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Au mois de décembre 2022 le taux de chômage augmente mais reste sous la barre des 3.0%

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Image par Andrea Polini de Pixabay
Image par Andrea Polini de Pixabay

Au 31 décembre 2022, les effectifs de demandeurs-euses d’emploi (+92) et de chômeurs-euses (+143) augmentent pour atteindre respectivement 4’457 et 2’585 personnes. Cette augmentation, habituelle au mois de décembre, est liée en grande partie aux facteurs saisonniers défavorables en cette période hivernale qui touchent principalement le secteur de la construction. 

Le taux de chômage neuchâtelois augmente de 0.2 pt au mois de décembre pour s’établir à 2.9%. Au niveau national ainsi qu’au niveau de la Suisse romande, une augmentation mensuelle peut également être constatée avec des taux s’établissant respectivement à 2.1% (+0.1 pt) et 3.2% (+0.3 pt). En variation annuelle, entre les mois de décembre 2022 et 2021, le taux de chômage cantonal diminue de 1.0 pt. Au niveau national, sur la même période, le taux de chômage diminue de 0.5 pt. Durant l’année 2022, le taux de chômage neuchâtelois a atteint des niveaux historiquement bas et il s’élève en moyenne annuelle à 3.0% (alors qu’il s’élevait à 4.4% en 2021, 4.8% en 2020 et 3.5% en 2019). Il faut remonter jusqu’en 2001 pour constater une moyenne annuelle du taux de chômage si basse. 

Concernant les variations mensuelles du nombre de chômeurs-euses dans le canton, l’évolution est contrastée. En effet, les jeunes de moins de 25 ans (-2) voient leur effectif diminuer par rapport au mois de novembre alors que les personnes âgées de 25 à 49 ans (+125) et les plus de 50 ans (+20) voient leur effectif augmenter. Ainsi, le taux de chômage des jeunes (moins de 25 ans) diminue à 3.1% (-0.1 pt) et le taux de chômage des seniors augmente de 0.1 pt pour s’établir à 2.9%. 

En ce qui concerne les secteurs économiques, aucune baisse significative du nombre de chômeurs-euses n’est à relever au mois de décembre. A l’inverse, les plus fortes hausses sont constatées dans les secteurs saisonniers de la construction (+118), de l’hébergement et restauration (+14) et du commerce de détail (+13). 

Situation à Val-de-Travers

  • Taux de chômage: 3,1%
  • Chômeurs: 172
  • Demandeurs d’emploi: 282

Une nouvelle édition pour Chasseron-Buttes

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Image source: http://chasseron-buttes.romulus.zsite.ch/
Image source: http://chasseron-buttes.romulus.zsite.ch/

Les skieuses et skieurs de la région peuvent se réjouir, la 30e  édition
de la descente Chasseron-Buttes ainsi que le 11e  Trophée du
Chasseron se tiendront le 5 février prochain. 

Plusieurs parcours, dont un inédit, seront au programme cette année
pour le Trophée du Chasseron. Les adeptes de ski alpinisme auront
ainsi droit à des passages techniques, une boucle et quelques
centaines de mètres de dénivelé supplémentaire.

Quant aux amateurs de la glisse, la traditionnelle descente épousera
le tracé historique reliant le sommet vaudois au village de Buttes sur
une distance d’environ 7 kilomètres.

Hockey – Le CP Fleurier débute 2023 par une victoire

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Image source: Facebook

Dans une partie jouée sur un rythme élevé se sont les visiteurs qui profitaient de leur première supériorité numérique pour ouvrir le score d’un tir de la ligne bleue sous la latte.

Alors que l’on s’apprêtait à prendre le premier thé avec cette unité d’avance pour le HC Moutier, Valentin Aeschlimann envoyait un missile entre la ligne rouge et la ligne bleue adverse qui faisait mouche à 1.5 seconde de la sirène!

Hormis quelques pénalités de part et d’autre et parfois surprenante (pour ne pas dire plus), rien de particulier à signaler si ce n’est que les hommes de Nico Motreff parvenaient à tuer une longue période de double désavantage numérique et que les deux portiers se montraient solides devant leur filet respectif.

Ne profitant pas deux supériorité numérique en début de troisième périodes les fleurisans mais parvenaient néanmoins à prendre l’avantage à 7 minutes de la fin de la partie en avantage numérique par Yann Pellet avec l’assurance de Victor Gudel et Nigel Tissot!

C’est en se battant, en équipe, sur chaque puck, à 4 contre 5 puis à 5 contre 6, le portier adverse ayant quitté sa cage pour les dernières secondes que les Chats maintenaient cet avantage jusqu’à la sirène finale !

Cette victoire récompense le travail acharné de l’ensemble du groupe et permet ainsi aux vallonniers de prendre leur revanche sur le match « aller ».

