Accueil Blog Page 154

Butterflychristelle 🦋 Tissus – Aiguilles et savoir-faire artisanal

0
Christelle Tüller – Butterflychristelle

Créé par Christelle Tüller, native de St Sulpice, Butterflychristelle propose des habits faits main pour enfants et adultes ainsi que des articles en tissu favorisant le zéro déchet – le tout personnalisable.

L’idée de la création de Butterflychristelle lui est venue du constat qu’il était difficile de trouver des habits confortables pour les jeunes enfants leur permettant de se mouvoir aisément comme c’est le cas, par exemple, lorsqu’un enfant porte un sarouel. Créatrice dans l’âme, la jeune maman a ainsi commencé à se documenter afin de savoir comment réaliser ce type de vêtements. C’est ainsi qu’elle s’est découvert une passion pour la confection de créations uniques en leur genre pour le plus grand plaisir des vallonniers. Elle les réalise lors de la sieste de ses garçons ou lors de temps creux. Ces moments lui permettent de s’évader, de laisser libre cours à sa créativité tout en éprouvant une grande fierté.

Fort de son succès, débordante d’imagination, Christelle propose un large choix d’articles pour bébés et enfants mettant en avant différents motifs plus originaux les uns que les autres :

  • Sarouels, trainings, pulls, kits de propreté, sacs à dos enfant, protège-carnets de santé, chouchous, hochets « oreilles de lapin », doudous lapin, bavoirs, snoods, couvertures. Tout nouveau, Christelle confectionne aussi des magnifiques cocons pour les nouveau-nés 100% coton combinés avec un coussin en forme de papillon afin que bébé se sente en toute sécurité comme dans le ventre de sa maman.

Mais également pour adultes:

  • Chouchous, tote bags, coussins de lecture,…

Soucieuse de son environnement, Christelle innove en proposant des produits « zéro déchet » comme des charlottes à plat permettant de couvrir les aliments. Fini les plastiques jetables !
Elle conçoit également des filets pour fruits et légumes, serviettes hygiéniques et plus encore !

Par ailleurs, Christelle collabore avec Kath & Sens Massages afin de proposer des lingettes et du liniment réalisé localement au Val-de-Travers.

Les tissus proviennent en grande partie de la mercerie au « Fil de la Nature » à Couvet.

À la demande de clients, elle peut également réaliser des commandes spécifiques et personnalisées.

Butterflychristelle a actuellement trois points de ventes au Val-de-Travers : Au p’tit mag à St-Sulpice, Détour Beauté à Boveresse et à la station essence Grenacher à Fleurier.

Découvrez ses créations sur sa page Instagram.

L’axe routier H10 entre FLEURIER et les Verrières est à nouveau ouvert au trafic

0
Éboulement survenu le 7 février.

A la suite d’un important éboulement survenu lundi 7 février dernier vers 5h, la route principale H10 entre Fleurier et les Verrières a dû être fermée au trafic pour permettre des travaux de déblaiement et de sécurisation d’urgence.

Après près de deux semaines de fermeture, l’axe routier est rouvert au trafic.

Le Guichet unique s’enrichit d’un nouvel outil de paiement et de nouvelles prestations

0
Image source: TWINT

Le Guichet unique de l’administration cantonale neuchâteloise améliore sans cesse ses fonctionnalités. Il offre désormais un nouvel outil très pratique : le paiement par TWINT. Ce développement permet aux utilisatrices et utilisateurs d’effectuer facilement un paiement à travers le Guichet unique. De nouvelles prestations sont également proposées aux usagères et usagers qui ont désormais accès à près de 200 prestations au total.

Le Guichet unique de l’administration cantonale neuchâteloise est simple, rapide et gratuit, avec un accès en ligne 24 heures sur 24 et sept jours sur sept à l’adresse www.guichetunique.ch. Il s’enrichit désormais d’un nouvel outil : le paiement par TWINT. Ce développement permet aux utilisatrices et utilisateurs d’effectuer facilement un paiement. Elles et ils peuvent également régler leurs factures ou amendes par carte de crédit.

Le Guichet unique est également très pratique pour remplir sa déclaration d’impôts et l’envoyer à l’administration fiscale à travers le logiciel Click & Tax. On peut notamment demander une adaptation de ses tranches d’impôts ou un délai, consulter ses bases de calcul, ses notifications de taxation ou encore ses échéances de perception.

