Découvrez dans le tweet ci-dessous un sympathique reportage sur les crêtes du Val-de-Travers diffusé au 20h00 de la chaîne française TF1 le 25 janvier dernier.
Les camps de ski en sursis

Le Conseil d’État reporte sa décision concernant l’interdiction des camps à la fin de cette semaine.
Pour rappel, les camps de ski pour les élèves des écoles publiques neuchâteloises sont interdits jusqu’au 4 février 2022.
Le Conseil d’Etat a réévalué la question dans sa séance du jour comme annoncé le 10 janvier 2022. Il souhaite observer la situation ces prochains jours avant de décider et partant reporte à la fin de la semaine sa décision sur une éventuelle prolongation de l’interdiction des camps de ski.
Relire notre article du 10 janvier
Les bénéfices de la politique d’accueil extrafamilial confirmés par une étude

Entre 2003 et 2020, le Canton de Neuchâtel a créé quelque 2300 places d’accueil extrafamilial (pré- et parascolaire) bénéficiant de subsides fédéraux. Parmi elles, on compte 800 nouvelles places d’accueil préscolaire ouvertes entre 2010 et 2019. Une étude a été mandatée par le Canton et la Ville de Neuchâtel auprès de l’Université de Neuchâtel. Elle met en évidence les effets bénéfiques de ce développement en ce qui concerne les activités professionnelles des mères et leurs revenus de carrière, les revenus des ménages, et par conséquent les revenus fiscaux des collectivités publiques neuchâteloises.
Souhaitant évaluer l’impact économique du développement des structures d’accueil extrafamilial depuis une décennie, le canton et la ville de Neuchâtel ont donné mandat au professeur émérite de l’Université de Neuchâtel Claude Jeanrenaud et à l’économiste Julia Macuglia de mener une étude sur l’activité professionnelle et le revenu des mères de jeunes enfants. Les résultats démontrent que le double objectif de la politique cantonale – faciliter l’accès des mères à la vie professionnelle et stimuler la croissance de l’économie neuchâteloise – est atteint. Pour rappel, Neuchâtel est l’un des cantons disposant du plus grand nombre de places d’accueil extrafamilial par habitant-e et cela avec des tarifs parmi les plus avantageux de Suisse romande. Le canton est par ailleurs l’un des rares où le coût à charge des parents peut être intégralement déduit du revenu imposable. Entre 2003 et 2020, le canton de Neuchâtel a créé quelque 2300 places d’accueil extrafamilial bénéficiant de subsides fédéraux. Parmi elles, on compte 800 nouvelles places d’accueil préscolaire ouvertes entre 2010 et 2019.
Les structures d’accueil extrafamilial permettent aux mères d’augmenter leur taux d’activité professionnelle
En plus des conditions favorables à un accès au plus grand nombre, la stratégie du canton pour renforcer la participation des mères à la vie professionnelle consiste à augmenter fortement le nombre de places d’accueil de manière à atteindre progressivement un taux de couverture suffisant pour répondre aux besoins. L’étude de l’Université de Neuchâtel confirme l’existence d’une relation entre le taux de couverture préscolaire et le taux d’occupation professionnelle des mères dans le canton de Neuchâtel. Une augmentation de 1 point de la couverture des besoins est accompagnée d’une hausse de 0.8 point du taux d’occupation des mères.
Ainsi, la création de 800 places d’accueil supplémentaires en préscolaire a permis aux mères neuchâteloises d’augmenter leur taux d’activité professionnelle pour l’équivalent de 625 postes à plein temps. Plus concrètement, les places créées en préscolaire permettent à 2000 femmes d’augmenter leur taux d’emploi de 30% à 60%, ou à 1500 femmes de l’augmenter de 40% à 80%. Durant la même période, la proportion de ménages dans lesquels l’homme est employé à temps plein et la femme à moins de 50% a reculé de 15%.
