Jeudi 27 octobre à 08h20, une voiture conduite par un habitant de Chaffois (F), âgé de 49 ans, circulait de Rochefort en direction de Bôle. A un moment donné, il a heurté la voiture conduite par un habitant de Couvet, âgé de 29 ans, qui le précédait.
Blessé, le conducteur du second véhicule a été transporté en ambulance à l’hôpital Pourtalès à Neuchâtel.
En 2023, notre commune tournera la page d’une pratique courante qui semble désormais obsolète et rétrograde : l’utilisation de plastique jetable pour des événements organisés dans l’espace public et dans les salles communales.
Qui est concerné ?
À partir du 1er janvier 2023, la vaisselle plastique à usage unique sera interdite lors des manifestations ou événements (publics ou privés), marchés, installations saisonnières ou terrasses d’établissement public situés ou ayant lieu en tout ou partie sur le domaine public (cantonal et communal) ou dans les salles communales.
Les entités qui sont subventionnées par la Commune pour tout événement situé ou ayant lieu entièrement sur le domaine privé auront également l’interdiction d’utiliser de la vaisselle plastique à usage unique à cette occasion.
La plupart des manifestations et des événements organisés dans notre commune seront donc soumis à cette nouvelle réglementation, car ils ont souvent lieu en tout ou en partie sur le domaine public ou qu’ils bénéficient d’une subvention communale.
En ce qui concerne l’Abbaye de Fleurier, les marchands, associations, forains, établissement publics établis dans le périmètre de la fête et ceux provenant de l’extérieur de celui-ci auront l’obligation d’utiliser la vaisselle réutilisable mise à disposition parla Commune, organisatrice de cette manifestation. Les besoins en vaisselle seront adressés au dicastère de la protection dela population qui se chargera de passer une commande globale à l’image de l’édition 2022.
Les produits et matières concernés
Les produits plastiques dont l’usage sera interdit sont les couverts (fourchettes, couteaux, cuillères, baguettes), assiettes et bols, pailles, bâtonnets mélangeurs pour boissons, récipients pour aliments, gobelets, verres, tasses et autres récipients pour boissons, y compris leurs moyens de fermeture et couvercles.
Comme indiqué dans la règlementation cantonale, les produits dits compostables ou biodégradables (par ex. bagasse, bambou, feuilles de palmier) ne seront pas autorisés, dans la mesure où leur recyclage demande des installations techniques qui ne sont pas disponibles dans le canton et où ils ne se dégradent pas sans traitement adéquat.
La commune de Val-de-Travers remercie d’ores et déjà tous les acteurs de la vie sociale et associative de notre région de leur collaboration pour protéger notre environnement commun. Retrouvez plus d’informations sur la page www.val-de-travers.ch/page/vaisselle-reutilisable.
Besoin d’aide?
Vous pourrez trouver d’autres informations sur la page « Manifestations publiques » du service cantonal de la consommation et des affaires vétérinaires (SCAV).
Un guide pratique, élaboré par le Canton et les Communes, ainsi qu’une check-list seront mis à disposition dans le courant de l’automne 2022.
Les organisateurs ont la possibilité de louer de la vaisselle réutilisable auprès de différents fournisseurs, dont vous pouvez trouver les coordonnées sur internet.
En commandant de la vaisselle auprès d’Ecomanif, les associations et sociétés locales sises dans la commune de Val-de-Travers peuvent profiter d’un rabais de 3% sur la location en remplissant ce bulletin de commande et en l’envoyant à la centrale de réservation. Cette dernière se charge d’attester que l’association a son siège à Val-de-Travers et transmet le bulletin à Ecomanif pour traitement.
La commune de Val-de-Travers se dégage de toute responsabilité dans la commande de la vaisselle réutilisable auprès d’Ecomanif.
Mercredi 26 octobre 2022 vers 09h50, un autocar conduit par un habitant de La Chaux-de-Fonds, âgé de 54 ans, circulait sur la rue Neuve à La Chaux-de-Fonds en direction du Locle.