Près de 200 prestations sur le Guichet unique
À ce jour, 63’255 privés et 3’616 entreprises sont déjà inscrits sur le Guichet unique neuchâtelois ! Les citoyennes et citoyens peuvent accéder à 194 prestations dans de nombreux domaines : Feuille officielle (accès payant), contributions, mobilité (plaques, assurance, immatriculation, etc.), école obligatoire (bulletins scolaires, horaires, etc.) ou encore faune (permis de pêche et de chasse, etc.). Parmi les nouvelles prestations, on peut par exemple citer la fiche cantonale de recensement pour les parents (consultation et modification des données personnelles de l’élève), le dossier santé de l’élève, la demande d’attestation auprès du service des migrations, les cartes de parcage pour les communes de Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds ou encore l’accès au certificat de vaccination (Covid-19).

Des transactions en forte croissance
Le nombre de transactions effectuées à travers le Guichet unique connaît une forte croissance : il est passé de 75’000 transactions de privés en 2011 à 1,02 million de transactions en 2020 et 1,24 million de transactions en 2021 ! Au total, on dénombre depuis la création du Guichet unique 7,19 millions de transactions de privés et 5,88 millions de transactions par des entreprises, preuve de son grand succès.

Le Guichet unique a ouvert ses portes virtuelles il y a plus de seize ans, le 5 mai 2005. La plateforme est conçue de manière à assurer une communication sécurisée répondant aux normes en la matière et facilitant ainsi la transmission d’informations personnelles et sensibles entre les usagers-ères et les administrations publiques neuchâteloises. Le Canton de Neuchâtel est pionnier dans cette stratégie qui vise à simplifier les relations entre l’État et ses citoyennes et citoyens. Les prestations offertes par le Guichet unique visent deux buts : améliorer la qualité des services offerts (plus de choix, plus simple, pas d’attente, pas de déplacement, pas d’heures d’ouverture pour interagir avec l’administration) et gagner en efficacité au sein de l’administration cantonale grâce à la simplification des processus. 

Pour accéder aux diverses prestations du Guichet unique (inscription obligatoire) : www.Guichetunique.ch

Accident – Piétonnes légèrement blessées à Couvet

0

Mardi 15 février 2022 vers 08h45, une voiture conduite par une habitante de Couvet, âgée de 48 ans, effectuait une marche arrière à proximité de l’intersection des rues Emer-de-Vattel et Progrès à Couvet/NE.

Lors de cette manœuvre, le véhicule a heurté une maman et sa fille qui traversait sur le passage de sécurité.

Légèrement blessées les piétonnes iront faire des contrôles.

Repas de Gala pour la Fête des vendanges

0

Une première réjouissance en 2022. La Fête des Vendanges de Neuchâtel organise pour la première fois un repas de Gala. Cet événement aura lieu le 25 mars. Le bénéfice récolté durant cette journée est destiné aux associations neuchâteloises qui tiennent un stand lors de la Fête des Vendanges.

L’impatience grandit au fil du temps qui passe sans vous. Dans un peu plus de 200 jours, la 95e édition de la Fête des Vendanges aura enfin lieu. La pandémie a mis à mal notre moral et nos fidèles associations neuchâteloises ont souffert financièrement des deux annulations successives de la manifestation. C’est dans ce but que l’association met sur pied ce repas de Gala le vendredi 25 mars. Il se déroulera dès 11h à l’Espace Gilbert Facchinetti au stade de la Maladière. Une table de 8 personnes peut être réservée au prix de 1’000 francs. Au programme : un menu concocté par le maître traiteur Cinq Sens, des animations surprises, une tombola. Dans un deuxième temps, dès 16h, le Lobby bar accueillera l’afterwork du Gala, ouverte à toutes et tous.

Les places au Gala sont limitées et la réservation est obligatoire via le courriel : direction@fete-des-vendanges.ch.

Covid-19 : Les mesures cantonales contre la Covid-19 sont levées avec effet immédiat

0

À la suite des décisions du Conseil fédéral du 16 février 2022, le Conseil d’État lève le dispositif cantonal de mesures. Ce changement majeur se produit dans un contexte épidémique et hospitalier certes plus favorable, mais demeurant néanmoins tendu dans le Canton. Ainsi, malgré ce retour bienvenu à la normalité et un certain optimisme, le Conseil d’État appelle la population à faire preuve de prudence et à prendre toutes les précautions nécessaires pour se protéger et protéger les autres, et plus particulièrement les personnes vulnérables.