Une réduction des interruptions de carrière et une augmentation des revenus des ménages
Le développement des structures d’accueil extrafamilial a également rendu possible la réduction des interruptions de carrière pour raison familiale. Celles-ci sont ainsi passées en moyenne pour les mères, en couple, de formation secondaire, de 10,4 ans à 8,8 ans (-15%) et pour les mères, en couple, de formation tertiaire, de 6,7 à 5,1 ans (-18%). L’échantillon neuchâtelois, trop petit, n’a pas permis d’analyser la situation des familles monoparentales. La réduction de ces sorties temporaires du marché du travail a des conséquences positives sur les revenus immédiats des ménages, mais également sur les revenus à moyen et long terme. En effet, outre un manque à gagner immédiat, les interruptions de carrière induisent également une perte d’expérience et une pénalisation quant aux possibilités d’avancement professionnel des mères.
Au total, le cumul d’un retour plus rapide à l’emploi et d’une pénalité salariale réduite représente une augmentation du revenu de carrière de 188’300 francs pour une femme de formation tertiaire employée à plein temps. Il faut encore noter que cette amélioration du revenu de carrière améliore proportionnellement la constitution des avoirs du deuxième pilier.
Des effets bénéfiques pour l’économie et les collectivités publiques
En plus d’effets bénéfiques pour l’économie en matière de main-d’œuvre disponible, un calcul portant sur les données fiscales 2018 permet de comparer les recettes de l’impôt sur le revenu en l’absence d’accueil extrafamilial aux recettes effectives avec le dispositif en place. Les recettes de l’impôt directement attribuables à l’existence de l’accueil préscolaire et parascolaire sont de l’ordre de 17,5 millions de francs pour le canton, de 10,5 millions pour les communes, dont 2,4 millions de francs pour la ville de Neuchâtel. L’étude conclut par conséquent qu’une partie des dépenses consenties par les collectivités publiques pour mettre des crèches et des structures d’accueil parascolaire à disposition et pour réduire le coût à la charge des familles est ainsi récupérée.
Le Canton et la Ville de Neuchâtel se félicitent des résultats de cette étude qui confirme les principes de la politique d’accueil extrafamilial menée jusqu’ici et l’importance des efforts des autorités cantonales et communales pour concilier vie professionnelle et vie familiale.
Vaccination de rappel contre le COVID-19 avec des vaccins à ARNm élargie aux jeunes de 12 à 15 ans et deuxième dose recommandée pour le vaccin Janssen

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) et la Commission fédérale pour les vaccinations (CFV) recommandent la vaccination de rappel à tous les jeunes âgés de 12 à 15 ans ainsi qu’aux personnes qui ont jusqu’ici reçu une dose de vaccin Janssen.
La recommandation concernant la vaccination de rappel avec un vaccin à ARNm a été mise à jour pour les jeunes de 12 à 15 ans. Elle est désormais recommandée à tous après quatre mois. En outre, une seconde dose de vaccin Janssen est désormais possible.
Ces recommandations visent à renforcer la protection individuelle contre une infection et les formes graves de la maladie et à freiner la transmission et la propagation du virus dans la situation épidémiologique actuelle. Jusqu’ici, en Suisse, plus de trois millions de personnes ont reçu un rappel avec un vaccin à ARNm.
Vaccin Pfizer pour l’injection de rappel des jeunes de 12 à 15 ans
Dans la situation épidémiologique actuelle, une vaccination de rappel avec le vaccin à ARNm de Pfizer est recommandée aux jeunes âgés de 12 à 15 ans. Le but est d’augmenter leur protection contre une infection bénigne et contre d’autres répercussions négatives (quarantaine, isolement) et de réduire le risque de transmission à des contacts étroits (personnes vivant sous le même toit), en particulier à des personnes qui présentent une immunodéficience sévère et qui sont moins bien protégées malgré la vaccination.