Pas le temps de profiter de cette victoire pour la troupe de Nico Motreff puisque, ce samedi déjà ils seront à nouveau à pied d’œuvre pour accueillir le CP Meyrin. L’adversaire s’annonce redoutable mais les Chats auront à cœur de maintenir leur invincibilité à domicile et le support du public est important! Nous vous attendons donc nombreux, coup d’envoi à 20h30.

DÉCHIQUETAGE DES SAPINS DE NOËL 2023

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Afin de permettre le recyclage des sapins de Noël, le service des travaux publics organise une matinée de déchiquetage, le samedi 7 janvier 2022 de 8h00 à 11h30 au chauffage à distance (CAD), Grand-Rue 18b, à Couvet.

Si vous êtes intéressés par ce service, veuillez vous rendre sur place avec votre sapin où un employé communal se tiendra à votre disposition pour la suite des opérations.

Les feux d’artifices autorisés à Nouvel an

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Image par free stock photos from www.picjumbo.com de Pixabay
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NOUVEL AN – RÈGLES FÉDÉRALES FEUX D’ARTIFICES

Pour rappel, à l’approche du Nouvel An, le Conseil communal souhaite brièvement rappeler les règles en matière de feux d’artifices qui sont déterminées dans le règlement cantonal concernant les substances explosibles, du 5 novembre 1997.

Ainsi, l’utilisation par des particuliers d’engins autorisés n’est pas soumise à autorisation lors de la nuit du 31 décembre au 1er janvier.

Les autres jours, le tir de feux d’artifices est interdit sans autorisation.

Les abus pourront être sanctionnés par la police.

La Suisse et la France s’accordent sur un régime fiscal pérenne en matière de télétravail

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La Suisse et la France sont convenues d’une solution pour l’imposition des revenus du télétravail: dès le 1er janvier 2023, le télétravail sera possible jusqu’à 40 % du temps de travail par année sans remettre en cause l’Etat d’imposition des revenus d’activité salariée, notamment pour le personnel frontalier.

Considérant le développement du télétravail pendant la crise sanitaire, qui constitue un changement appelé à perdurer, la Suisse et la France, par la « Déclaration conjointe de la France et de la Suisse concernant la mise en place d’un accord provisoire applicable aux travailleurs transfrontaliers en vue d’aboutir à des règles d’imposition pérennes en matière de télétravail » du 29 juin 2022 (voir Déclaration conjointe en annexe), se sont accordées sur l’importance de définir de nouvelles règles d’imposition pérennes en matière de télétravail afin d’accompagner cette évolution. Les discussions entre la Suisse et la France, auxquelles des représentants des cantons ont été étroitement associés, se sont tenues au second semestre de l’année 2022 et ont conduit à un accord sur un régime fiscal pérenne en matière de télétravail.

Concernant les travailleurs relevant de l’accord de 1983 signé entre le Gouvernement de la République française et le Conseil fédéral suisse agissant au nom des cantons de Berne, Soleure, Bâle-Ville, Bâle-Campagne, Vaud, Valais, Neuchâtel et Jura, la France et la Suisse se sont accordées pour que l’exercice du télétravail, dans la limite de 40 % du temps de travail, ne remette en cause ni le statut de frontalier, ni les règles d’imposition à la résidence des revenus d’activité salariée qui en découlent. Ces dispositions seront précisées par un accord amiable prenant effet à compter du 1er janvier 2023.

Concernant les autres travailleurs, qui relèvent des règles prévues par la convention fiscale bilatérale signée en 1966 en vue d’éliminer les doubles impositions en matière d’impôts sur le revenu et la fortune, un accord sur un régime pérenne a également été trouvé entre les deux Etats, sous forme d’un avenant modifiant cette convention. Celui-ci prévoit de maintenir l’imposition dans l’Etat de situation de l’employeur, si le travail effectué à distance depuis l’Etat de résidence n’excède pas 40 % du temps de travail. En contrepartie du maintien du droit d’imposer les revenus d’activité salariée dans l’Etat de l’employeur, une compensation adéquate est prévue en faveur de l’Etat de résidence de l’employé.

La solution négociée constitue un résultat équilibré reflétant les intérêts budgétaires des deux Etats, des collectivités et des cantons concernés. En particulier, il est prévu que les intérêts financiers de Genève soient préservés par une participation de la Confédération à la compensation financière genevoise versée au titre de l’accord du 29 janvier 1973 qui en outre demeure inchangée. Par ailleurs, l’étendue du versement compensatoire prévu par l’accord de 1983 n’est pas affectée.

