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La fin d’une belle aventure pour Marianne et Pierre-Alain

Image source: https://sixcommunes.ch/

Après plus de 21 ans à la tête des Six Communes, Marianne et Pierre-Alain Rohrer laisseront leur place à la fin de cette année.

Une belle histoire

C’est au printemps 1991 que le couple Rohrer décide de reprendre le restaurant Les Six Communes. Après une brève escale au sommet du Chasseron (1993-1999), ils reviennent dans un bâtiment complètement remis à neuf fin 1999. Très vite, ils se font connaître et reconnaître au sein de la gastronomie vallonière et cantonale avec leur cuisine du marché au rythme des saisons.

Ils remercient aujourd’hui, et avant tout, l’ensemble des collaborateurs qui a contribué à cette merveilleuse aventure. Ils remercient également leurs propriétaires, leurs fournisseurs ainsi que les autorités communales et cantonales compétentes qui ont toujours été à leur écoute. Pour finir, ils remercient infiniment leur chère clientèle et amis pour qu’ils ont investi tant d’énergie et de temps, en recevant en échange beaucoup de reconnaissance, de gentillesse et d’amitié.

Une affaire à remettre

21 ans après,  ils  vont  laisser  leur  place  à  des  successeurs  encore  inconnus  à  ce  jour.  Si la Gastronomie est votre métier et votre passion et que vous désirez relever un nouveau défi,  profitez  de  cette  unique  opportunité  dans  un  cadre  et  une  région   féerique.

La société Roxayde prend part à la campagne « Night of Light »

L’industrie de l’événementiel a été le premier secteur de l’économie à être touché par la crise du COVID 19, et il est également très probable qu’il sera touché le plus longtemps et le plus durement. Depuis le 16.03.2020, un secteur entier de l’économie a effectivement perdu sa base de travail. Des concerts, des festivals ou des représentations de théâtre, des événements commerciaux, etc. – tout rassemblement de personnes était totalement impossible.

Pendant la « Night of Light », le soir du 22 juin 2020, de 22h00 à minuit, les entreprises concernées du secteur de l’événementiel et des lieux de manifestation à travers toute la Suisse éclaireront de manière solidaire leurs bâtiments ou un bâtiment de leur région ou de leur ville avec un éclairage rouge pour attirer l’attention sur la situation difficile du secteur de l’événementiel.

Une industrie montre son unité au-delà des frontières nationales

Notre industrie est très complexe et combine de nombreux domaines différents et des disciplines spéciales, et n’a donc pas de lobby central ancré dans la politique. L’inspiration pour la campagne « Night of Light »vient de nos collègues de l’industrie en Allemagne (https://night-of-light.de), car la situation actuelle est internationale, voire mondiale.

Il est toujours urgent de soutenir notre industrie

Depuis le confinement, l’industrie de l’événementiel ne réalise plus de chiffre d’affaires. Contrairement aux industries manufacturières, le chiffre d’affaires perdu ne peut pas être compensé et rien ne peut être produit « en stock » ; la plupart des entreprises de l’industrie sont des prestataires de services.

Selon les statistiques culturelles fédérales, plus de 275 000 personnes étaient employées dans l’industrie culturelle et créative en 2013 dans environ 71 000 entreprises. Cela représente plus de 10,9 % de toutes les entreprises et la part des employés dans l’économie suisse de 5,5 % est comparable à la part de la finance ou du tourisme. L’industrie culturelle et créative génère un chiffre d’affaires total d’environ 70 milliards de francs suisses et génère ainsi une énorme valeur ajoutée

directe et indirecte. Même si une forte demande devait s’installer après la fin de la crise, il ne sera plus possible de compenser les pertes subies. Les premières analyses montrent une perte de 80 à 100 % du chiffre d’affaires pour la période allant de mars à au moins août, mais plus probablement jusqu’en septembre ou octobre. Il en résulte un risque aigu d’insolvabilité pour l’ensemble du secteur. Il est important d’attirer l’attention du public sur le secteur de l’événementiel, particulièrement touché.