Pour ce groupe d’âge, le vaccin à ARNm de Pfizer (Comirnaty®) doit être utilisé pour l’injection de rappel. Elle est recommandée au plus tôt quatre mois après la primovaccination, lorsqu’aucune infection confirmée n’est survenue durant ce laps de temps. Elle se fait en dehors de l’autorisation délivrée par Swissmedic. La recommandation se base sur les données concernant l’efficacité du rappel pour les jeunes adultes et sur les données concernant la sécurité qui ont motivé l’autorisation de la FDA. Les données sont examinées de près.
Deuxième vaccination avec le vaccin Janssen
Depuis fin décembre 2021, une deuxième dose de vaccin Janssen est autorisée par Swissmedic pour l’injection de rappel. Compte tenu des données et de la situation épidémiologique, l’OFSP et la CFV recommandent explicitement cette deuxième dose au plus tôt deux mois après la primovaccination uniquement pour :
• les personnes de 18 ans et plus qui ont reçu une dose de vaccin Janssen et qui ne peuvent pas recevoir de vaccins à ARNm pour des raisons médicales ou qui les refusent.
• les personnes de 18 ans et plus qui ont été primovaccinées avec un vaccin à ARNm et qui ne peuvent pas recevoir de vaccination de rappel avec des vaccins à ARNm pour des raisons médicales ou qui les refusent.
En cas d’infection confirmée au moins quatre semaines après la première dose de vaccin Janssen, la deuxième dose de vaccin Janssen ou une vaccination de rappel avec un vaccin à ARNm est recommandée quatre mois après l’infection.
Vaccination de rappel avec un vaccin à ARNm au lieu du vaccin Janssen
Les données indiquent qu’une injection de rappel avec un vaccin à ARNm offre une protection plus élevée contre une infection symptomatique au variant Omicron qu’une deuxième dose de vaccin Janssen. C’est pourquoi la CFV et l’OFSP recommandent le rappel en priorité avec des vaccins à ARNm, également pour les personnes qui ont reçu une dose de Janssen. Une injection de rappel avec une dose de vaccin à ARNm (hors étiquette) est recommandée aux personnes de 18 ans et plus qui ont reçu il y a plus de quatre mois une dose de vaccin Janssen, si aucune infection n’est survenue entre-temps.
Il est recommandé aux personnes de 18 ans et plus, qui ont reçu il y a moins de quatre mois une dose de vaccin Janssen, de compléter la primovaccination par une dose de vaccin à ARNm, et ce avec un intervalle d’au moins 28 jours après la première dose (hors étiquette). L’injection de rappel recommandée avec un vaccin à ARNm devrait avoir lieu au plus tôt quatre mois après la primovaccination (hors étiquette), si aucune infection n’est survenue entre-temps.
Vaccination de rappel avec Janssen après la primovaccination avec des vaccins à ARNm
Pour les personnes de 18 ans et plus qui ne peuvent pas recevoir une troisième dose d’un vaccin à ARNm pour des raisons médicales ou qui la refusent, il est possible, si aucune infection n’est survenue entre-temps, d’administrer une dose de vaccin Janssen comme rappel hétérologue dans le cadre de l’autorisation au plus tôt quatre mois après la primovaccination avec un vaccin à ARNm.
Coronavirus: optimisation du soutien apporté au sport

La Confédération aide le sport suisse à faire face à la pandémie de COVID-19 à travers plusieurs trains de mesures. A ce jour, le montant total injecté pour soutenir et préserver les structures du sport s’élève à 435 millions de francs. Au vu des expériences faites, l’Office fédéral du sport OFSPO a optimisé la mise en œuvre de ce soutien. Les mesures qu’il a prises se fondent entre autres sur les conclusions d’un rapport d’inspection de la Révision interne du DDPS faisant état d’un potentiel d’optimisation quant au respect des règles formelles.