Arrivé à la hauteur du passage piéton de la rue Neuve, un choc s’est produit avec l’arrière d’une voiture conduite par un habitant de Fleurier, âgé de 44 ans, lequel s’était arrêté pour les besoins de la circulation.
Une vidéo préventive, traitant des dangers de la consommation de cannabis liée à la conduite d’un véhicule automobile, vient d’être finalisée. Ce projet est issu d’une collaboration entre le Service cantonal des automobiles et de la navigation du canton de Neuchâtel (SCAN), le pôle « arts appliqués » du Centre de formation professionnel neuchâtelois (CPNE-AA) et la Police neuchâteloise (PONE). Zoom sur cette initiative et les différentes étapes qui l’ont composées.
Le SCAN a récemment constaté une augmentation des mesures administratives liées à la consommation de cannabis en tant que conducteur-trice. En effet, chaque année en Suisse, environ 102 personnes sont grièvement blessées ou tuées dans un accident de la route lié à la consommation de stupéfiants. Dans le canton de Neuchâtel, près de 285 retraits préventifs ont été prononcés en 2021 en lien avec cette problématique. Enfin, 140 permis ont été retirés pour prévention de toxicomanie, en 2021.
Fort de ce constat inquiétant, et puisque cela amène à des sanctions conséquentes, l’équipe du SCAN a décidé de mettre en place un projet qui s’adresse spécifiquement à la population cible pour cette problématique, soit les 15-30 ans. Une idée de vidéo, créée par des jeunes pour des jeunes, financée par le fonds de prévention du SCAN, est alors née.
Genèse
Il y a quelques années, le SCAN avait déjà fait déjà appel, à l’école d’arts de la Chaux de fonds pour un projet mêlant création et prévention. Cette collaboration s’était avérée fructueuse. Il était ainsi évident pour l’équipe du SCAN de se tourner à nouveau vers cette école pour ce nouveau projet. Elle a alors contacté Samuel Chalard, chargé d’enseignement pour le cours vidéo d’une classe d’étudiant-e-s en Interactive Media Designer. Celui-ci a aussitôt accepté de relever le défi et a embarqué ses élèves dans la réalisation de ce spot préventif.
Samuel Chalard explique: « La classe de 3ème année, avec qui j’ai entrepris ce mandat, est une volée très soudée et enthousiaste. Je leur ai donc laissé décider collégialement du format qu’ils estimaient pertinent pour répondre à la demande de leur premier « client ». Très rapidement, les 10 élèves ont choisi d’unir leur force pour réaliser un film, aussi professionnel que possible. »
Carte blanche
« De brainstorming en brainstorming, les idées ont germé, des plus folles aux plus farfelues. Il n’en est resté qu’une, devenant ainsi la vidéo que nous dévoilons maintenant », raconte Bastian Mamin, élève ayant travaillé sur le projet.
Le jeune homme ajoute: « Il a fallu composer avec nos qualités, mais aussi nos défauts, se serrant les coudes entre ami-e-s, pour mener ce projet à bien. Chacun-e a pu s’exprimer au travers du projet, en proposant des idées, participant aux prises de décisions et en prenant part aux différentes tâches que nous nous sommes réparties. Nous avons géré le bon déroulé de ce projet, en présentant et en défendant nos idées à l’équipe du SCAN, ainsi qu’aux différent-e-s intervenant-e-s. »
Tournage
« Le tournage s’est déroulé en 3 jours », confie Samuel Chalard. Il précise: « Sous ma supervision, pour la réalisation et celles de Cédric Russo, chef-opérateur, pour la création de la lumière. La première nuit s’est déroulée en extérieur sur le parking du SCAN, avec la neige comme invitée surprise ». La suite du tournage s’est passée dans un loft à La Neuveville. Comme acteurs et actrices? Des jeunes, mais pas seulement.
Samuel Chalard confie que « les élèves ont fait jouer leurs relations pour créer un groupe d’ami-e-s: 4 jeunes femmes (en classe pré-pro de l’école du TPR) et un jeune homme (déjà vu dans l’émission 52’ des deux Vincents sur la RTS). » Pour le policier, c’est l’humoriste neuchâtelois Christophe Bugnon qui a été choisi et invité.
