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La gestion différenciée des talus routiers : une contribution au réseau écologique cantonal

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Image source: ne.ch

Les talus routiers, véritables réseaux d’espaces verts interconnectés, jouent un rôle important pour la biodiversité. De nombreuses espèces, rares ou menacées, y trouvent un écosystème de prairies fleuries. Le Département du développement territorial et de l’environnement (DDTE) a souhaité initier une gestion différenciée de ces espaces naturels à travers le canton. En effet, un entretien différencié de ces espaces permet de préserver la biodiversité qu’ils abritent. Le solde des surfaces vertes seront quant à elles exploitées en gestion raisonnée, ce qui permettra de réallouer des ressources à la lutte contre les plantes problématiques.

Le service de la faune, des forêts et de la nature (SFFN), en étroite collaboration avec le service des ponts et chaussées (SPCH) et la commune de Val-de-Travers, a mené une étude portant sur l’entretien différencié des talus routiers au Val-de-Travers. Elle visait à obtenir des données propres à permettre l’élaboration d’un inventaire des talus intéressants du point de vue botanique et de proposer des mesures de gestion différenciées s’articulant autour des deux axes : la flore à préserver et la flore à éliminer.

La flore à éliminer comprend les plantes exotiques envahissantes (p.ex. Bunias d’Orient) et les plantes problématiques pour l’agriculture (p.ex. Séneçon jacobée). Ces plantes se développent le long des voies de communication et, par endroit, profitent des fauches tardives et de modalités d’entretien pas toujours adaptées pour se disséminer. Elles sont dotées d’un fort pouvoir concurrentiel et représentent une menace pour la biodiversité. Certaines d’entre elles génèrent aussi des problèmes de santé pour l’homme ou sont toxiques pour le bétail.

L’inventaire des talus routiers à haute valeur de biodiversité au Val-de-Travers a permis de recenser 58 surfaces, 39 au bord des routes cantonales et 19 au bord des routes communales qui méritent un entretien particulier (fauche tardive, à plus de 10cm du sol et avec enlèvement et valorisation du produit de fauche) afin de préserver leur biodiversité.

L’étude a ensuite été étendue aux talus des routes cantonales de l’ensemble du canton, ce qui a permis d’identifier 74 surfaces supplémentaires, totalisant 113 espaces qui seront dès cette année entretenus selon les mêmes principes que ceux du Val-de-Travers. Des panneaux d’information signalant ces surfaces seront disposés sur les sites concernés dès ce printemps.

Le solde des talus n’est pas en reste, l’objectif du SPCH étant également de limiter l’entretien des autres talus routiers à une seule coupe par année, dès lors qu’on se trouve hors de la zone de sécurité du trafic. Ce mode de gestion, dit raisonné, permettra de réduire les coûts et d’affecter des ressources à la lutte contre les plantes problématiques.

Afin de réussir la concrétisation de ces principes, le SPCH a mis sur pied, avec l’appui du SFFN, une formation du personnel d’exploitation en charge de l’entretien des talus routiers. Ces formations se poursuivront sur la durée, afin de consolider ces changements et d’unifier les pratiques en la matière.

La Suisse a fait ses preuves

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Image by Hans Braxmeier from Pixabay
Image by Hans Braxmeier from Pixabay 

La Suisse a fait preuve d’un remarquable esprit collectif durant la crise. Cette solidarité sera nécessaire à l’avenir aussi. Notamment pour répondre aux attentes des professions dites « systémiques », occupées essentiellement par des femmes et où les salaires doivent être revalorisés. Bilan intermédiaire de la crise du coronavirus.

Le quotidien reprend son cours, à la fois familier et un peu étrange. Nous avons retrouvé la liberté mais nous ne sommes pas encore tout à fait libres. Rues et trottoirs sont presque aussi animés qu’avant la crise, les écoles et les commerces ont enfin rouvert, l’économie redémarre. Mais le risque d’une rechute reste bien présent, les règles d’hygiène et de distance s’imposent toujours. 

