elle est recommandée au plus tôt quatre mois après la primovaccination, lorsqu’aucune infection confirmée n’est survenue durant ce laps de temps. Elle se fait en dehors de l’autorisation délivrée par Swissmedic. La recommandation se base sur les données concernant l’efficacité du rappel pour les jeunes adultes et sur les données concernant la sécurité qui ont motivé l’autorisation de la FDA. Les données sont examinées de près. 

Deuxième vaccination avec le vaccin Janssen

Depuis fin décembre 2021, une deuxième dose de vaccin Janssen est autorisée par Swissmedic pour l’injection de rappel. Compte tenu des données et de la situation épidémiologique, l’OFSP et la CFV recommandent explicitement cette deuxième dose au plus tôt deux mois après la primovaccination uniquement pour :
• les personnes de 18 ans et plus qui ont reçu une dose de vaccin Janssen et qui ne peuvent pas recevoir de vaccins à ARNm pour des raisons médicales ou qui les refusent.
• les personnes de 18 ans et plus qui ont été primovaccinées avec un vaccin à ARNm et qui ne peuvent pas recevoir de vaccination de rappel avec des vaccins à ARNm pour des raisons médicales ou qui les refusent.

En cas d’infection confirmée au moins quatre semaines après la première dose de vaccin Janssen, la deuxième dose de vaccin Janssen ou une vaccination de rappel avec un vaccin à ARNm est recommandée quatre mois après l’infection.

Vaccination de rappel avec un vaccin à ARNm au lieu du vaccin Janssen

Les données indiquent qu’une injection de rappel avec un vaccin à ARNm offre une protection plus élevée contre une infection symptomatique au variant Omicron qu’une deuxième dose de vaccin Janssen. C’est pourquoi la CFV et l’OFSP recommandent le rappel en priorité avec des vaccins à ARNm, également pour les personnes qui ont reçu une dose de Janssen. Une injection de rappel avec une dose de vaccin à ARNm (hors étiquette) est recommandée aux personnes de 18 ans et plus qui ont reçu il y a plus de quatre mois une dose de vaccin Janssen, si aucune infection n’est survenue entre-temps. 

Il est recommandé aux personnes de 18 ans et plus, qui ont reçu il y a moins de quatre mois une dose de vaccin Janssen, de compléter la primovaccination par une dose de vaccin à ARNm, et ce avec un intervalle d’au moins 28 jours après la première dose (hors étiquette). L’injection de rappel recommandée avec un vaccin à ARNm devrait avoir lieu au plus tôt quatre mois après la primovaccination (hors étiquette), si aucune infection n’est survenue entre-temps. 

Vaccination de rappel avec Janssen après la primovaccination avec des vaccins à ARNm

Pour les personnes de 18 ans et plus qui ne peuvent pas recevoir une troisième dose d’un vaccin à ARNm pour des raisons médicales ou qui la refusent, il est possible, si aucune infection n’est survenue entre-temps, d’administrer une dose de vaccin Janssen comme rappel hétérologue dans le cadre de l’autorisation au plus tôt quatre mois après la primovaccination avec un vaccin à ARNm.

Coronavirus: optimisation du soutien apporté au sport

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La Confédération aide le sport suisse à faire face à la pandémie de COVID-19 à travers plusieurs trains de mesures. A ce jour, le montant total injecté pour soutenir et préserver les structures du sport s’élève à 435 millions de francs. Au vu des expériences faites, l’Office fédéral du sport OFSPO a optimisé la mise en œuvre de ce soutien. Les mesures qu’il a prises se fondent entre autres sur les conclusions d’un rapport d’inspection de la Révision interne du DDPS faisant état d’un potentiel d’optimisation quant au respect des règles formelles. 