Le Conseil d’État a pris acte des décisions du Conseil fédéral de lever la plupart des mesures de lutte contre la Covid-19. Par conséquent, le Canton de Neuchâtel s’alignera sur le dispositif fédéral et, en coordination avec les autres cantons romands, lève les mesures cantonales avec effet immédiat. Cela concerne notamment, dès le jeudi 17 février, la fin de l’obligation du port du masque dans les écoles publiques neuchâteloises et les structures d’accueil extrafamilial et ceci aussi bien pour les enfants que pour le personnel. Celles et ceux qui le désirent, pour des raisons médicales ou personnelles, peuvent toujours le porter.

Dans le même temps, l’indicateur des niveaux de l’épidémie selon un code couleur sur le site internet sera désactivé. En effet, cet indicateur, qui a accompagné les augmentations et diminutions du nombre d’infections dans le Canton depuis juin 2021 n’est plus pertinent dans cette nouvelle situation. Le Conseil d’État, avec le concours de l’État-major de conduite cantonal (EMCC), continuera cependant à suivre avec attention l’évolution de la situation sanitaire dans notre canton.

Avec ces décisions, la crise de la Covid-19 entre dans une nouvelle phase dans laquelle la population aura toujours un rôle important à jouer. Comme pour les autres maladies transmissibles, la contribution de chacun-e reste de mise. En effet, le nombre d’infection à la Covid-19 demeure encore très élevé et le système hospitalier reste sous tension. Par ailleurs, les conséquences de l’infection sur la santé peuvent être durables, voire graves, dans certains cas. Il est dès lors primordial que la population fasse toujours preuve de prudence afin de se protéger et de protéger les autres, et plus particulièrement les personnes vulnérables. Notamment en continuant à respecter autant que possible les gestes barrières et en se faisant tester en cas de symptômes et en se mettant en isolement dans les cas d’infection. Le port du masque dans les lieux de forte affluence et dans les établissements de soins à la personne est aussi toujours recommandé (par exemple : salon de coiffure, cabinet d’esthéticienne, onglerie, etc.). Enfin, la vaccination, ainsi que l’injection de rappel, restent toujours les moyens les plus sûrs pour se protéger contre le virus et ses effets les plus graves.

Coronavirus: le Conseil fédéral lève les mesures – l’obligation de porter un masque dans les transports publics et les établissements de santé ainsi que l’isolement sont maintenus jusqu’à fin mars

0
Image source: YouTube

À partir de jeudi 17 février 2022, l’accès aux magasins, aux restaurants, aux établissements culturels, aux établissements ouverts au public et aux manifestations est à nouveau possible sans masque ni certificat. Le port du masque obligatoire et la recommandation de télétravail sont également abrogés. Lors de sa séance du 16 février 2022, le Conseil fédéral a levé la majorité des mesures nationales de lutte contre la pandémie de coronavirus. Il ne maintient que l’isolement des personnes dépistées positives ainsi que le port du masque obligatoire dans les transports publics et dans les établissements de santé. Il s’agit de protéger les personnes vulnérables jusqu’à la fin mars 2022. La situation reviendra ensuite à la normale.

La situation épidémiologique continue d’évoluer de manière positive; grâce à l’immunité élevée de la population, une surcharge du système de santé est improbable, et ce malgré une circulation toujours importante du virus. Pour le Conseil fédéral, les conditions d’une normalisation rapide de la vie sociale et économique sont donc remplies. Après consultation des cantons, des partenaires sociaux, des commissions parlementaires et des associations concernées, il lève donc la plupart des mesures de lutte contre la pandémie. Depuis mai 2021, celles-ci sont déterminées par les capacités du système de santé. 

Levée des mesures soutenue lors de la consultation
Le 2 février 2022, le Conseil fédéral a envoyé en consultation deux variantes pour la levée des mesures. Une nette majorité des participants s’est exprimée en faveur d’une levée immédiate de la plupart des mesures encore en vigueur, tout en indiquant être favorable au maintien de l’obligation de porter le masque dans les établissements de santé et dans les transports publics tant que les chiffres relatifs aux contaminations restent élevés. 

17 février :  levée de la quasi-intégralité des mesures
Jeudi 17 février, les mesures de protection suivantes sont abrogées:
– le port du masque obligatoire dans les magasins, les salles des restaurants et dans les installations, établissements et manifestations
accessibles au public; 
– le port du masque obligatoire au travail;
– les restrictions d’accès par le biais du certificat COVID (règles dites des 3G, 2G et 2G+) dans des établissements tels que cinémas, théâtres,
salles des restaurants et manifestations; 
– l’obligation d’obtenir une autorisation pour les grandes manifestations;
– les restrictions relatives aux rencontres privées.