La pandémie de COVID-19 et les mesures nécessaires pour la surmonter ont un impact négatif sur le sport suisse depuis le début. Pour stabiliser les structures du sport, le Conseil fédéral et le Parlement ont adopté plusieurs trains de mesures. Le premier, en mars 2020, a contribué à prévenir le risque d’insolvabilité qui menaçait à court terme les organisations sportives actives dans le sport professionnel et non professionnel. Au fil de la pandémie, d’autres trains de mesures de plus grande ampleur se sont avérés nécessaires:
– Sport populaire: pour stabiliser les structures du sport suisse, très ramifiées, quelque 250 millions de francs au total ont été alloués à fonds perdu en 2020 et 2021. A la mi-2021, environ 150 millions de francs avaient été octroyés aux fédérations sportives, clubs et organisateurs d’événements sportifs via la fédération faîtière Swiss Olympic, et ces aides ont probablement atteint 200 millions fin 2021.
– Sports d’équipe pratiqués à titre professionnel et semi-professionnel: 235 millions de francs de prêts et 115 millions de francs de contributions à fonds perdu ont été mis à disposition pour compenser les pertes de recettes dues aux limitations du nombre de spectateurs. Fin 2021, les prêts octroyés se montaient à 100 millions de francs et les contributions à fonds perdu à 75 millions de francs.
– Jeunesse+Sport (J+S): en 2020, 7600 clubs sportifs et associations de jeunesse ont reçu approximativement 35 millions de francs pour des cours et des camps qui n’ont pas eu lieu, ce qui a permis de préserver les structures locales et en grande partie bénévoles qui encouragent le sport des enfants et des jeunes. En 2021, ces mêmes aides se sont montées à 25 millions de francs, et le nombre de clubs bénéficiaires à 8300.
Au total, donc, le sport suisse a perçu près de 200 millions de francs pour le sport populaire et 175 millions de francs pour le sport professionnel et semi-professionnel, auxquels s’ajoutent 60 millions de francs pour J+S. La mise en œuvre de l’ensemble de ces mesures est chapeautée par l’Office fédéral du sport OFSPO.
Optimisation du respect des règles formelles
L’OFSPO a entre-temps optimisé la plupart des procédures concernant ces aides, revoyant toutes les étapes, depuis la demande d’aide jusqu’au versement et au contrôle final. Lorsque cela s’est avéré nécessaire, il a pris des mesures correctives. L’objectif reste d’octroyer les contributions de soutien rapidement et efficacement pour que le sport ne soit pas davantage affaibli tout en garantissant une gestion avisée des deniers publics.
Parmi les mesures prises par l’OFSPO figurent la documentation de toutes les décisions importantes conduisant à la distribution de fonds, le réexamen des rôles en matière de surveillance et le réexamen des fonctions de contrôle, qui seront modifiés si nécessaire. Par ailleurs, comme il n’y a plus la même urgence temporelle qu’au début de la crise, la législation en matière de marchés publics pourra être respectée à l’avenir. Enfin, l’OFSPO est en contact avec les fédérations sportives pour, le cas échéant, recouvrer les aides financières versées en trop.
Selon le rapport d’inspection, le travail a dû être fait dans un contexte de développement dynamique
Les optimisations réalisées par l’OFSPO reposent aussi sur les résultats d’un rapport d’inspection établi par la Révision interne du DDPS. Cette dernière a estimé que l’OFSPO avait, dans l’ensemble, fait du bon travail. Selon elle, l’objectif qui consistait à soutenir et à préserver les structures du sport suisse durant la pandémie a été atteint et le travail a été accompli de façon simple et pragmatique, et orienté vers la recherche de solutions. Le rapport constate en outre que le travail a dû être fait dans un contexte de développement très dynamique, de pressions considérables sur les délais et de modifications constantes des bases légales. Il n’a donc pas été possible de respecter toutes les exigences formelles – par exemple en matière de droit des marchés publics ou de documentation. De même, dans la collaboration avec Swiss Olympic, partenaire clé de l’OFSPO pour la mise en œuvre des mesures de stabilisation, «certains aspects formels sont passés au second plan». Enfin, concernant les mesures de stabilisation destinées au sport populaire, l’organe de révision a relevé quelques cas de recours aux prestations fédérales potentiellement injustifiés. Cela confirme les conclusions de l’OFSPO, qui avait déjà entamé des recherches à ce sujet.