Pas de solidarité sans responsabilité individuelle 

Alors que le discours politique a souvent tendance à opposer la responsabilité individuelle et la responsabilité collective, la crise a montré de manière forte que l’une n’existe pas sans l’autre. Il n‘y a pas d‘intérêt général sans solidarité et il n’y a pas de solidarité sans responsabilité individuelle.

Suivre les règles de comportement et d’hygiène ne sert pas seulement à se protéger soi-même, il s’agit avant tout d’un acte de solidarité. Cet effort collectif nous restera comme un des grands marqueurs de cette crise : la capacité de chacune et de chacun, dans les moments les plus difficiles, d’être là les uns pour les autres, à sa manière et dans les limites de ses possibilités. Nous avons montré que nous en sommes capables, lorsque la situation l’exige.

La responsabilité individuelle ? C’est guider nos actions en ayant conscience que nos actes ne restent pas sans conséquences, car nos comportements individuels influencent le fonctionnement de la société.
Nous ne sommes alors plus seulement une société. Nous sommes une communauté, qui a surmonté jusqu’ici avec succès cette épreuve sanitaire, économique et sociale.

Une recherche permanente de l’équilibre

La recherche permanente d’équilibre entre différents intérêts, différentes identités fait la force de la Suisse. Elle est l’essence de sa cohésion. Cette recherche d’un équilibre acceptable pour tous a aussi marqué notre quotidien pendant la crise du coronavirus. La préoccupation permanente du Conseil fédéral était de protéger la santé de la population et les besoins de l’économie, à maintenir un équilibre entre contrôle et liberté, à prendre des mesures qui s’imposaient du point de vue épidémiologique tout en étant susceptibles d’être acceptées par tous.

Cette voie du milieu est-elle celle de la facilité? Non, la voie choisie est celle de la raison et de la proportionnalité. Celle qui confirme que la prise en compte des arguments des uns et des autres permet de trouver les meilleures solutions.

Conformément à notre culture démocratique, le Conseil fédéral a misé sur l’intelligence collective et le discernement. Contraindre à adopter un certain comportement ne fonctionne pas. Il faut convaincre. Cette approche a permis d’éviter des mesures extrêmes, à un moment où d’autres pays restreignaient bien davantage les libertés de leurs citoyens.

Nos institutions ont tenu le choc

Au cours des dernières semaines, le Conseil fédéral a entretenu un dialogue permanent: avec les cantons, les partis, les partenaires sociaux, les associations, la communauté scientifique, les pays voisins, l’Union européenne ou encore avec l’Organisation mondiale de la santé. Préserver les mécanismes de base de notre système fédéraliste est essentiel, même dans le cadre très particulier du droit de nécessité. Le respect mutuel et la confiance réciproque entre la Confédération et les cantons ont toujours été perceptibles.

Au Conseil fédéral, nous avons intensément débattu, parfois vivement, avec pour seul objectif de trouver les meilleures solutions possibles pour le pays. Notre système collégial s’est avéré un atout majeur: il permet de partager les responsabilités, même quand il faut agir sans attendre et prendre des décisions lourdes de conséquences.

Robuste et complexe

La crise du coronavirus a prouvé que notre pays est suffisamment robuste pour gérer une crise sanitaire d’ampleur planétaire. Avec autant d’efficacité que des Etats autoritaires ou centralisés, que certains considèrent plus réactifs quand il s’agit de gérer l’urgence. 

La Suisse a ainsi été l’un des premiers pays à passer à l’action et à interdire les grandes manifestations. Nous avons ensuite rapidement renforcé notre dispositif de protection, en fermant par exemple les restaurants, les commerces et les écoles.

Cette situation extraordinaire est prévue dans la loi sur les épidémies. Il n’empêche: la décision a choqué, dans une Suisse si attachée à ses libertés. Notre démocratie n’a pas été affaiblie pour autant. Cet épisode singulier touche à sa fin, le Parlement s’est remis au travail et le débat politique a repris avec son intensité habituelle.

La Suisse est complexe. Sa culture politique repose sur un dialogue national permanent et exige de l’empathie.

