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Chopard à Fleurier : les licenciements finalement limités à 25 postes

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« La manufacture Chopard à Fleurier. (Source : Google Maps) »

Vingt-cinq personnes perdront leur emploi sur les sites de Chopard au Val-de-Travers, trois de moins que le chiffre annoncé un mois plus tôt. Ce recul, salué par le syndicat Unia, fait suite à plusieurs semaines de discussions avec la direction de l’horloger genevois. Le personnel des sites de Fleurier a validé le nouveau plan social ce lundi 22 juin.

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Trois emplois sauvés in extremis

Le bilan final s’élève donc à 25 suppressions de postes, contre 28 prévues à l’origine. Selon Unia, ce sont les discussions menées avec la délégation du personnel des deux entités concernées – Chopard Manufacture et Fleurier Ebauches – qui ont permis cette réduction. Les deux structures sont exclusivement actives dans la fabrication horlogère, au cœur de l’activité industrielle du Val-de-Travers.

Des contre-propositions déposées avant le vote

Quelques jours avant l’assemblée du personnel, le 15 juin, la délégation syndicale avait remis à la direction un document détaillant d’autres pistes que le licenciement pour réduire les effectifs. Unia présente cette démarche comme l’élément qui a permis d’aboutir au compromis finalement accepté. Le syndicat estime que la mobilisation conjointe des salariés et de leurs représentants a permis de décrocher, selon ses propres termes, « un plan social digne de ce nom ».

Une production réorientée vers le haut de gamme

Pour expliquer cette restructuration, Chopard pointe une conjoncture mondiale jugée instable, mêlant incertitudes économiques et tensions internationales. La marque évoque surtout un changement dans les attentes de sa clientèle, désormais davantage tournée vers des montres d’exception, plus rares et plus longues à fabriquer. Cette montée en gamme implique des volumes de production plus faibles, ce qui pousse l’entreprise à revoir l’organisation de son site de Fleurier.

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Un signal pour l’économie régionale

Cette issue, moins sévère qu’annoncée, n’efface pas les inquiétudes liées à l’avenir de l’emploi horloger au vallon, où ce secteur reste un pilier économique majeur. Cette information, dévoilée le 22 juin par swissinfo.ch, illustre néanmoins la capacité du dialogue social local à infléchir, au moins partiellement, ce type de décision.

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