Les dispositions de l’avenant à la convention sont prévues pour s’appliquer à compter du 1er janvier 2023. Son entrée en vigueur sera toutefois conditionnée par sa signature, puis sa ratification, par chacun des deux Etats. Le texte sera rendu public lors de sa signature, prévue vers la fin du premier semestre 2023.

Dans l’intervalle, la France et la Suisse sont convenues d’en appliquer les modalités, s’agissant du télétravail, par accord amiable. Celui-ci pourra s’appliquer au plus tard jusqu’au 31 décembre 2024 si l’avenant est signé d’ici au 30 juin 2023 et en tenant compte de l’avancement du processus de ratification.

Accident de la circulation

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Vendredi 23 décembre vers 16h50, une voiture conduite par une habitante de Fleurier, âgée de 44 ans, circulait sur la route tendant de Bôle en direction de Rochefort. Dans une courbe à gauche peu avant l’entrée de la localité de Rochefort, elle percuta les rochers sur le bord nord de la chaussée.

Suite au choc, son véhicule traversa les deux voies de circulation et s’immobilisa sur la voie opposée.

Système de santé saturé: le Conseil d’État prend des mesures pour garantir la couverture des soins

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Comme l’Europe et la Suisse, le canton de Neuchâtel est confronté à une saturation de son système de soins, qui affecte l’hôpital, les EMS et les organisations d’aide et de soins à domicile ainsi que les médecins de famille. Dans ce contexte, le Conseil d’État a adopté un arrêté urgent le 21 décembre 2022. Les Autorités sanitaires pourront ainsi faire appel aux ressources matérielles et humaines des acteurs du système de soins et, si nécessaire, les réquisitionner. Le Gouvernement entend ainsi assurer la capacité de prise en charge de tout patient nécessitant des soins. Cette mesure urgente et exceptionnelle a été décidée dans le contexte d’une triple épidémie de virus qui pèse lourdement, notamment sur le RHNe.

Le Réseau hospitalier neuchâtelois (RHNe) est confronté à une très forte surcharge, que les autres acteurs du système de soins, eux aussi très sollicités, ne peuvent alléger. Afin de préserver la couverture en soins stationnaires par l’établissement, le Conseil d’État a adopté un arrêté urgent mercredi 21 décembre 2022. Cette mesure exceptionnelle octroie la possibilité aux Autorités sanitaires de demander – voire de réquisitionner si nécessaire – des ressources matérielles et humaines aux différents acteurs du système de santé neuchâtelois. Ces derniers pourront également voir leurs examens ou actes médicaux non urgents limités ou suspendus. Cet arrêté permet en outre de solliciter des capacités d’accueil supplémentaires des EMS afin de libérer des lits hospitaliers, pour autant que l’infrastructure des institutions le permette. Enfin, le transfert de personnes – dont l’état de santé ne justifie plus une hospitalisation ou un court séjour en EMS – dans d’autres lieux plus adaptés pourra aussi être accéléré.

Une conjonction de facteurs défavorables
Comme toute l’Europe, la Suisse et le canton de Neuchâtel sont touchés de plein fouet par un contexte sanitaire de post-pandémie Covid extrêmement défavorable. À la pénurie de soignants et au manque de médecins de famille, ainsi qu’à l’épuisement généralisé du personnel de santé s’ajoute une triple épidémie de virus – Covid-19, grippe et bronchiolite -, qui impactent fortement les systèmes hospitaliers ainsi que les EMS. Les trois ans écoulés ont aussi conduit à des retards dans l’adaptation du système de soins, qui se ressentent désormais de façon marquée. Pour le canton de Neuchâtel, un facteur supplémentaire est à prendre en compte: sa structure démographique, avec notamment une proportion de personnes âgées de 80 ans et plus qui s’avère plus élevée que la moyenne suisse.

La capacité en lits de RHNe fortement augmentée
Dans ce contexte, le RHNe a été contraint de reporter 42 opérations depuis cet automne, dont 30 au mois de décembre. Cependant afin de maintenir un dispositif à la hauteur de la demande, il doit procéder à près de 1500 remplacements de journées de travail par mois au sein de son personnel soignant. Ainsi, alors que son fonctionnement est prévu pour 330 lits, il compte actuellement 400 patient-e-s hospitalisés, dont 40 en raison de la Covid-19. Il est également confronté à une forte progression des pathologies hivernales ainsi qu’à l’arrivée de la grippe. En outre, 51 personnes âgées en attente de placement ou d’hébergement pour un court séjour en EMS sont hospitalisées alors que leur état de santé ne nécessite plus une prise en charge de soins aigus. De leur côté, les EMS neuchâtelois, saturés, doivent également faire face à d’importantes difficultés dans la gestion des dotations soignantes. Il en va de même de NOMAD, qui a dû limiter ses visites à domicile aux interventions indispensables. 