Si le virus a fait bien des dégâts pendant la crise, il n’a pas endommagé cet ADN helvétique. Alors que le Tessin et la Suisse romande étaient davantage touchés que la Suisse alémanique, que les villes étaient plus durement frappées que les campagnes, il a fallu trouver un chemin tenant compte de ces spécificités régionales, sans menacer la stratégie nationale.

Pragmatisme et humilité

Pragmatisme, souplesse, calme et humilité: les grands traits de caractère qui font la Suisse ont été déterminants pour nous aider à surmonter la crise, une crise dans laquelle le virus a donné et donne encore le tempo. Nous avons dû apprendre à dompter l’incertain. Et cette situation va perdurer. Car ce qui est valable aujourd’hui ne le sera peut-être plus demain.

Le doute est légitime. Emettre des hypothèses, essayer, se tromper, puis essayer encore est à la base du progrès. Bien sûr, tout n’a pas été parfait. Certaines décisions ont été corrigées. L’essentiel est de toujours avancer, de rester concentrés et déterminés, malgré les aléas et les contingences. Sans oublier de dire ce que l’on sait – mais aussi ce que l’on ne sait pas.

Engagement de chaque instant

Les défis ne vont pas manquer à l’avenir. Mais nous tenons le cap, grâce aux institutions et grâce à toutes celles et ceux qui ont démontré un engagement sans faille durant ces derniers mois. Grâce à eux, notre pays n’a jamais cessé de fonctionner, des hôpitaux au ramassage des déchets, en passant par l’ensemble de la chaîne alimentaire, la distribution du courrier ou l’approvisionnement en énergie.

Aux hôpitaux de Sion, de Genève et de Berne, lors d’une rencontre avec le gouvernement tessinois, dans des homes pour personnes âgées à Köniz ou à Zurich, au drive-in de dépistage de Lucerne, dans les locaux du soutien psychologique à Coire, ou encore à Fribourg dans les commerces confrontés aux nouvelles règles de protection: aller régulièrement sur le terrain m’a permis de vivre en direct cet engagement impressionnant.

Valoriser les professions «systémiques» féminines

Cette crise, la plus importante depuis la Deuxième Guerre mondiale, a montré que la progression de l’individualisme – et parfois aussi de l’égoïsme – n’a rien d’inéluctable. Car oui, notre société est solidaire. Jamais la distance physique n’a empêché la proximité sociale, notamment entre les générations.

Cette solidarité nous engage. Durant la crise, nous avons protégé les personnes que la santé fragile rendait vulnérables. Après la crise, il ne faudra pas oublier ceux que la crise a rendu fragiles économiquement: celles et ceux qui ont perdu leur travail ou qui luttent pour assurer la viabilité d’une entreprise, d’un restaurant ou d’un projet culturel.

Nous ne devons pas non plus oublier celles et ceux qui se sont engagés dans ces «secteurs systémiques» que sont la santé, l’accueil des enfants ou l’alimentation. Les femmes y sont surreprésentées, les salaires sont souvent bas et les conditions de travail difficiles. La justification habituelle? Ces professions ne génèrent que des plus-values modestes. L’argument est insatisfaisant dans une perspective de justice sociale. Un pays riche et responsable n’a pas le droit de fermer les yeux. Il doit identifier les inégalités, puis les corriger.

A la fin du mois du mois février, quand la situation a basculé, nous nous sommes demandé si nos institutions seraient assez robustes pour tenir le choc de cette pandémie, si notre système réputé pour sa lenteur serait capable d’affronter un phénomène à la croissance exponentielle. Aujourd’hui, nous avons la réponse: la Suisse a fait ses preuves.

Accrochage entre vallonniers à Corcelles

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Vendredi 12 juin à 06h15, un camion conduit par un habitant du Val-de-Travers, âgé de 52 ans, circulait sur la H10, dans la tranchée de Corcelles, en direction de Neuchâtel.

Arrivé au giratoire de la Pharmacie, sur la présélection de gauche, lors d’une manœuvre, il a, avec le flanc droit de son véhicule, heurté un véhicule conduit par une habitante du Val-de-Travers, âgé de 29 ans, qui circulait sur la présélection de droite.