La pandémie de COVID-19 et les mesures nécessaires pour la surmonter ont un impact négatif sur le sport suisse depuis le début. Pour stabiliser les structures du sport, le Conseil fédéral et le Parlement ont adopté plusieurs trains de mesures. Le premier, en mars 2020, a contribué à prévenir le risque d’insolvabilité qui menaçait à court terme les organisations sportives actives dans le sport professionnel et non professionnel. Au fil de la pandémie, d’autres trains de mesures de plus grande ampleur se sont avérés nécessaires:

– Sport populaire: pour stabiliser les structures du sport suisse, très ramifiées, quelque 250 millions de francs au total ont été alloués à fonds perdu en 2020 et 2021. A la mi-2021, environ 150 millions de francs avaient été octroyés aux fédérations sportives, clubs et organisateurs d’événements sportifs via la fédération faîtière Swiss Olympic, et ces aides ont probablement atteint 200 millions fin 2021.
– Sports d’équipe pratiqués à titre professionnel et semi-professionnel: 235 millions de francs de prêts et 115 millions de francs de contributions à fonds perdu ont été mis à disposition pour compenser les pertes de recettes dues aux limitations du nombre de spectateurs. Fin 2021, les prêts octroyés se montaient à 100 millions de francs et les contributions à fonds perdu à 75 millions de francs.
– Jeunesse+Sport (J+S): en 2020, 7600 clubs sportifs et associations de jeunesse ont reçu approximativement 35 millions de francs pour des cours et des camps qui n’ont pas eu lieu, ce qui a permis de préserver les structures locales et en grande partie bénévoles qui encouragent le sport des enfants et des jeunes. En 2021, ces mêmes aides se sont montées à 25 millions de francs, et le nombre de clubs bénéficiaires à 8300.

Au total, donc, le sport suisse a perçu près de 200 millions de francs pour le sport populaire et 175 millions de francs pour le sport professionnel et semi-professionnel, auxquels s’ajoutent 60 millions de francs pour J+S. La mise en œuvre de l’ensemble de ces mesures est chapeautée par l’Office fédéral du sport OFSPO.

Optimisation du respect des règles formelles 

L’OFSPO a entre-temps optimisé la plupart des procédures concernant ces aides, revoyant toutes les étapes, depuis la demande d’aide jusqu’au versement et au contrôle final. Lorsque cela s’est avéré nécessaire, il a pris des mesures correctives. L’objectif reste d’octroyer les contributions de soutien rapidement et efficacement pour que le sport ne soit pas davantage affaibli tout en garantissant une gestion avisée des deniers publics. 

Parmi les mesures prises par l’OFSPO figurent la documentation de toutes les décisions importantes conduisant à la distribution de fonds, le réexamen des rôles en matière de surveillance et le réexamen des fonctions de contrôle, qui seront modifiés si nécessaire. Par ailleurs, comme il n’y a plus la même urgence temporelle qu’au début de la crise, la législation en matière de marchés publics pourra être respectée à l’avenir. Enfin, l’OFSPO est en contact avec les fédérations sportives pour, le cas échéant, recouvrer les aides financières versées en trop.

Selon le rapport d’inspection, le travail a dû être fait dans un contexte de développement dynamique

Les optimisations réalisées par l’OFSPO reposent aussi sur les résultats d’un rapport d’inspection établi par la Révision interne du DDPS. Cette dernière a estimé que l’OFSPO avait, dans l’ensemble, fait du bon travail. Selon elle, l’objectif qui consistait à soutenir et à préserver les structures du sport suisse durant la pandémie a été atteint et le travail a été accompli de façon simple et pragmatique, et orienté vers la recherche de solutions. Le rapport constate en outre que le travail a dû être fait dans un contexte de développement très dynamique, de pressions considérables sur les délais et de modifications constantes des bases légales. Il n’a donc pas été possible de respecter toutes les exigences formelles – par exemple en matière de droit des marchés publics ou de documentation. De même, dans la collaboration avec Swiss Olympic, partenaire clé de l’OFSPO pour la mise en œuvre des mesures de stabilisation, «certains aspects formels sont passés au second plan». Enfin, concernant les mesures de stabilisation destinées au sport populaire, l’organe de révision a relevé quelques cas de recours aux prestations fédérales potentiellement injustifiés. Cela confirme les conclusions de l’OFSPO, qui avait déjà entamé des recherches à ce sujet.