L’OFSPO est d’accord avec les recommandations formulées. La conseillère fédérale et cheffe du DDPS Viola Amherd l’a chargé de mettre en œuvre les recommandations du rapport d’ici à fin mars 2022.
Le Président de la Confédération, Ignazio Cassis, en visite aux Verrières
150e anniversaire de l’internement de l’Armée de l’Est en Suisse en présence du président de la Confédérationsamedi 29 janvier 2022

L’Association Bourbaki Les Verrières va célébrer le 150e anniversaire de l’internement de l’Armée de l’Est en Suisse le 29 janvier 2022 (la manifestation qui était initialement prévue en 2021 a dû être repoussée en raison de la situation sanitaire). Le président de la Confédération, Ignazio Cassis, sera présent pour l’occasion, côté français aux Verrières de Joux et coté suisse dans le village voisin des Verrières.
Un épisode historique à commémorer
Les organisateurs travaillent depuis plus de deux ans sur ce projet destiné à commémorer au mieux cet épisode marquant de l’histoire. Pour rappel, le 1er février 1871 aux Verrières, le général suisse Herzog et le général français Clinchant ont signé la convention d’internement permettant à près de 88’000 hommes de l’Armée de l’Est (dite Armée Bourbaki) de trouver refuge en Suisse. Cet ultime rebond de la guerre franco-prussienne a constitué un événement majeur, à la fois jalon de la politique de neutralité de la Suisse et défi humanitaire, puisqu’il a fallu accueillir, nourrir, vêtir, soigner et répartir temporairement cet important contingent dans 188 communes du pays. La première intervention humanitaire de la jeune Croix rouge suisse a également eu lieu à cette occasion.
Un programme riche et varié toute la journée du 29 janvier
L’Association Bourbaki Les Verrières a concocté un programme riche et varié.
Le public pourra, gratuitement, suivre un cortège avec groupes historiques en uniforme et tirs de canon, profiter d’animations musicale et théâtrale, découvrir des expositions (photos, histoire, objets d’époque et œuvres d’art) et assister à une conférence. Le parcours thématique sera ouvert pour ceux qui souhaitent faire une balade accessible de 5 kilomètres dans le village des Verrières.
Une soupe sera offerte à la population à la mi-journée. Petite restauration, boissons, produits du terroir, souvenirs seront en vente.
Une manifestation franco-suisse
De nombreuses collaborations entre les deux pays existent déjà, celle-ci est très symbolique. L’Association Bourbaki Les Verrières a tenu à œuvrer avec la commune française des Verrières de Joux pour cet événement.
Ainsi le départ du cortège se fera en France, devant la salle des fêtes des Verrières de Joux où une exposition sera en place depuis plusieurs jours. Le maire de cette localité délivrera son message à la douane, avant de franchir la frontière.
Les organisateurs peuvent aussi compter sur l’appui des communes suisses des Verrières et de de Val-de-Travers.
Le président de la Confédération et de nombreuses personnalités
Le président de la Confédération Ignazio Cassis prendra part à la commémoration et sera présent aux deux côtés de la frontière. Il sera donc accueilli aux Verrières de Joux avant de revenir en Suisse en suivant le cortège.
D’autres personnalités sont également attendues. Parmi elles, l’ambassadeur de France en Suisse Frédéric Journès, le président général du Souvenir Français Serge Barcellini, des élus français et suisses…
Règles sanitaires
La situation sanitaire reste préoccupante et les organisateurs tiennent à rappeler que le respect des règles en vigueur est une priorité. Le port du masque est demandé pour toutes les visites en intérieur. Seules les personnes vaccinées ou guéries pourront se restaurer à l’intérieur.
