TRAVERS – ACCIDENT DE CIRCULATION AVEC BLESSÉ – APPEL À TÉMOINS
[image: google]
Lundi 20 mars à 17h50, une automobiliste de Travers âgée de 43 ans circulait sur la H10 à Travers en direction de Fleurier. A la hauteur de la Grand’rue 2, elle roula sur le trottoir dans l’intention de se stationner devant la boulangerie « Knoepfel ». Lors de cette manoeuvre, elle heurta par l’arrière la jambe gauche de d’une dame de St-Sulpice âgée de 48 ans.
Suite à ce choc, cette dernière chuta en avant sur un panneau publicitaire se trouvant sur le trottoir, se blessant au tybia et à l’épaule gauche. Les deux parties n’ont pas fait appel aux services de la police le jour en question. L’automobiliste ne donnant pas de nouvelles à la piétonne, cette dernière a décidé de faire appel à la police sur cette affaire. Toutes personnes pouvant donner des informations sur les circonstances de l’accident sont priées de prendre contact avec la police cantonale, au N° 032/889 90 00.
Youpaq, le nouveau concept de vente en ligne, est a plus grande communauté de commerçants artisans rassemblée sur une seule plateforme e-commerce proposant tout ce dont vous avez besoin quotidiennement [redécouvrir l’article du 7 mars 2017 à ce sujet]. Vous retrouverez des produits artisanaux ou du terroir comme des articles de boulangerie, des produits de boucherie ou de fromagerie ainsi que des produits de la vie courante.
5 commerçants et 2 distilleries du Val-de-Travers ont rejoint la plateforme grâce notamment au soutien de la commune.
Séduite par le concept et consciente des problématiques qui touchent le commerce de proximité, la commune du Val-de-Travers n’a pas hésité depuis le début du projet, à soutenir les commerçants locaux désirants rejoindre Youpaq.
Nous avons donc aujourd’hui le plaisir de vous présenter ces commerçants novateurs qui ont sauté le pas de la vente en ligne.
Boucherie Bohren
La boucherie fut fondée en 1958 par Armin Bohren, le père de l’actuel propriétaire Rémy Bohren. Située à Couvet Place des Halles, on identifie facilement ce commerce grâce à l’imposant cochon (un faux, on vous rassure) placé au-dessus de la devanture.
Si on s’arrête surtout ici pour les fabrications maisons de M. Bohren, on y vient également pour la bonne humeur qui y règne. En effet, la gentillesse et l’humour du patron et de ses employés vous feront ressortir à tous les coups avec le sourire. La tradition de l’établissement veut même qu’on offre aux enfants une tranche de salami, un esprit qu’on ne retrouve pas en grande surface !
En plus de sa bonne humeur légendaire, M. Bohren met également un point d’honneur à travailler au maximum avec des fournisseurs de la région. Pour le gros bétail, la boucherie s’approvisionne chez Marc-Antoine Duvanel de Couvet. Les cochons proviennent quant à eux de Lukas Eschler de Fleurier, livré par un marchand de bétail M.Zahnd de Rochefort.
Ce qu’apprécie le plus M. Bohren dans son métier c’est de « travailler la matière et proposer un produit fini qui plaît ». Ce commerçant met également l’accent sur l’importance du contact direct avec ses clients.
S’il a rejoint Youpaq, c’est avant tout pour « s’adapter à l’évolution des clients dans leurs achats ».
Sa devise : « Vous faire plaisir nous fait plaisir »
Il y a une trentaine d’années, Frédéric Matthey créé un magasin d’alimentation général situé aux Bayards.
20 ans plus tard, Danièle Chevalier reprend l’activité en y intégrant une crèmerie.
Le magasin devient alors « Chez la Danièle », un commerce chaleureux et atypique où on se laisse facilement tenter par les nombreux fromages locaux provenant de fournisseurs de la région comme la fromagerie Duo Vallon, la fromagerie Mont-de-Tracers, La côte aux fées, la fromagerie des Jordans ou la fromagerie Tyrode. Un point d’honneur est en effet mis sur la qualité et la provenance des produits proposés.
Si on s’arrête « Chez la Danièle » pour y faire des achats, on aime également s’y rendre simplement pour le plaisir de se rencontrer et de discuter autour d’un café. Tout est fait pour qu’on se sente bien, « comme à la maison » !
Après avoir rencontré la gérante, on conçoit facilement que, ce qui compte le plus pour elle soit « le rapport de proximité avec la clientèle » qu’elle qualifie elle-même de rapport « d’amitié ».
Dans l’optique de satisfaire toujours plus ses fidèles clients, divers services personnalisés tels que la livraison ou la réalisation de commandes spéciales sont également proposés.
La devise de Mme Chevalier : « Amitié, proximité, humilité et amabilité »
Si Mme Chevalier a rejoint aujourd’hui Youpaq c’est pour « développer, innover et rester dans le coup, aller dans le sens du mouvement, se faire connaitre ».