Les restrictions de capacité dans les commerces de détail et les remontées mécaniques sont également supprimées en accord avec le Conseil fédéral. 

Suppression de la recommandation de télétravail – l’employeur reste tenu de protéger ses employés
La recommandation de télétravail de l’OFSP est également abrogée. Il appartient donc aux employeurs de décider de la nécessité du télétravail et de l’obligation de porter le masque. Conformément à la loi sur le travail, ils sont tenus de prendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer la protection de la santé leurs employés. Les règles visant à protéger les personnes vulnérables sont quant à elles maintenues jusqu’à fin mars. 

Jusqu’au 31 mars: isolement et port du masque obligatoire dans certains endroits 
La circulation du virus restant très élevée et celui-ci pouvant entraîner de graves complications, le Conseil fédéral maintient deux mesures de
protection inscrites dans l’ordonnance COVID-19 situation particulière jusqu’à fin mars. Si la circulation du virus le permet, lesdites mesures seront supprimées plus tôt. 

Premièrement, l’isolement de cinq jours au moins continue à s’appliquer aux personnes dépistées positives, afin d’éviter que des personnes
potentiellement fortement contagieuses en contaminent d’autres.  

Deuxièmement, il faudra continuer à porter le masque dans les transports publics et dans les établissements de soins. Les résidents des EMS
ne sont pas concernés. À noter que les cantons sont libres de renforcer les mesures de protection, mais aussi d’exempter certains endroits de l’obligation de porter le masque. Certains établissements comme des cabinets médicaux ou des salons de coiffure peuvent également exiger des visiteurs qu’ils portent un masque.

1er avril: fin de la situation particulière
L’ordonnance COVID-19 situation particulière règle encore l’isolement et le port du masque obligatoire dans les transports publics et les
établissements de santé jusqu’à la fin mars. Si la situation épidémiologique évolue comme prévu, l’ordonnance sera abrogée au 1er avril 2022, ce qui signifiera le retour à la situation normale. 

Les dispositions qui relèvent des compétences fédérales inscrites dans la loi sur les épidémies restent en vigueur (par exemple pour ce qui
concerne le trafic international de voyageurs et pour la prise en charge des médicaments). Les réglementations fondées sur la loi COVID-19 relatives au certificat COVID ou à la prise en charge des tests restent également valides.

La Suisse continue d’établir des certificats COVID eurocompatibles
La fin de l’obligation de présenter un certificat signifie aussi la fin des émissions de certificats uniquement valables en Suisse. Ces derniers
avaient été introduits en automne 2021 afin de permettre à un cercle élargi de personnes d’accéder aux institutions, établissements et manifestations soumis à l’obligation de présenter un certificat en Suisse. 

La Suisse continuera cependant d’établir des certificats COVID reconnus par l’Union européenne. On peut en effet supposer que certains pays
continueront d’exiger un certificat COVID pour entrer sur leur territoire ou accéder à certains sites. Conformément à leur souhait, les cantons conservent la possibilité de prescrire une obligation de certificat. 

Adaptations en matière de dépistage
La recommandation générale relative aux tests répétés dans les entreprises est supprimée, de même que leur financement. La Confédération ne
financera plus que les tests répétés dans certains domaines bien délimités, comme les établissements de santé et les EMS, ainsi que dans les entreprises désignées par les cantons parce qu’elles contribuent au maintien des infrastructures critiques. Il s’agit de protéger les personnes vulnérables et d’éviter les absences d’une grande partie du personnel pour cause de maladie ou d’isolement. 

La Confédération maintient la recommandation et le financement relatifs aux tests répétés dans les écoles jusqu’à la fin mars 2022, étant
donné que la circulation du virus reste très importante chez les plus jeunes. Pour leur part, les dépistages individuels restent pris en charge: les tests antigéniques dans tous les cas et les tests PCR pour les personnes symptomatiques ou ayant été en contact étroit avec des personnes dépistées positives.

Maintien de la perte de gain pour certaines catégories de personnes
La levée des mesures signifie aussi que la plupart des mesures de soutien économique ne sont plus nécessaires. À partir du 17 février, il n’est
donc plus possible de faire valoir un droit à une indemnité perte de gain en raison de la fermeture d’un établissement, de l’interdiction d’une
manifestation, d’une activité lucrative restreinte ou parce que la prise en charge des enfants n’est pas assurée. 