La population suisse, toujours plus sportive et plus active

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Image par Michael Kauer de Pixabay
Image par Michael Kauer de Pixabay

La pratique sportive et l’activité physique ont fait un nouveau bond en avant en Suisse au cours des six dernières années, un essor que l’on doit surtout aux femmes et aux seniors. Simultanément, le nombre des non-sportifs a pour la première fois significativement diminué. Tels sont les principaux résultats de l’enquête «Sport Suisse 2020» réalisée par l’Office fédéral du sport OFSPO et présentée le 8 juin dernier à Berne par la conseillère fédérale Viola Amherd.

Le boom du sport perdure en Suisse. C’est ce qu’atteste une nouvelle enquête représentative de l’Office fédéral du sport OFSPO, portant sur plus de 12 000 personnes. Cette enquête s’est intéressée à l’activité et à la consommation sportives de la population résidante suisse âgée de 15 ans ou plus. Elle a été réalisée par l’Observatoire Suisse du Sport sur mandat de l’OFSPO. Comme elle le montre, plus de la moitié de la population étudiée fait partie des personnes très actives. La population est devenue non seulement plus sportive, mais elle est aussi plus active physiquement: aujourd’hui, en effet, environ 80 % de la population résidante adulte satisfont aux recommandations en matière d’activités physique de l’OFSPO et de l’Office fédéral de la santé publique OFSP.
La progression de l’activité sportive est portée surtout par les femmes et les personnes dans la seconde moitié de la vie. Les femmes ont rattrapé les hommes et sont des sportives particulièrement assidues à partir de 45 ans. Le sport des aînés a globalement progressé: aujourd’hui, la part des très actifs est presque aussi élevée chez les 65-74 ans que chez les 15-24 ans.

Net recul du nombre d’inactifs

La part des non-sportifs a diminué pour la première fois depuis les années 1970, et de façon marquée puisqu’elle est passée de 26 % à 16 %. Dans les trois enquêtes sur le sport suisse réalisées antérieurement, respectivement en 2000, 2008 et 2014, un quart des personnes interrogées se disaient non sportives. Cette réalité a perdu son immuabilité au cours des six dernières années. Durant la même période, le nombre de sportifs occasionnels a augmenté. En comparaison nationale, la Suisse romande et le Tessin ont rattrapé leur retard, entraînant une réduction des différences régionales.

Le «combiné helvétique» toujours en tête

Comme dans les enquêtes précédentes, le «combiné helvétique» trône en tête du classement des activités préférées de la population. Il comprend cinq sports qui ont pour particularité de pouvoir se pratiquer tout au long de la vie: randonnée pédestre, cyclisme, natation, ski et jogging. La randonnée, en particulier, a fait un nouveau bond en avant depuis l’enquête de 2014. Aujourd’hui, elle compte parmi les sports les plus pratiqués, tous sexes et groupes d’âge confondus. La musculation, le yoga et la danse ont, eux aussi, nettement gagné en popularité au cours des six dernières années. Phénomène dans l’air du temps, la population est devenue encore plus polysportive, avec 4,5 sports différents pratiqués en moyenne à l’heure actuelle.

Importance confirmée des clubs

Les clubs de sport sont encore et toujours un ressort important du sport suisse, à preuve les 22% de la population adulte qui en sont membres. Les habitants des zones rurales sont plus souvent affiliés à un club que ceux des zones urbaines, qui préfèrent les centres de fitness. Au cours de la période étudiée, le nombre de personnes qui fréquentent régulièrement ces derniers a fortement augmenté.

La Suisse est aussi très sportive en comparaison internationale. Elle fait partie, avec la Finlande, la Suède et le Danemark, des pays les plus sportifs du continent européen. Si l’on considère les personnes qui font du sport au moins une fois par semaine, elle est carrément en tête du classement européen avec un résultat de 59%.

Le boom que le sport a connu au cours des 20 dernières années a entraîné la quasi-disparition des différences liées au sexe et à l’âge et une forte réduction des disparités entre les régions linguistiques. Reste une différence nette entre l’activité sportive de la population suisse et celle de la majorité des étrangers vivant en Suisse. Mais l’enquête montre que, globalement, les migrantes ont rattrapé leur retard et sont devenues plus sportives.