Version finale et suite
Puis, la classe a entamé la partie montage. Une fois la vidéo construite, « de nombreux visionnements tests au sein de l’école d’arts appliqués ont permis d’affiner le message, jusqu’à sa version finale », précise leur professeur. Il continue: « Enfin, deux élèves étaient présent-e-s lors de la validation du film devant la police neuchâteloise, prêt-e-s à défendre leur travail avec des arguments affutés. Il et elle n’ont pas eu à le faire, car la police s’est immédiatement montrée conquise par le message et sa tonalité. »
Bingo! Les étudiant-e-s avaient mené à bien leur mission. Ils et elles sont parvenus à aboutir à une version validée du projet. « À la force de nos efforts, nous avons construit une histoire nous ressemblant, nous parlant et, nous l’espérons, qu’elle parlera aux autres jeunes », déclarent-ils et elles.
La publication de celle-ci, ainsi que sa diffusion pourra, nous l’espérons, avoir un impact et participer à la prise de conscience du danger lié à la consommation de cannabis en tant que conducteur-trice, tant pour soi, que pour les autres.
L’heure d’été prendra fin le dimanche 30 octobre prochain: à 3 h 00 les horloges seront reculées à 2 h 00. Par ailleurs, les horloges ne passent pas à l’heure d’hiver, car il y a uniquement l’heure normale et l’heure d’été.
Ces dernières années, l’éventuelle abolition du changement d’heure annuel est devenue l’objet de discussions politiques, en particulier dans les États voisins. Toutes les décisions n’ont toutefois pas encore été prises, tant sur le plan de l’Union européenne que dans chaque État.
La Suisse suit l’évolution de la situation dans les pays voisins. Elle étudiera soigneusement la pertinence d’une éventuelle adaptation de l’heure officielle et son intérêt pour notre pays. Jusqu’à nouvel avis, la réglementation actuelle reste en vigueur. Ainsi peut-on d’ores et déjà dire aujourd’hui que, le printemps prochain, plus précisément le dimanche 26 mars 2023, nous passerons de nouveau à l’heure d’été.
Aussi bien lors de lʼintroduction de lʼheure dʼEurope centrale à la fin du XIXe siècle, que lors de l’introduction du changement d’heure en Suisse dans les années 1980, le Conseil fédéral et le Parlement se sont accordés sur une concordance de l’heure officielle avec celle de nos États voisins. Cette décision a surtout été motivée par des raisons économiques. Une heure officielle différente de celle de nos États voisins ferait de la Suisse un îlot temporel, avec toutes les conséquences que cette différence pourrait entraîner pour les transactions commerciales, les transports, le tourisme et la communication.
Heure normale et non pas heure dʼhiver
Le changement dʼheure en automne est souvent associé au fait quʼà fin octobre, les horloges passent de lʼheure dʼété à lʼheure dʼhiver. Mais en réalité, il n’y a que le temps normal et lʼheure d’été. L’heure normale en Suisse est, depuis plus de 125 ans, lʼheure dʼEurope centrale.
A Val-de-Travers, le changement d’heure est célébré par la pain des Horlogers
Trouvez l’une des 16 fèves et gagnez 100 francs !
À l’occasion du changement d’heure, la Commune de Val-de-Travers et les entreprises horlogères de la région vous offrent la possibilité de gagner des Val d’une valeur de Fr. 100.-.
Cette monnaie locale est valable chez les commerçants de la région et auprès de nombreux établissements publics.
Pour cette quatorzième édition les boulangeries Jeune, Knöpfel, Vuissoz et de La Brévine vendront le pain des horlogers le vendredi 28, le samedi 29 et le dimanche 30 octobre.
Garantie au minimum d’un pain gagnant par boulangerie et par jour !
À l’occasion du 25 novembre, journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, l’Office de la politique familiale et de l’égalité (OPFE) organisera une journée d’information et d’échange destinée aux personnes confrontées professionnellement à la violence domestique.