Font exception jusqu’au 30 juin 2022 les personnes qui travaillent dans le secteur des manifestations et dont l’activité lucrative est considérablement restreinte en raison de mesures de lutte contre la pandémie de COVID-19. Il en va de même jusqu’à fin mars pour les personnes vulnérables qui doivent interrompre leurs activités pour se protéger. La suppression rapide des mesures devrait permettre d’économiser plusieurs centaines de millions de francs sur les montants prévus.

Adaptation des dispositions d’entrée sur le territoire
Les mesures sanitaires appliquées aux frontières à l’entrée en Suisse sont levées. Il n’est donc plus nécessaire de présenter ni certificat de
vaccination, ni certificat de guérison, ni dépistage négatif, ni formulaire d’entrée.

Adaptation de la prise en charge des médicaments destinés au traitement ambulatoire
La Confédération va prendre en charge temporairement le financement de nouveaux médicaments utilisés pour les patients COVID-19 qui présentent un risque de complications graves. Ces médicaments sont listés en annexe de l’ordonnance sur les épidémies.

Fin du mandat de conseil de la task force scientifique au 31 mars 2022
À la demande de la task force scientifique, le mandat de conseil de cette dernière est interrompu de manière anticipée à la fin mars. Il courait a
priori jusqu’à fin mai 2022, mais les besoins ont changé en raison de l’évolution positive de la pandémie. Certains membres de la task force
scientifique resteront à disposition pour conseiller le Conseil fédéral et l’administration fédérale.

La task force scientifique assure gratuitement une expertise scientifique indépendante depuis le printemps 2020. Le Conseil fédéral tient à remercier ses membres de leur très grand engagement. Les échanges avec la task force se sont en effet avérés capitaux dans la lutte contre la
pandémie.

Anthea Estoppey – Une créatrice aux mains de fée

0
Anthea Estoppey – Les Fleurs de Lune

Si vous connaissez les thérapeutes Monia Marcuzzo et Alicia Bortolini, La Loba Chocolatière, Vanessa Beauté, Butterfly Christelle, Le Petit Buffle, Les Six-Communes, Côté Mini-Boutique ou encore Chez Yoséphine, vous avez peut-être déjà vu quelques créations florales signées Les Fleurs de Lune. Derrière ce pseudonyme Anthea Estoppey, journaliste, maman de deux enfants et habitante de Môtiers, laisse libre cours à sa créativité. Amoureuse des fleurs, mais désespérée de les voir faner, l’artiste a trouvé la parade : elle travaille avec des fleurs naturelles, séchées et stabilisées.

Entre sa vie de jeune maman et ses mandats dans les domaines du journalisme et de la communication, Anthea Selene Estoppey a un emploi du temps chargé. Il y a un an, elle a ajouté une nouvelle corde à son arc : quand ses enfants font la sieste dans leur appartement môtisan, elle conçoit des couronnes de fleurs séchées. Les créations de la jeune trentenaire décorent les portes et tables de nombreuses habitations, mais aussi de plusieurs entreprises vallonnières. Entretien.

Anthea Estoppey, quand est née ta passion pour les fleurs séchées ?

A vrai dire, j’ai toujours adoré les fleurs fraîches. Mais je déteste les voir se faner et c’est un crève-cœur que de devoir les jeter. Pour le premier anniversaire de mon fils, Auguste, en 2019, j’ai eu envie de décorer les tables avec une série de petits vases garnis de bouquets de fleurs dans un style champêtre. Un mois avant la fête, j’ai trouvé par hasard dans un magasin à Neuchâtel des bouquets de fleurs séchées : ça a été une révélation ! J’ai acheté presque tout le stock disponible et je me suis ruée sur internet pour trouver de l’inspiration sur Pinterest. Je me suis ensuite rendue chez une fleuriste du Val-de-Travers pour savoir s’il était possible de se fournir en fleurs séchées auprès d’elle. Elle m’a répondu par la négative, mais m’a proposé des végétaux frais qui resteraient beaux une fois secs, comme du blé, des craspedias et de l’eucalyptus. L’année suivante, sachant que je n’aurais pas le loisir de consacrer beaucoup de temps à décorer la table avec un bébé de deux mois dans les bras – notre fille Calliopée est née en avril 2020 – j’ai décidé de faire plus simple et plus local : Le Jardin des Fées, à Fleurier, m’a trouvé d’incroyables chardons bleus que j’ai assortis de gypsophile blanc et d’eucalyptus simplement disposés sur les tables. Le tout frais, mais avec l’idée de les conserver ensuite en bouquet.