Incendie à La Côte-aux-Fées

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Image by benfuenfundachtzig from Pixabay
Image by benfuenfundachtzig from Pixabay

Jeudi 11 juin 2020 à 13h40, le DPS du Val-de-Travers est intervenu rue Les Bolles-du-Temple à La Côte-aux-Fées pour un incendie dans un hangar.

Une plaque électrique s’était enflammée. Le sinistre a rapidement été maîtrisé. Une enquête est en cours pour déterminer les causes du sinistre.

EspaceVal : le nouveau nom du Centre Sportif

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Nouveau logo de l’espaceVal

Le nouveau départ du centre commence le jeudi 11 juin 2020

Après bientôt 3 ans de réflexions et de travail, le complexe sportif du Val-de-Travers connaîtra un nouvel élan.

Sous le nom « espaceVAL », le bâtiment se positionne comme un espace polyvalent proposant une large palette de prestations bien au-delà de l’aspect sportif. Le nom actuel ne permettait pas au complexe de s’émanciper de cette image de « centre sportif ».

La stratégie de positionnement s’articule autour des initiales « VAL » bien connu pour identifier la région. La nouvelle organisation opérationnelle se présente de la sorte ;

Vitalité: les prestations sportives, wellness et bien-être

Activités: les prestations pour les entreprises, associations, sociétés et manifestations

Loisirs: les prestations pour toute la famille 

Le bâtiment reste un lieu pour le sport mais pas seulement

Les différentes salles permettent des activités d’entreprise ou associatives. Les espaces modulables et polyvalents ainsi que l’hébergement permettent d’organiser divers événements ainsi que des activités pour toute la famille.

Des changements physiques sont en train d’être opérés

Une nouvelle réception-cafétéria sera bientôt en fonction et permettra de mieux accueillir et guider la clientèle.

L’administration et la centrale de réservation quant à eux se trouvent désormais au premier étage, laissant la place pour accueillir au rez un nouveau concept de fitness qui ouvrira avant la fin de l’année.

Un premier pas dans un projet de longue durée

De nombreuses nouveautés seront introduites par la suite dans l’ensemble du complexe tant au niveau de nouvelles prestations que dans l’aménagement des différents espaces.

Les Combes prennent le même chemin

La piscine des Combes se dote par la même occasion d’une nouvelle identité afin de garantir une cohérence graphique avec espaceVAL :

La communication au centre du processus

EspaceVAL communiquera désormais par le biais de plusieurs réseaux sociaux et de son nouveau site internet : espaceval.ch

Mieux communiquer, étoffer et améliorer les prestations, faire connaitre le centre au-delà de notre vallée sont quelques-uns des nombreux objectifs qu’espaceVAL s’est fixé.

Coronavirus – la campagne de l’OFSP passe au bleu et se concentre sur le traçage des contacts

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Image source: https://ofsp-coronavirus.ch/telechargements/

Par les nouvelles mesures d’assouplissement du 6 juin, la Suisse est entrée dans une nouvelle phase. La couleur de la campagne passe au bleu et se concentre sur l’interruption des chaînes de transmission. Garder ses distances reste la mesure principale pour se protéger et protéger autrui. Par ailleurs, le Conseil fédéral a supprimé l’amende d’ordre en cas de non-respect de la distance dans les lieux publics.

Alors que le Conseil fédéral assouplit largement les mesures à partir du 6 juin, la Suisse se dirige vers une nouvelle normalité. Cette étape décisive change les besoins d’information de la population. Il s’agit maintenant d’intégrer les mesures de protection requises dans la vie quotidienne afin de maintenir le taux d’infection à un faible niveau.

Suivant le principe des codes chromatiques, la campagne s’adapte et change de couleur, passant du rose au bleu. En plus des règles encore valables et éprouvées, la campagne aborde maintenant le traçage des contacts afin de contenir au mieux la propagation du nouveau coronavirus et de prévenir une deuxième vague. Cette méthode est un moyen efficace pour identifier et interrompre les chaînes de transmission en retrouvant les personnes qui ont été en contact avec un cas présumé ou confirmé en laboratoire d’infection au COVID-19.