La violence domestique n’est pas qu’une affaire d’adultes, elle existe également chez les jeunes. De surcroît, elle s’est singulièrement intensifiée avec l’utilisation des smartphones et des réseaux sociaux. Cette violence et ses conséquences prennent ainsi des formes nouvelles, en particulier au niveau psychologique. On estime qu’en Suisse, un couple de jeunes sur deux est confronté à de la violence psychologique. Sensibiliser et accompagner les jeunes dès les premières expériences de couple est dès lors primordial pour prévenir les risques ultérieurs de violence conjugale.
Une journée pour se former et s’informer
Le 25 novembre est la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. À cette occasion, l’Office de la politique familiale et de l’égalité (OPFE) organise une journée d’information réunissant professionnel-le-s, actrices et acteurs de terrain ainsi que toutes les personnes intéressées afin de renforcer la prévention et la lutte contre les violences domestiques.
Les interventions de la journée seront centrées sur la violence dans les couples adolescents. Suite à une allocution de la conseillère d’État Florence Nater, cheffe du département de l’emploi et de la cohésion sociale (DECS), différents constats et outils de prévention du domaine seront présentés.
Du constat à la prévention
La journée comprendra deux parties, entrecoupées de moments d’échange informels. En matinée, des expert-e-s présenteront leurs observations de terrain concernant les nouvelles formes de violences et les conséquences que celles-ci peuvent avoir dans les jeunes couples. Finalement, l’après-midi sera consacrée aux concepts de prévention à l’œuvre en Suisse romande ainsi que dans les écoles neuchâteloises.
Toutes les informations relatives à cette journée se trouvent à l’adresse : https://www.ne.ch/OPFE
La participation est ouverte à toutes et tous sur inscription, via le formulaire disponible en ligne ou sur le flyer de l’événement.
Depuis de nombreuses années, des dispositifs permettant de récolter et de recycler un maximum de déchets plastiques ont été mis en place par les autorités et les commerçants. On entend par là les containers permettant de récolter les bouteilles de PET, les emballages de lait, de produits cosmétiques et de lavages.
Comme il reste toutefois encore beaucoup de travail pour trouver des solutions de revalorisation des différents autres types de plastique, les ménages se trouvent dans l’obligation de les jeter dans les poubelles qui sont ensuite incinérées dans les usines prévues à cet effet.
Même si aujourd’hui tout un chacun convient qu’il faut œuvrer ensemble pour l’environnement, certains habitants brûlent encore leurs déchets plastiques dans leur cheminée, leur poêle ou à ciel ouvert. Cette pratique est totalement interdite et condamnable, car elle nuit à la santé et à l’environnement.
Un article disponible sur le site du Programme pour l’environnement de l’ONU (« Les interdictions relatives aux sacs en plastique peuvent contribuer à réduire les émanations toxiques ») en rappelle les conséquences :
Dégagement d’odeurs pouvant causer une sensation d’étouffement
Pollution atmosphérique par la libération de gaz toxiquesqui constitue une menace pour la végétation ainsi que pour la santé des êtres humains et des animaux.
Le Centre SAS et le Bubble Soccer Neuchâtel s’associent pour la première SAS’fête. Prononcé « ça se fête », SAS’fête est un repas d’un nouveau genre associant la fête pour les membres du Centre SAS qui bénéficient d’un prix préférentiel et le soutien pour l’association Bubble Soccer Neuchâtel.
Ouvert à toutes et à tous sur réservation, la soirée se veut festive, simple, conviviale et accessible.
Vincent Grize, initiateur de cette fête aime les défis. Professeur de sport dans la vie, Vincent n’a de cesse d’animer la région de Val-de-Travers. Que ce soit derrière les platines dans sa jeunesse, puis plus tard, initiateur et gérant du magasin de jouets « La Cabane du Hibou » désormais dans les mains de Karine Gerber, Vincent est désormais co-gérant du centre de sport SAS.
Toujours prêt à s’engager auprès de ses proches, Vincent souhaite désormais donner un « coup de pouce » afin de soutenir le Bubble Soccer Neuchâtel créé par son collègue et co-gérant David Favre.