Depuis quand confectionnes-tu des couronnes de fleurs ?

J’ai réalisé ma première « vraie » couronne en février 2021. En septembre 2020, après les deux ans d’Auguste, j’ai commencé à réfléchir aux cadeaux de Noël et j’ai eu l’idée de décorer des tambours de broderie dans lesquels je fixerais des photos de nos enfants. Loin d’être parfaites, ces premières couronnes m’ont donné envie, en début d’année suivante, de retenter l’expérience et de rassembler une partie de mes bouquets secs des deux dernières années pour en faire une couronne pour ma porte d’entrée. Le résultat était à la hauteur de mes espérances et j’ai eu envie de poursuivre sur ma lancée pour les décorations du premier anniversaire de Calliopée. Comme Le Jardin des Fées s’était mis à vendre des fleurs séchées et proposait même des anneaux métalliques, j’ai sélectionné un assortiment, j’ai demandé à la fleuriste de me vendre une bobine de fil de chanvre et une autre de fil d’aluminium et j’ai commencé à créer. Le 11 avril 2021, plutôt fière de ce que j’avais réussi à créer de mes dix doigts, sans aucune formation en la matière, j’ai publié mes œuvres sur ma page Instagram jusque-là plutôt inutile. Sept jours plus tard, une amie me demandait si elle pouvait m’en acheter une. Avec l’idée d’en créer une nouvelle pour elle après l’anniversaire de Calliopée, je lui ai donné une vague estimation de prix et je me suis retrouvée, sans que ce soit l’objectif initial, à lui vendre celle qui lui avait tapé dans l’œil (rires). Aux deux autres amies qui m’ont fait la même demande ensuite, j’ai accepté à la condition qu’elles ne souhaitent pas recevoir leur couronne avant la fête !

As-tu tout de suite commencé à proposer de réaliser des commandes personnalisées ?

Non, au contraire, dans un premier temps je ne souhaitais pas le faire. Créer des couronnes s’est vite révélé bénéfique pour moi, car il s’agit d’un exercice presque méditatif, pendant lequel je peux accorder à mon cerveau un instant de répit bienvenu. Entre ma vie de maman et mes mandats dans les domaines du journalisme et de la communication qui m’occupent à environ 60%, je suis bien sollicitée ; je n’avais pas envie que les moments créatifs deviennent une contrainte. Je n’ai toutefois pas su dire non à mes amies qui souhaitaient passer des commandes personnalisées et j’ai, au final, ressenti beaucoup de fierté et de plaisir lorsque chacune m’a félicitée pour les réalisations qu’elles m’avaient demandé de faire. C’est ainsi que, grâce à elles, j’ai ouvert cette possibilité.

Les commandes personnalisées sont-elles possibles uniquement avec les fleurs que tu as à disposition ?

C’était le cas au début et, aujourd’hui encore, c’est évidemment plus simple que mes clients choisissent du matériel que j’ai en stock, car je peux proposer un délai de fabrication de deux à trois semaines. Mais si je dois commander du matériel spécifique, il faut, pour éviter de perdre trop d’argent en frais de port, que la commande atteigne un volume intéressant, ce qui prolonge évidemment le délai de réalisation. Il faut donc parfois être patient pour obtenir une réalisation personnalisée. Mes clients sont heureusement très compréhensifs dès que je mentionne le fait que je ne peux consacrer que 6 à 8 heures par semaine à cette activité parce que c’est tout ce que mes autres obligations m’accordent (rires) !

Quand as-tu commencé à envisager que ton activité créatrice pouvait être lucrative ?

Six mois après avoir publié mes premières réalisées, ayant compté que j’avais vendu une quarantaine de couronnes sur une cinquantaine réalisées, j’ai commencé une petite comptabilité et je me suis rendue compte que mon modèle d’affaires ne tiendrait pas longtemps la route si je souhaitais poursuivre cette aventure. Je ne perdais pas d’argent, mais je n’en gagnais pas non plus, tandis que le temps que j’y consacrais augmentait. J’ai donc cherché un grossiste en fleurs et en matériel et j’en ai trouvé deux : un fournisseur allemand pour les fleurs séchées et stabilisée, et une entreprise suisse pour le matériel technique et les anneaux. J’ai également fait une commande assez importante de boîtes pour emballer les couronnes et, dans la foulée, fait imprimer des cartes et des autocollants avec un logo que ma sœur a créé pour moi. Comme j’ai de la peine à résister à la tentation, il m’arrive toutefois encore d’acheter des fleurs dans les magasins de la région !