Nouveau : tests, traçage et isolement/quarantaine

À ce stade, la population suisse doit absolument suivre trois règles supplémentaires :

  1. Tests : en cas de symptômes évoquant le coronavirus, se faire tester tout de suite et rester à la maison.
  2. Traçage : chaque fois que c’est possible, fournir ses coordonnées pour le traçage.
  3. Isolement en cas de test positif, et quarantaine en cas de contact avec une personne testée positive.

En plus de la recherche classique des contacts, l’application SwissCovid pour smartphones sera bientôt disponible. Elle fournit des informations sur les contacts étroits avec une personne malade, même si on ne la connaît pas personnellement.

Suppression des amandes d’ordre

Les mesures d’assouplissement actuelles font de plus en plus appel à la responsabilité individuelle. Beaucoup de choses sont à nouveau possibles, notamment des rassemblements jusqu’à 30 personnes dans l’espace public et des manifestations jusqu’à 300 personnes. Toutefois, l’OFSP demande à la population de continuer à respecter les distances. Mais le Conseil fédéral a supprimé les amendes d’ordre.

La prudence reste de mise

La prudence reste de mise pour éviter autant que possible la propagation du virus et  pour permettre, si nécessaire, le traçage des contacts. Le risque d’être infecté ou de transmettre le virus sans s’en apercevoir peut être minimisé par un comportement adapté. L’OFSP recommande :

  • Garder une distance de 2 mètres dans la mesure du possible, car le risque d’infection augmente avec la proximité et la durée du contact avec une personne infectée. Lorsque ce n’est pas possible, l’OFSP recommande de porter un masque, dans l’espace public.
  • Réduire à un minimum les situations où la distance ne peut être respectée et où il n’est pas possible de porter un masque. Il doit être possible de garder la vue d’ensemble des contacts. Si le test est positif, tous les contacts étroits doivent être indiqués. Il s’agit de toutes les personnes où la distance était inférieure à 2 mètres, sans mesure de protection, entre les deux jours ayant précédé les symptômes et le début de l’isolement.
  • Inscrire ses coordonnées sur les listes de présence. C’est la seule façon d’être averti si une personne était contagieuse p.ex. dans un restaurant, à un entrainement sportif ou au théâtre.
  • Renoncer aux accolades, aux embrassades et aux poignées de mains.
  • Évitez les endroits très fréquentés et où vous avez peu d’espace.
  • Se laver régulièrement et soigneusement les mains.
  • Tousser et éternuer dans un mouchoir ou dans le creux du coude.

Le matériel de la campagne est disponible

Jusqu’à présent, la campagne a été largement diffusée grâce à l’aide active de la population. Le matériel de la campagne a été téléchargé et accroché environ 500 000 fois. Les propriétaires de magasins, de restaurants, de pharmacies, etc. sont invités à télécharger le matériel de la campagne de l’actuelle phase bleue du site www.ofsp-coronavirus.ch et à l’afficher de manière visible pour les collaborateurs et les clients.

Auto-évaluation coronavirus

Dans la phase actuelle, les tests sont essentiels. L’auto-évaluation coronavirus vous indique les symptômes pour lesquels un test est recommandé. Une fois les questions complétées, le système indique les services auxquels on peut s’adresser pour un test, qui varient d’un canton à l’autre. www.ofsp-coronavirus.ch/check/.

Nouvelle hausse du taux de chômage au mois de mai

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Image par Andrea Polini de Pixabay
Image par Andrea Polini de Pixabay

Au 31 mai, le nombre de demandeurs d’emploi (+145) et de chômeurs (+120) a augmenté par rapport au mois précédent pour atteindre respectivement 6’207 et 4’336 personnes. Le taux de chômage cantonal augmente ainsi de 0.2 point pour s’établir à 4.7%.

En Suisse romande, le taux de chômage reste stable à 4.6%. Au niveau national, une hausse de 0.1 point est observée avec un taux affichant 3.4%.