L’OFSPO est d’accord avec les recommandations formulées. La conseillère fédérale et cheffe du DDPS Viola Amherd l’a chargé de mettre en œuvre les recommandations du rapport d’ici à fin mars 2022.

Le Président de la Confédération, Ignazio Cassis, en visite aux Verrières

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Crédit photo : « Chancellerie fédérale suisse ».

150e anniversaire de l’internement de l’Armée de l’Est en Suisse en présence du président de la Confédérationsamedi 29 janvier 2022

Crédit photo : « Chancellerie fédérale suisse ».

L’Association Bourbaki Les Verrières va célébrer le 150e anniversaire de l’internement de l’Armée de l’Est en Suisse le 29 janvier 2022 (la manifestation qui était initialement prévue en 2021 a dû être repoussée en raison de la situation sanitaire). Le président de la Confédération, Ignazio Cassis, sera présent pour l’occasion, côté français aux Verrières de Joux et coté suisse dans le village voisin des Verrières.

Un épisode historique à commémorer

Les organisateurs travaillent depuis plus de deux ans sur ce projet destiné à commémorer au mieux cet épisode marquant de l’histoire. Pour rappel, le 1er février 1871 aux Verrières, le général suisse Herzog et le général français Clinchant ont signé la convention d’internement permettant à près de 88’000 hommes de l’Armée de l’Est (dite Armée Bourbaki) de trouver refuge en Suisse. Cet ultime rebond de la guerre franco-prussienne a constitué un événement majeur, à la fois jalon de la politique de neutralité de la Suisse et défi humanitaire, puisqu’il a fallu accueillir, nourrir, vêtir, soigner et répartir temporairement cet important contingent dans 188 communes du pays. La première intervention humanitaire de la jeune Croix rouge suisse a également eu lieu à cette occasion.

Un programme riche et varié toute la journée du 29 janvier

L’Association Bourbaki Les Verrières a concocté un programme riche et varié.

Le public pourra, gratuitement, suivre un cortège avec groupes historiques en uniforme et tirs de canon, profiter d’animations musicale et théâtrale, découvrir des expositions (photos, histoire, objets d’époque et œuvres d’art) et assister à une conférence. Le parcours thématique sera ouvert pour ceux qui souhaitent faire une balade accessible de 5 kilomètres dans le village des Verrières.

Une soupe sera offerte à la population à la mi-journée. Petite restauration, boissons, produits du terroir, souvenirs seront en vente.

Une manifestation franco-suisse

De nombreuses collaborations entre les deux pays existent déjà, celle-ci est très symbolique. L’Association Bourbaki Les Verrières a tenu à œuvrer avec la commune française des Verrières de Joux pour cet événement.

Ainsi le départ du cortège se fera en France, devant la salle des fêtes des Verrières de Joux où une exposition sera en place depuis plusieurs jours. Le maire de cette localité délivrera son message à la douane, avant de franchir la frontière.

Les organisateurs peuvent aussi compter sur l’appui des communes suisses des Verrières et de de Val-de-Travers.

Le président de la Confédération et de nombreuses personnalités

Le président de la Confédération Ignazio Cassis prendra part à la commémoration et sera présent aux deux côtés de la frontière. Il sera donc accueilli aux Verrières de Joux avant de revenir en Suisse en suivant le cortège.

D’autres personnalités sont également attendues. Parmi elles, l’ambassadeur de France en Suisse Frédéric Journès, le président général du Souvenir Français Serge Barcellini, des élus français et suisses…

Règles sanitaires

La situation sanitaire reste préoccupante et les organisateurs tiennent à rappeler que le respect des règles en vigueur est une priorité. Le port du masque est demandé pour toutes les visites en intérieur. Seules les personnes vaccinées ou guéries pourront se restaurer à l’intérieur.

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