Vos clients sont-ils surtout des particuliers ou également des entreprises ?

Ce sont surtout des particuliers, mais plusieurs entreprises vallonnières m’ont également fait confiance : la première couronne que j’ai vendue a pris place dans l’espace de réflexologie et de coaching que Monia Marcuzzo venait alors d’ouvrir à St-Sulpice, La Loba Chocolatière en a choisi trois pour son local à Môtiers, Vanessa Beauté m’a commandé des couronnes pour toutes les portes de son nouvel institut à Fleurier, la lymphotérapeuthe Alicia Bortolini m’a demandé de créer une couronne pour mettre en valeur la porte de son cabinet à Fleurier, Butterfly Christelle m’a spécifiquement demandé d’en imaginer une pour agrémenter les photos des articles pour bébé qu’elle créée chez elle à St-Sulpice, Le Petit Buffle attend sa nouvelle couronne pour remplacer la création automne-hiver qui décore actuellement son self-service à Travers, et Les Six-Communes viennent d’acquérir une série de créations pour leur restaurant à Môtiers. Je suis très reconnaissante de la confiance et de la visibilité que ces entreprises régionales m’offrent.

Où peut-on commander ou se procurer tes créations ?

Toutes mes créations sont publiées sur ma page Instagram Les__Fleurs__de__Lune et toutes les commandes se passent directement auprès de moi, via Instagram surtout, mais également par courriel ou téléphone. Par ailleurs, quelques-unes de mes créations sont en vente chez Côté Mini-Boutique à Couvet. Depuis le début de cette année, au gré des saisons, je mets également en vente des créations au studio de yoga et Pilates Chez Yoséphine, à Couvet.

Qu’est-ce qui t’inspire ?

La nature et les fleurs elles-mêmes : j’aime choisir un végétal en particulier et le mettre en valeur avec d’autres. J’aime aussi penser à quelqu’un et créer une couronne qui corresponde à sa personnalité. Je regarde également beaucoup les compositions des fleuristes ; j’adore recevoir des bouquets frais et les rassembler en couronne juste avant qu’ils ne fanent.

A l’avenir, proposeras-tu d’autres objets ?

En automne dernier, une cliente m’a demandé de lui créer deux bouquets pour agrémenter des objets vintages. J’ai eu du plaisir à réaliser cette commande, mais je préfère faire des couronnes. Les formes, toutefois, sont assez nombreuses pour ne pas s’ennuyer. En hiver dernier, j’ai créé des anneaux avec des branches de bouleau, j’ai adoré ! J’ai aussi acheté un stock d’anneaux en paille que je n’ai pas eu le temps d’utiliser. En plus des ronds simples à fixer sur une porte ou un mur ou à utiliser en centre de table, j’en ai désormais sur pied et d’autres présentant des crochets pour des clés par exemple. Je viens aussi de commander une série de modèles carrés et je vais prochainement faire des essais sur des ovales. Enfin, en vue de la Fête des Mères, j’ai prévu des anneaux en forme de cœur et j’ai très envie de trouver des supports qui permettent d’accrocher des photos. Les idées ne manquent pas !

Envisages-tu de proposer des ateliers de création ?

Mes moments créatifs coïncidant actuellement avec les heures de sieste de mes deux enfants durant les journées que je ne consacre pas à mes mandats journalistiques (avec tous les imprévus que cette organisation induit nécessairement), cette idée n’est pas d’actualité, mais comme nous avons déjà établi plus tôt dans cette interview que j’ai de la peine à dire non, on ne sait jamais (rires) !

Pour la petite histoire
« Si j’ai choisi d’appeler ma petite entreprise Les Fleurs de Lune, c’est parce qu’il s’agit (presque) du nom que m’ont donné mes parents : en grec, Anthea signifie fleuri, et Selene, mon deuxième prénom, désigne la déesse de la lune. Fleur de Lune est un nom que j’ai toujours eu envie de poser sur mes aspirations créatrices. Une activité dédiée à des créations florales sur des supports en forme de cercle lui donnait un sens tout trouvé. »

Éboulement rocheux survenu entre Fleurier et Les Verrières : la route principale H10 rouvrira le dimanche 20 février 2022

0
Image source: SP

A la suite d’un important éboulement survenu lundi 7 février dernier vers 5h, la route principale H10 entre Fleurier et les Verrières a dû être fermée au trafic pour permettre des travaux de déblaiement et de sécurisation d’urgence. Après deux semaines de fermeture, l’axe routier sera rouvert au trafic dans la matinée du dimanche 20 février 2022.