La crise déclenchée par la pandémie liée à la COVID-19 continue d’impacter le marché du travail neuchâtelois. Le nombre de chômeurs a ainsi augmenté de plus de 1’000 personnes entre les mois de mai 2019 et 2020. Le taux de chômage est passé de 3.3% à 4.7% en une année. Toutefois, en variation mensuelle, une légère amélioration est constatée sur le nombre de places vacantes annoncées aux ORP (+65 par rapport au mois d’avril) et sur le nombre de personnes ayant quitté l’assurance-chômage avec un emploi à la clé (+50).

Au niveau des secteurs économiques, l’industrie est la plus touchée avec une hausse des effectifs de chômeurs dans l’horlogerie (+81), les autres activités manufacturières (+20) et les activités de fabrication de produits métalliques (+12). A l’inverse, le secteur de la construction affiche une baisse du nombre de chômeurs (-38) durant le mois de mai.

Notons également qu’aucun chômeur n’est arrivé en fin droit [1], puisque des indemnités supplémentaires « spéciale COVID19 » ont été octroyées par le SECO à tous les assurés.

[1]Les chiffres sur les chômeurs arrivés en fin de droit contenus dans ce communiqué concernent le mois de mars. Ils sont basés sur les données des caisses de chômage et ne sont disponibles qu’avec un décalage de deux mois.

Situation à Val-de-Travers

Taux de chômage: 4,7%
Chômeurs: 266
Demandeurs d’emploi: 401

Un motard traversin blessé dans un accident de circulation

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Lundi 8 juin 2020 vers 16h55, une moto piloté par un habitant de Travers, âgé de 60 ans, circulait sur la H10 à Rochefort en direction de Brot-Dessous. A un moment donné, le motocycliste a entamé le dépassement de deux véhicules et a heurté la voiture de tête qui effectuait une manœuvre à gauche afin de s’engager dans un chemin forestier.

Suite à ce choc, le pilote de la moto a chuté lourdement de son véhicule et a terminé sa course 10 mètres plus loin sur le chemin forestier. Blessé, il a été prise en charge par une ambulance et transporté à l’hôpital.

Le CORA reprend ses activités

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Grâce à la sagesse de toutes et de tous, nous sortons gentiment de la pandémie. Cependant garder ses distances et se laver les mains restent des mesures de protection à respecter ! C’est dans ce contexte qu’à partir du 8 juin, CORA reprend ses activités comme suit :

  • Consultation sociale sur rendez-vous les lundi, mardi et jeudi.

Pour rappel, dispense des renseignements, informations et conseils sociaux avec orientation vers les services compétents ; donne des appuis administratif et social ; apporte de l’aide à la gestion du budget.

  • Cafétéria les mercredi et vendredi matin de 09h00 à 11h30.
  • Bric-à-brac les mercredi et vendredi de 15h00 à 18h00 et le samedi de 10h00 à 12h00. Dans les respects des règles sanitaires, nous ne sommes pas encore en mesure de réceptionner de marchandises. Cela sera de nouveau le cas dès août, à raison de deux samedis matin par mois, dans nos nouveaux locaux de la rue du Patinage 1.
  • Par ailleurs, certaines associations qui dispensent des prestations dans les locaux de CORA ont repris leurs activités, notamment l’Association neuchâteloise d’accueil et d’action psychiatrique (ANAAP), l’Association Réseau Orientation Santé Social (ARROS), la Croix-Rouge et Pro Infirmis. D’autres les rependront prochainement. Pour davantage de renseignements, nous vous invitons à prendre contact directement avec les associations qui suscitent votre intérêt.

Les animations, Club de midi compris, reprendront dès que la situation sanitaire le permettra.

Depuis le 16 mars, une trentaine de bénévoles ont offert de leur temps pour effectuer les courses des aînés isolés. CORA tient d’ores et déjà à les remercier sincèrement pour leur acte de solidarité. Grâce à eux, ce sont plus de 200 courses qui ont été effectuées à la satisfaction et au grand soulagement des aînés. Mille mercis et chapeau bas pour ces actes citoyens qui font chaud au cœur !

Le comité de CORA s’est rendu compte que ce service de courses répond à un besoin aussi en dehors de la période de pandémie et a décidé de le maintenir en place, avec quelques améliorations sociales qui seront possibles une fois les mesures sanitaires levées.

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