1ère édition du « Mood Truck festival » à Val-de-Travers

Du 7 au 8 Mai 2022 la place Longereuse de Fleurier vivra au rythme de la toute première édition du Mood Truck festival.
Un festival de food truck (mais pas que) avec des concerts d’artistes régionaux l’après-midi et une silent party pour la soirée, voilà ce que l’association Mood Events a préparé pour cette première édition.
Un festival qui se voudra également familial avec des activités pour les plus petits et de quoi se restaurer et se désaltérer non stop le samedi de 11h à 4h du matin et le dimanche de 11h à 18h.
Malgré une situation sanitaire incertaine le comité de Mood Events est optimiste et fait le choix de miser sur une manifestation en extérieur ou les mesures sanitaires en vigueur seront scrupuleusement respectées. Désireux de faire vivre le Val-de-Travers, le comité espère que tout les habitants répondront présents et soutiendront cette nouvelle manifestation.
Le programme complet de la manifestation sera à découvrir prochainement sur les réseaux sociaux de l’association, Facebook et Instagram
La nouvelle Auberge de la Robella est ouverte!
Malgré les complications dues aux chutes de neige dès la fin du mois de novembre, les travaux liés à la rénovation de l’Auberge de la Robella ont pu avancer comme prévu, puisque la nouvelle buvette a été mise à disposition de la tenancière pour le début de la saison hivernale, afin d’y accueillir ses premiers clients.
Si la route a pu être ouverte au trafic et salée durant les premières semaines de neige, celle-ci a été fermée dès le 8 décembre afin de permettre l’enneigement de la piste de luge et de ski. C’est dès lors en motoneige que les ouvriers ont pu atteindre le chantier pour les travaux de finalisation de la construction.
Les skieurs peuvent ainsi bénéficier d’un accueil chaleureux, dans des locaux lumineux et chauffés à l’aide d’un poêle à pellets afin de se restaurer ou simplement boire un café.
Coronavirus : la quarantaine et le travail à domicile prolongés jusqu’à fin février, les autres mesures pour l’instant jusqu’à fin mars

Compte tenu de la situation tendue dans les hôpitaux, le Conseil fédéral prolonge les mesures de lutte contre la propagation du coronavirus. C’est ce qu’il a décidé lors de sa séance du 19 janvier 2022. L’obligation de travailler à domicile est prolongée jusqu’à fin février, tout comme la quarantaine-contact. La règle des 2G et des 2G+ à l’intérieur de certains établissements, l’obligation renforcée du port du masque à l’intérieur, la règle des 3G pour les manifestations à l’extérieur dès 300 personnes et les restrictions pour les rencontres privées restent en vigueur pour l’instant jusqu’à fin mars. Le Conseil fédéral vérifiera régulièrement si l’évolution de la pandémie permet de lever les mesures plus tôt. Par ailleurs, il a décidé de raccourcir la durée de validité des certificats de vaccination et de guérison à 270 jours à compter de fin janvier.
Le 17 décembre 2021, le Conseil fédéral a adopté des restrictions importantes, notamment la règle des 2G et des 2G+ à l’intérieur de certains établissements, des restrictions pour les rencontres privées et l’obligation de travailler à domicile. Ces mesures devaient prendre fin le 24
janvier 2022, tout comme l’obligation de présenter le certificat dans certains lieux décidée par le Conseil fédéral en septembre 2021.
Au vu de la situation hospitalière qui reste tendue, et après consultation des cantons, des partenaires sociaux, des commissions parlementaires et des associations concernées, le Conseil fédéral prolonge l’obligation de travailler à domicile jusqu’à fin février et les autres mesures pour l’instant jusqu’à fin mars 2022. Lors de la consultation, tous les cantons se sont prononcés en faveur d’une prolongation des mesures. Le Conseil fédéral continuera de vérifier régulièrement si l’évolution de la pandémie permet de lever les mesures plus tôt. Il discutera des allègements possibles lors de sa séance du 2 février prochain.