Un travail commencé en début de pandémie
Le nouvel arrêté du Conseil d’État fait suite aux autres mesures prises dès le début de la pandémie. Un dialogue permanent est mené par le Service cantonal de la santé publique (SCSP) avec tous les acteurs concernés afin d’identifier les besoins, d’allouer et de coordonner les ressources nécessaires et de réguler le système de soins. De plus, afin de les soutenir pour faire face à la situation de pandémie, les institutions de soins ont bénéficié de 65 millions de francs d’indemnités cantonales supplémentaires entre 2020 et 2021. Depuis ce printemps, le SCSP s’est également attelé à trouver des lits supplémentaires en EMS. Les travaux de la planification médico-sociale, en partie retardés ou ralentis durant la période de pandémie de Covid, ont également été relancés. S’ajoute la campagne lancée cet automne, en collaboration avec le délégué cantonal à la domiciliation, visant à attirer de nouveaux médecins de famille. 

Des mesures individuelles pour préserver le système sanitaire
Au-delà des mesures institutionnelles, la préservation de la capacité hospitalière du RHNe dépend également de mesures individuelles auxquelles chacun-e peut contribuer. Parmi celles-ci, la vaccination contre la grippe et la Covid-19 ainsi que les gestes barrières qui permettent de freiner la transmission des virus (grippe, bronchiolite et Covid-19, à nouveau en forte croissance). Actuellement, 40% des personnes âgées de 65 ans et plus éligibles à la vaccination ont bénéficié d’une dose de rappel contre la Covid-19. Or, cette catégorie de personnes est particulièrement sujette à des complications et, par conséquent, à une hospitalisation. Une analyse du SCSP a ainsi démontré que les personnes de plus de 65 ans qui avaient reçu au moins une dose de vaccin avaient deux fois moins de risque d’être infectées et quatre fois moins de risque d’être hospitalisées.

Les Autorités sanitaires rappellent que l’application de ces mesures permet par ailleurs à chaque personne de préserver sa propre santé et celle de ses proches. Elles invitent aussi l’ensemble de la population à faire appel prioritairement et dans toute la mesure du possible aux médecins de famille et aux numéros d’urgence (notamment la Centrale d’appel des médecins de garde ou le 144) avant de solliciter les urgences du RHNe. Elles en appellent également à la responsabilité des professionnels indépendants, dont l’absence prolongée durant la période de fêtes ne pourrait être suppléée systématiquement par les institutions de soins déjà saturées.

Appel à la prudence circulation de fausses convocations judiciaires envoyées par mail au nom de la police neuchâteloise

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La police neuchâteloise a été informée de la circulation de courriels munis de l’identité falsifiée de la police neuchâteloise laissant croire à une convocation judiciaire pour pédopornographie. Il s’agit de tentatives d’escroquerie dite de l’« Arnaque à la convocation pour pédopornographie » qui sévit depuis plusieurs années sur le réseau. La police neuchâteloise appelle à la prudence.

Des e-mails émanent soi-disant de la police neuchâteloise avec une en-tête falsifiée de l’État de Neuchâtel et d’Europol, d’Interpol ou de Fedpol sont actuellement en circulation sur le réseau. Leur contenu informe le destinataire qu’il se serait rendu coupable de plusieurs infractions pénales en lien avec le visionnement sur internet de contenus à caractère pédopornographique et enjoint le coupable à prendre sans délai contact par retour de mail. Il s’agit de tentative d’escroquerie. La police n’envoie jamais de convocation ou de documents judiciaires par messagerie électronique. Elle recommande aux personnes qui recevraient de tels message à :

  • ne jamais répondre à ce type d’e-mail et à le supprimer sans délai
  • ne jamais verser une quelconque somme d’argent
  • vérifier précisément l’adresse du correspondant
  • s’informer auprès de la police si un doute subsiste ou en parler autour de soi
  • annoncer ce type de messages frauduleux sur la plateforme du Centre national pour la cybersécurité : https://www.report.ncsc.admin.ch

345’775 francs pour les travaux de restauration du temple de Môtiers

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Crédit : OPAN

Protection des monuments et des sites : subvention définitive à la commune de Val-de-Travers

Crédit : OPAN

Le Conseil d’État a accordé une subvention définitive d’un montant de 345’775 francs à la commune de Val-de-Travers pour les travaux de restauration du temple de Môtiers.

L’ancienne église Notre-Dame dépendait du monastère Saint-Pierre de Vautravers, l’une des plus anciennes fondations monastiques de l’Arc jurassien. L’édifice présente encore quelques pans de mur remontant à l’an mille au moins, mais ses principales dispositions en font l’un des lieux de culte neuchâtelois les plus représentatifs de l’architecture gothique de la fin du 15e siècle et du début du siècle suivant.

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