Le Musée des Mascarons a rouvert ses portes en octobre 2016 avec une exposition relatant trois siècles d’histoire horlogère au Val-de-Travers. Dans ce contexte, il inaugure, le 24 mars, à 19h, au Théâtre des Mascarons, son calendrier muséal. Laurence Vaucher, ancienne conservatrice du MRVT, donnera une conférence publique intitulée : « 1820 – 1920, La fabrication de montres « chinoises » au Val-de-Travers, les ingrédients d’une spectaculaire aventure commerciale ».
Le temps où les montres « chinoises » étaient Swiss made
Dès le premier quart du 19e siècle, Fleurier devient un important centre de fabrication de montres faites spécifiquement pour être vendues en Chine. Au sortir d’une grave crise économique, ce renouveau industriel, ainsi que l’exotisme d’un lointain marché, ont de quoi surprendre le monde du négoce neuchâtelois. Les frères Bovet, de Fleurier, sont à l’origine de ce commerce. Ce qui aurait pu demeurer une tentative anecdotique sans lendemain se révèle être une immense réussite dont les retombées économiques profitent à tous les horlogers du Val-de-Travers durant plus d’un demi- siècle.
Une conférence pour tous
Il est important pour nous que chacun puisse connaître l’histoire du Val-de-Travers. La conférence est donc gratuite. Laurence Vaucher vous expliquera les étonnantes caractéristiques des montres « chinoises », leurs origines et surtout quelles étaient les conditions particulières en Chine, comme au Val-de-Travers, qui ont permis un tel succès.
1820-1920, La fabrication de montres « chinoises » au Val-de-Travers, les ingrédients d’une spectaculaire aventure commerciale,
par Laurence Vaucher, ancienne conservatrice du Musée régional du Val-de-Travers.
Entrée libre
Le Musée des Mascarons
Détails de la manifestation
1820-1920, La fabrication de montres « chinoises » au Val-de-Travers, les ingrédients d’une spectaculaire aventure commerciale,
par Laurence Vaucher, ancienne conservatrice du Musée régional du Val-de-Travers.
Entrée libre
Le Musée des Mascarons restera ouvert avant la conférence de 17h à 19h
Détendez-vous et prenez 10 minutes de votre temps afin d’apprécier cette très belle vidéo de village de Môtiers vu du ciel. Cette vidéo disponible sur youtube a été filmée depuis le Plat de Riau par un drone.
La manifestation vise à faire connaître les différents aspects de l'absinthe. [Claude Calcagno - Fotolia]
La manifestation vise à faire connaître les différents aspects de l’absinthe. [Claude Calcagno – Fotolia]
La première « Absinthe Week » débute ce mardi dans le Val-de-Travers (NE). Durant une semaine, la Maison de l’absinthe à Môtiers met sur pied une série d’événements autour de la fée verte.
Le programme se veut varié avec la projection d’un documentaire, une conférence consacrée aux aspects botaniques, historiques et pharmacologiques de l’absinthe, un brunch, des découvertes gourmandes ou des portes ouvertes chez les distillateurs.
« L’objectif est de montrer durant une semaine les différents aspects de l’absinthe », a expliqué mardi Yann Klauser, le directeur de la Maison de l’absinthe à Môtiers. La manifestation ne se veut pas élitiste et s’adresse à tous les publics, a-t-il ajouté. Le budget s’élève à quelque 5000 francs.
Pérenniser l’événement
L’idée est de faire défiler une série d’événements, d’où le clin d’oeil au défilé de mode de la « Fashion Week ». « A terme, nous espérons faire rayonner plus largement cette manifestation », a indiqué Yann Klauser.
Cette expérience pourrait être renouvelée tous les deux ans, en parallèle à la Fête de l’absinthe à Pontarlier (F).
Don du sang à la salle Fleurisia de Fleurier mardi 21 mars 2017 de 15h30 à 19h00
Image source: pixabay
Il n’est toujours pas possible à ce jour de fabriquer du sang artificiel. Lors d’accidents, pour le traitement de cancéreux ou de maladies cardiaques, il faut du sang. Quatre personnes sur cinq auront besoin de sang ou d’un médicament à base de produits sanguins au moins une fois dans leur vie. C’est pourquoi la maxime suivante est toujours d’actualité :
« Qui donne son sang sauve des vies ! »
Si vous souhaitez donner votre sang, le prochaine récolte à Val-de-Travers aura lieu mardi 21 mars 2017 entre 15h30 et 19h00 à la salle Fleurisia de Fleurier.
QUI PEUT DONNER SON SANG ?
De manière générale, toute personne en bonne santé, âgée d’au moins 18 ans et pesant plus de 50 kg, peut donner son sang. La limite d’âge supérieure est fixée à 60 ans pour les nouveaux donneurs. Cette limite peut être dépassée, jusqu’à 75 ans au maximum, pour les donneurs réguliers d’entente avec le médecin spécialiste du don de sang.
Vous souhaitez en savoir plus sur le don du sang? Retrouvez toutes les informations ici!