Quarantaine-contact limitée à fin février
À la suite de la consultation, le Conseil fédéral a aussi décidé de limiter la quarantaine-contact à fin février. Le 12 janvier dernier, il avait déjà fortement allégé les règles de quarantaine. Depuis cette date, la quarantaine se limite aux personnes qui font ménage commun ou ont eu un contact comparable, étroit et régulier avec une personne testée positive. Dans ces cas, le risque de contamination reste élevé. La quarantaine contribue donc grandement à empêcher la propagation du virus, notamment sur le lieu de travail. Sont également exemptées de la quarantaine-contact les personnes vaccinées ou guéries depuis moins de quatre mois.
Durée de validité du certificat raccourcie à 270 jours
Par ailleurs, le Conseil fédéral raccourcit la durée de validité de tous les certificats de vaccination de 365 à 270 jours, à compter du 31 janvier 2022. La reconnaissance du certificat suisse est ainsi garantie dans l’UE. La validité des certificats de guérison est également
ramenée à 270 jours.
Adaptation de la stratégie de dépistage lors de l’entrée en Suisse
À partir de samedi 22 janvier, les personnes vaccinées ou guéries ne doivent plus présenter de test PCR ou de test rapide antigénique négatif pour entrer en Suisse. En revanche, les personnes qui ne sont ni vaccinées ni guéries doivent continuer de présenter un test. Compte tenu des
capacités de dépistage limitées dans notre pays, le deuxième test exigé actuellement entre quatre et sept jours après l’entrée en Suisse ne sera par contre plus nécessaire. C’est donc la règle des 3G qui s’applique à l’entrée en Suisse. Le formulaire d’entrée doit désormais être rempli uniquement par les personnes qui entrent en Suisse par avion ou par une compagnie de bus longue distance.
Adaptations ponctuelles à la suite de la consultation
En tenant compte des retours de la consultation, le Conseil fédéral a aussi procédé à toute une série d’autres adaptations, valables à partir du
25 janvier 2022 :
– Compte tenu de l’allègement de la quarantaine-contact, l’obligation de collecter les coordonnées est levée. Cette obligation était encore en vigueur dans les discothèques et lors de certaines manifestations à l’intérieur réunissant 50 personnes maximum sans restrictions d’accès (p. ex. les cérémonies religieuses).
– Vu le nombre de cas actuels et l’allègement des quarantaines-contacts, les cantons peuvent dorénavant autoriser la tenue de grandes manifestations même s’ils n’ont plus les capacités suffisantes pour assurer le traçage des contacts.
– Les autres adaptations concernent les dérogations cantonales à l’obligation de limiter l’accès pour les grandes manifestations en plein air, la règle des 3G pour les examens de maturité fédérale, la prolongation du délai pour l’établissement d’un certificat pour les personnes qui, pour des raisons médicales, ne peuvent être ni vaccinées ni testées et l’adaptation de l’ordonnance sur les pertes de gain COVID-19.
Aucun changement concernant le port du masque
Compte tenu des retours de la consultation, le Conseil fédéral renonce à toute autre adaptation, notamment à modifier les règles d’isolement,
à renforcer l’obligation du port du masque ou à interdire l’enseignement en présentiel dans les hautes écoles. Il renonce également à un durcissement des règles nationales pour les grandes manifestations, comme l’obligation de s’asseoir pour consommer ou des restrictions de capacité, comme demandé par plusieurs cantons.
