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mercredi, août 4, 2021
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Départ pour une année d’aventure pour la famille Karakash

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Jean-Nath et Caroline KARAKASH

“Rester, c’est exister. Voyager, c’est vivre”
Gustave Nadaud, poète français

Inimaginable pour certains, admirable pour d’autres. Le départ d’une famille en voyage humanitaire force le respect.

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Ils s’appellent Armelle, Léocadie, Caroline et Jean-Nath et ils partent ce 14 juillet 2021 pour une année de voyage hors des sentiers battus, à la rencontre des populations et de leur mode de vie. Le fil conducteur de leur aventure, c’est de joindre l’utile à l’agréable en effectuant du volontariat auprès des populations locales. Loin de là l’idée d’expliquer aux habitants ce qu’ils doivent faire, ils restent humbles et se veulent utiles avant tout.

Ancrée au Val-de-Travers, amoureux de leur région, la famille est très impliquée localement. Cela ne les empêche pas d’aimer voyager à la découverte d’autres cultures, de façon authentique.

Avant d’avoir des enfants, Jean-Nath et Caroline ont déjà exploré ensemble ou séparément différentes régions du globe, du Chili à l’Australie en passant notamment par le Vénézuela, les Etats-Unis, le Costa Rica ou Bornéo. Mais aucun d’eux n’est jamais partis pendant toute une année loin du Vallon. Leur rêve est aujourd’hui de faire ce grand voyage avec leurs filles de 10 et 12 ans, afin d’ouvrir leur esprit à des cultures différentes. C’est aussi l’occasion pour la famille de se retrouver pour partager une aventure, en revenant à l’essentiel en se recentrant sur des valeurs simples et altruistes.

Au début, les filles étaient un peu réticentes quant à l’idée de quitter les amis et la famille pour partir une année en terre inconnue. Les parents également avaient des craintes quant à leur capacité à vivre ensemble 24h sur 24 en famille alors que Jean-Nath, du fait de son travail, passait jusqu’ici très peu de temps à la maison. Cependant, l’envie de découvrir et d’aider son prochain a pris le dessus.

Leur projet a progressivement mûri dans leur tête. Pour la première partie du voyage, ils ont choisi la Tanzanie, en Afrique. C’est un pays très pauvre, mais qui est assez sûr au niveau sécuritaire et dont la population locale est très accueillante. En cherchant sur internet, ils sont entrés en contact avec un couple de locaux qui dirige une école enfantine dans un petit village du centre du pays. L’école accueille une quarantaine d’enfants de 3 à 6 ans et elle propose des missions d’un à deux mois sous la forme de volontariat. Cela leur a tout de suite plu. L’idée est que toute la famille puisse s’investir. Ils seront logés et nourris en contrepartie de leur travail. Trois projets sont en cours pour lesquels l’école a un réel besoin d’aide extérieure bénévole:
-Construire le nouveau bâtiment de l’école. Tout se fait à la main, sans machine. Le chantier a démarré début avril et les Karakash le suivent déjà à distance.
-Assurer des animations avec élèves, une activité dans laquelle les filles pourront s’impliquer.
-Planter, entretenir et récolter les fruits et légumes, sachant que l’école produit toute la nourriture nécessaire pour les enfants qu’elle accueille.

La famille devra aussi se familiariser avec les us et coutumes du pays et avec les langues parlées, notamment le swahili et l’anglais.

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Un voyage de ce type ne s’improvise pas. De nombreux mois de préparation ont été nécessaires. Caroline a consacré énormément de temps afin de régler les nombreux détails administratifs notamment pour les assurances, la maison, les vaccins, les demandes de visa, les billets d’avion…

Le côté matériel est aussi très important. Que prendre lors d’un voyage d’une année ? Il a vite été décidé que chaque membre de la famille devrait pouvoir porter son sac à dos facilement, ainsi le poids sera fixé différemment pour chaque personne. Armelle, par exemple, aura un sac de 8 kilos alors que Jean-Nath de 15 kilos. Tout doit être pratique, léger et adapté au voyage. Cela peut paraître surprenant mais ils prennent avec eux des panneaux solaires afin d’avoir de l’électricité sur place!

Et l’école dans tout ça ? Cela n’a pas l’air de trop les inquiéter. Cet année à voyager sera le premier apprentissage des filles. Ensuite, Jean-Nath et Caroline s’occuperont d’enseigner les matières scolaires selon les objectifs du plan d’éducation romand. Le plus difficile sera d’enseigner l’allemand, car cette matière viendra s’ajouter au fait de parler une autre langue dans le pays local. Mais les enfants sont plein de ressources…et elles y arriveront.

A l’issue de cette étape qui devrait les amener au début de l’automne, ils n’ont encore rien de prévu pour le moment. D’ailleurs, ils préfèrent ne pas se projeter trop loin au regard de toutes les incertitudes sanitaires liées au Covid. Ils verront le moment venu quelles sont les possibilités d’implication dans d’autres projets, que ce soit dans les pays voisins de la Tanzanie ou ailleurs dans le monde, l’idée étant de ne revenir au Vallon qu’à l’été 2022. Et après leur retour, ils souhaitent que leur voyage se prolonge en gardant contact avec les responsables de l’école pour continuer à les soutenir par la suite depuis la Suisse!

La suite des aventures…au prochain épisode.

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