Capitale du changement d’heure, Val-de-Travers célèbre deux fois par année cet événement par des manifestations originales, permettant de (re)découvrir la richesse horlogère de la région. Ce printemps, le Musée régional du Val-de-Travers proposera en avant-goût à cette célébration une conférence de Laurence Vaucher dédiée aux montres chinoises (« 1820-1920, La fabrication de montres ‘chinoises’ au Val-de-Travers, les ingrédients d’une spectaculaire aventure commerciale », vendredi 24 mars, 19h, Théâtre des Mascarons, Môtiers).
Visite du clocher du temple de Môtiers
Edifié en 1669, le clocher du temple de Môtiers est à l’honneur de la prochaine célébration du changement d’heure organisée par la Commune de Val-de-Travers. Des visites guidées y seront organisées samedi 25 mars au matin (départs à 10h, 10h30, 11h et 11h30) et permettront de découvrir également sa cloche historique et son horloge datant du milieu du 18e siècle. Le nombre de places étant limité, il est indispensable de s’inscrire auprès du Dicastère de l’économie, des finances et de la cohésion sociale jusqu’au jeudi 23 (032 886 43 60, FinancesEconomie.Vdt@ne.ch).
Le passage à l’heure d’été sera l’occasion pour les boulangers vallonniers de proposer leur désormais traditionnel « Pain des horlogers ». Ceux-ci seront toujours agrémentés de plusieurs fèves donnant droit à des bons valables dans les commerces de proximité de la région. A relever que pour la première fois, toutes les boulangeries (Knoepfel, à Fleurier et Travers, Jeune, à Couvet, Vuissoz, à Fleurier, enfin Bidal, à Couvet) participent à cette opération soutenue par les marques horlogères du Val-de-Travers. Il est aussi possible de réserver son pain à l’avance !
L’heure by Fleurier
Le passage à l’heure d’été sera aussi marqué par la publication d’un nouveau numéro de L’heure by Fleurier, édité par la Fondation pour la sauvegarde de la tradition et du patrimoine horlogers de Fleurier et du Val-de-Travers et la Commune de Val-de-Travers. Encarté dans le Courrier du Val-de-Travers Hebdo, il sera consacré à la pendulerie.
Retrouvez toute l’actualité horlogère et des informations sur le patrimoine et la tradition horlogère du Val-de-Travers sur le site www.fleurier.ch.
Quelle est la faune présente dans nos forêts aujourd’hui ? S’est-elle modifiée au cours du temps ? Quels sont les facteurs expliquant ces modifications ? C’est à une thématique « animalière » que la Commune de Val-de-Travers a choisi de consacrer sa traditionnelle conférence organisée à l’occasion de la « Journée internationale de la forêt ». Celle-ci se tiendra le jeudi 16 mars, à 19 heures, au foyer de la salle Fleurisia, à Fleurier (entrée libre).
Un invité pour traiter de ce sujet : Christophe Noël, inspecteur cantonal de la faune, diplômé en biologie et spécialisé en zoologie. Il présentera l’évolution de la faune du 19ème siècle à nos jours en se penchant plus particulièrement sur quelques animaux emblématiques. Au cours du temps, la forêt a eu une forte influence sur l’abondance et la diversité de la faune en Suisse et en Europe. Les mesures de conservation prises dès la fin du 19ème siècle ont permis aux populations de grands mammifères de croître. Actuellement, les effectifs de certaines espèces sont tels que des dommages importants aux cultures et à la forêt sont relevés dans de nombreuses régions du pays, malgré la présence de grands prédateurs. Dans de tels cas, l’intervention de l’homme est nécessaire afin de réduire ces dommages à une proportion supportable et de garantir la régénération naturelle des forêts.
Quelle est la faune présente dans nos forêts aujourd’hui ? S’est-elle modifiée au cours du temps ? Quels sont les facteurs expliquant ces modifications ? C’est à une thématique «
Détails de la manifestation
Quelle est la faune présente dans nos forêts aujourd’hui ? S’est-elle modifiée au cours du temps ? Quels sont les facteurs expliquant ces modifications ? C’est à une thématique « animalière » que la Commune de Val-de-Travers a choisi de consacrer sa traditionnelle conférence organisée à l’occasion de la « Journée internationale de la forêt ». Celle-ci se tiendra le jeudi 16 mars, à 19 heures, au foyer de la salle Fleurisia, à Fleurier (entrée libre).
Un invité pour traiter de ce sujet : Christophe Noël, inspecteur cantonal de la faune, diplômé en biologie et spécialisé en zoologie. Il présentera l’évolution de la faune du 19ème siècle à nos jours en se penchant plus particulièrement sur quelques animaux emblématiques. Au cours du temps, la forêt a eu une forte influence sur l’abondance et la diversité de la faune en Suisse et en Europe. Les mesures de conservation prises dès la fin du 19ème siècle ont permis aux populations de grands mammifères de croître. Actuellement, les effectifs de certaines espèces sont tels que des dommages importants aux cultures et à la forêt sont relevés dans de nombreuses régions du pays, malgré la présence de grands prédateurs. Dans de tels cas, l’intervention de l’homme est nécessaire afin de réduire ces dommages à une proportion supportable et de garantir la régénération naturelle des forêts.