Nouvel ordre de priorité pour les tests PCR
En raison de la forte demande de tests et de la surcharge qui pèse déjà sur les laboratoires, l’Office fédéral de la santé publique recommande aux cantons le nouvel ordre de priorité suivant :
1. Tests des personnes vulnérables présentant des symptômes ou ayant été en contact avec une personne testée positive
2. Tests répétés dans les institutions de santé (hôpitaux et cliniques, EMS, établissements pour personnes handicapées)
3. Tests répétés dans les infrastructures critiques (à définir par les cantons)
4. Tests des personnes symptomatiques (tests rapides antigéniques possibles)
5. Tests répétés dans les écoles
6. Tests répétés dans les entreprises
7. Tests pour les voyages professionnels ou privés (pour autant qu’un test PCR soit requis)
8. Tests « de convenance » (pour obtenir un certificat de test)
À titre provisoire, et afin de décharger davantage encore les laboratoires d’analyse des tests PCR, un test rapide antigénique positif donnera également droit à un certificat suisse de guérison à partir du 24 janvier. Ce dernier sera valable 270 jours et uniquement en Suisse.
Conférence de presse du Conseil fédéral
Conférence de presse du Conseil fédéral (19.01.2022)
Coronavirus (COVID-19): décisions du Conseil fédéral avec: Alain Berset, conseiller fédéral, chef du Département fédéral de l’intérieur (DFI) Sous la direction du vice-chancelier André Simonazzi, porte-parole du Conseil fédéral
Chasseron-Buttes – Les inscriptions sont ouvertes!

Les inscriptions sont ouvertes ! La 29e édition de la descente Chasseron-Buttes et le 10e Trophée du Chasseron auront lieu le dimanche 13 février prochain.
Pour rappel, les manifestations 2020 et 2021 ont dû être reportées, la première en raison du manque de neige et la seconde en raison de la pandémie de covid-19. Il est important de souligner qu’en 2019, les parcours originaux ont pu être maintenus avec une arrivée dans le village de Buttes et ce pour le plus grand plaisir des participants, sponsors, bénévoles et organisateurs. L’Association des Amis de Chasseron-Buttes espère que l’édition 2022 empruntera les mêmes traces que la cuvée 2019 !
Nouveaux parcours pour le Trophée du Chasseron
Grâce à l’implication de deux nouveaux membres du comité, Valentin Muriset et Yvan Jeannerod, le Trophée du Chasseron va connaître quelques adaptations fort intéressantes pour les férus de ski de randonnée. Avec de nouveaux passages techniques et une boucle supplémentaire qui ajoute quelques centaines de mètres de dénivelée, le Trophée du Chasseron s’inscrit comme le rendez-vous incontournable de la saison pour les spécialistes de la discipline. Le grand parcours est maintenu, et un parcours rallongé et plus technique remplacera le Trophées des Preisettes.
Pour en savoir plus sur les parcours, consultez notre règlement en ligne, qui donne une multitude de renseignements sur le déroulement des courses, dont le concept de sécurité sanitaire. Le pass sanitaire (2G) sera notamment demandé à tous les participants afin de pouvoir se présenter au départ des courses.
Une enquête grandeur nature
Pour les plus jeunes qui participent à la descente Chasseron-Buttes, pas de difficulté pour rejoindre le sommet ! Avec une animation originale, la petite heure de marche qui sépare la station de La Robella du sommet vaudois sera des plus captivantes. Grâce à une quinzaine d’indices qui se trouveront sur le chemin pédestre jusqu’au Chasseron, les enfants et leur famille pourront tenter de résoudre l’énigme « On a marché sur la lune ». C’est lors de la remise des prix qu’une équipe d’enquêteurs sera tirée au sort et essaiera, sur place, d’ouvrir un coffre-fort !
Inscriptions en ligne dès le 14 janvier 2022
Les inscriptions se font via notre site web www.chasseron-buttes.ch, à partir du 14 janvier 2022 et resteront ouvertes jusqu’au samedi 12 février 2022, 19 h, veille de la manifestation. Sur place, des inscriptions tardives seront possibles jusqu’à 7h dimanche matin, dernier délai, avec majoration des tarifs.
