Eu égard aux grandes quantités de roches et matériaux meubles tombés sur la chaussée, dont une part importante a continué son chemin en direction de l’Areuse, et de la mauvaise qualité de la paroi rocheuse en place, des travaux de déblaiement de quelque 80 m3 de gravats, de contrôle et de purge ont dû être menés durant la semaine dernière. Après les travaux de purge, une dizaine de clous de 6 mètres de long ont encore été mis en place pour maintenir des blocs instables.

Profitant de la fermeture forcée de ce tronçon routier, les équipes forestières de la commune de Val-de- Travers ont réalisé des interventions déjà planifiées indépendamment de l’éboulement, pour lesquelles une fermeture de la route aurait de toute manière été indispensable. Les coupes exécutées visent à garantir à long terme l’effet protecteur de la forêt pour la route, ses infrastructures et les infrastructures situées plus en aval. Elles ont été réalisées selon les principes de gestion des forêts protectrices définis au niveau national. La dynamique forestière permettra une rapide recolonisation des zones traitées par régénération naturelle, aucune plantation ne sera donc nécessaire.

Image source: SP

Cette deuxième semaine de fermeture est consacrée à la fin des clouages et purges en falaise, à l’enlèvement d’arbres par hélitreuillage, à la mise en place d’un filet de protection provisoire ancré au mur de soutènement en béton bordant la chaussée, à la fin de l’évacuation des gravats, soit un solde de 20 à 30 m3, portant le total des matériaux évacués à quelque 100 m3. La route pourra être rouverte à la circulation dimanche prochain dans la matinée, après la réfection provisoire de revêtement bitumineux et un nettoyage complet de la chaussée.

Le solde des travaux encore à réaliser ultérieurement comprend la pose d’un filet pare-pierres définitif, le démontage de l’ancien filet pare-pierres arraché par l’éboulement, ainsi que du filet provisoire. Ces travaux devraient pouvoir être réalisés dès début avril, pour une durée d’environ quatre semaines. Suivront ensuite la réfection du mur de soutènement en béton armé et la réfection complète de la chaussée dans le secteur concerné, durant deux à trois semaines. L’ensemble de ces travaux ne nécessiteront pas la fermeture complète de la chaussée, mais pour certaines opérations, une régulation du trafic par feux lumineux sera mise en place.

En parallèle aux interventions détaillées ci-dessus, une analyse de la falaise rocheuse comprise entre l’aval du tunnel de la Roche Percée et l’entrée du tunnel CFF sera menée par un bureau spécialisé pour identifier les zones nécessitant une surveillance particulière.

Nous remercions les usagères et usagers de la route de leur compréhension quant à cette situation exceptionnelle.

RÉSULTATS NEUCHÂTELOIS DE LA VOTATION FÉDÉRALE DU 13 FÉVRIER 2022

0
élections votations

La population a refusé l’initiative populaire « Oui à l’interdiction de l’expérimentation animale et humaine ». Les Neuchâteloises et Neuchâtelois ont accepté l’initiative populaire « Oui à la protection des enfants et des jeunes contre la publicité pour le tabac ». La population a refusé la modification de la loi fédérale sur les droits de timbre. Finalement, les Neuchâteloises et Neuchâtelois ont dit « oui » à la loi fédérale sur un train de mesures en faveur des médias.

Ce dimanche 13 février 2022, quatre objets fédéraux étaient soumis au vote. 

L’initiative populaire « Oui à l’interdiction de l’expérimentation animale et humaine » a été refusée à 77,64% par les Neuchâteloises et Neuchâtelois (33’161 « non » contre 9’549 « oui »). 

La population neuchâteloise a dit « oui » à 61,46% (26’577 « oui » contre 16’663 « non ») à l’initiative populaire « Oui à la protection des enfants et des jeunes contre la publicité pour le tabac ». 

Les Neuchâteloises et Neuchâtelois ont refusé à 64,58% (27’001 « non » contre 14’812 « oui ») la modification de la loi fédérale sur les droits de timbre. 

Finalement, la population neuchâteloise a dit « oui » à 63,15% (26’819 « oui » contre 15’650 « non ») à la loi fédérale sur un train de mesures en faveur des médias. 

Le taux de participation s’élève à 38,62%. 

Retrouvez tous les détails des résultats neuchâtelois du scrutin fédéral du dimanche 13 février 2022 sur www.ne.ch/vote

- Publicité -