« Beaucoup d’entre-nous ont une passion et celle de David est le Bubble Soccer, un sport fun relativement peu connu ou reconnu. De ce fait, il est parfois difficile pour David de trouver le financement nécessaire – notamment à travers les sponsors – pour soutenir son association » relate Vincent Grize. « Par ailleurs,du côté du Centre SAS, nos membres nous ont interpelés pour organiser une sorte de fête de fin d’année! Je me suis alors dit BINGO, pourquoi pas faire d’une pierre deux coups et créer une fête accessible pour nos membres qui bénéficient d’un prix préférentielle et en même temps faire profiter de cette manifestation à d’autres personnes permettant ainsi d’aider l’association de David ».
Il n’est peut-être pas nécessaire de rappeler que le Centre SAS est installé à espaceVal et que naturellement les co-gérants ont rapidement pris la décision – après discussion avec la Commune de Val-de-Travers – de faire cet événement dans le hall de bâtiment qui s’y prête à merveille.
« Par le passé, nous avons déjà pu voir de nombreuses manifestations et j’ai même eu l’occasion d’y animer des soirées d’entreprises en tant que DJ. J’ai donc beaucoup d’affection pour cet endroit. Cependant, cet endroit ne possède pas de cuisine et il y est donc difficile de recevoir des convives pour un repas! ». Mais, Vincent n’est jamais à court de ressources n’a pas tardé à trouver la parade. « J’avais quelques possibilités mais afin de proposer une soirée à la portée de toutes les bourses et notamment aux familles, je me suis très rapidement tourné vers des amis pour m’assister. Yuri Marcuzzo et Pascal Louis-Jacquet ont l’habitude de cuisiner la paella pour de nombreuses personnes. Ils sont organisés, achètent à Val-de-Travers et équipés pour cuisiner pour 150 personnes voire plus mais surtout leur paella – avec ou sans fruits de mer – est excellente ».
Cette soirée qui s’annonce d’ores et déjà festive est aussi l’occasion pour Vincent de ressortir sa sono et sa table de mixage: « David et moi nous sommes interrogés sur l’animation lors de cette soirée que l’on souhaite festive et au final, au même titre que les soirées d’entreprise, la musique permet de créer une certaine ambiance et de pouvoir profiter de danser et de prolonger la soirée autour du bar… et bien évidemment j’ai appelé mon fidèle compère Marc afin de partager les platines avec moi lors de cette soirée »
Les inscriptions sont encore ouvertes jusqu’à mardi 25 octobre 12h00 (dans la limite des places disponibles) sur le site de vallon.info: https://vallon.info/sas-fete/
La boisson se trouble, les cœurs se réchauffent et les langues se délient. Le musée môtisan a mené l’enquête et vous invite à découvrir plus de vingt témoignages d’une vallée si longtemps clandestine.
Des témoignages inédits, loufoques, piquants, touchants et même un brin polémiques, sont projetés pour le plaisir des amateurs-trices d’absinthe. Dans un cadre intimiste, immersif, vous pouvez écouter les histoires parfois murmurées des témoins interviewés. Le choix de réaliser des contenus audiovisuels s’inscrit dans un des buts fondamentaux de la Maison de l’Absinthe ; à savoir, assurer la sauvegarde du patrimoine immatériel du spiritueux. Autant de savoirs qui tendent à disparaître avec celles et ceux qui les détiennent secrètement.
Anne Bisang (directrice du Théâtre populaire romand), Benjamin Locatelli (artiste), Jean-Pierre Jelmini(historien et ancien directeur du Musée d’art et d’histoire de Neuchâtel), Jean-Pierre Juriens (gendarme à Môtiers dans les années 1950), Françoise Bovet (distillatrice) et de nombreux autres témoins de la Fée verte, ont accordé leur confiance à la Maison de l’Absinthe en narrant leurs plus belles anecdotes sur le spiritueux régional.
« En eaux troubles » est une exposition accessible pour personne à mobilité réduite. Elle s’adresse aux petits etaux grands. Les témoignages sont en français, sous-titrés en allemand et en anglais.
DATES ET LIEU
SAMEDI 22 OCTOBRE 2022 AU DIMANCHE 31 DÉCEMBRE 2023. MAISON DE L’ABSINTHE, GRANDE RUE 10, 2112 MÔTIERS