Les concepts de sécurité et d’hygiène développés permettent à nouveau d’organiser des événements pouvant accueillir jusqu’à 300 personnes. C’est une lueur d’espoir, mais les réglementations strictes font que, du moins dans le domaine culturel, ces événements ne sont actuellement pas économiquement viables.

Malgré les premières assurances du Conseil fédéral, en particulier les PME et les indépendants de la branche se sentent aujourd’hui abandonnés. La suppression du chômage partiel pour les personnes qui se trouvent dans une situation similaire à celle des employeurs et les changements au niveau de l’allocation pour perte de gain des indépendants aggravent sensiblement les perspectives de ces acteurs. Le secteur culturel est constitué en grande partie de petites et très petites entreprises gérées par leurs propriétaires ainsi que d’indépendants. Dans ce cas, il est urgent de poursuivre l’aide jusqu’au fonctionnement normal.

L’ensemble du secteur exige également une plus grande sécurité de planification pour la période après le 1er septembre 2020 et une prise de conscience des horizons temporels dans le secteur de l’événementiel. Il faudra des mois avant que l’industrie culturelle ne revienne à la normale. La normalité ne peut pas non plus être atteinte par une décision officielle d’une semaine à l’autre. Dans notre industrie mondialisée, selon l’acteur concerné, le délai de réalisation d’un nouveau projet est de 4 à 8 mois jusqu’à ce que la vitesse de croisière soit atteinte.

« Night of Light » – un mémorial rayonnant et un attrait flamboyant de l’industrie de l’événementiel

Grâce aux premières mesures de déconfinement mentionnées ci-dessus, il y a au moins quelques signes d’un nouvel esprit optimiste dans certaines parties de notre industrie. Malgré la situation actuelle, il est donc important que les représentants de l’événementiel fassent passer un message positif en créant un événement fascinant et émouvant en faisant ressortir différents objets et en signalant au public : nous sommes là et prêts, beaucoup de choses sont déjà possibles et nous attendons avec impatience de nouveaux événements.

Au cours des dernières semaines, un véritable « sentiment collectif » s’est développé dans l’industrie. Le site www.nightoflight.ch montre que de nouvelles entreprises, de nouveaux lieux et de nouveaux créateurs rejoignent la « Night of Light » toutes les heures et marchent dans la même direction.

Night of Light 2020

Coronavirus : retour à la quasi-normalité et simplification des règles de protection de la population

Image by Anastasia Gepp from Pixabay

Les mesures de lutte contre le coronavirus seront pour la plupart levées le lundi 22 juin. Seules les grandes manifestations restent interdites jusqu’à fin août. C’est ce qu’a décidé le Conseil fédéral lors de sa séance du 19 juin 2020 en raison du nombre durablement bas de nouvelles infections. Tous les lieux accessibles au public doivent disposer de plans de protection ; le Conseil fédéral a simplifié les consignes relatives à ces derniers. L’hygiène des mains et la distance restent les principales mesures de protection ; le Conseil fédéral continue de compter fortement sur la responsabilité individuelle.

Le Conseil fédéral a introduit les premières mesures de protection contre le coronavirus le 28 février 2020. Il les a ensuite progressivement renforcées jusqu’au 21 mars. À partir du 27 avril, il a lancé une phase d’assouplissement en trois étapes. Durant cette période, le nombre de nouvelles infections, d’hospitalisations et de décès a continué de diminuer et s’est stabilisé à un niveau très bas.

Les manifestations jusqu’à 1000 personnes à nouveau autorisées
Le Conseil fédéral a décidé aujourd’hui de franchir une quatrième étape d’assouplissement dès le 22 juin en levant la plupart des restrictions restantes. Les manifestations et les rassemblements jusqu’à 1000 personnes seront à nouveau autorisés, à condition de pouvoir garantir en tout temps le traçage des contacts. Ainsi, les organisateurs devront s’assurer que le nombre maximal de personnes à contacter ne dépasse pas 300, par exemple en divisant l’espace en différents secteurs. Les cantons pourront abaisser ce plafond s’ils le jugent nécessaire. Les grandes manifestations de plus de 1000 personnes seront à nouveau autorisées à partir de début septembre, pour autant que la situation épidémiologique ne se détériore pas. Les spectateurs devront aussi y être répartis en différents secteurs.

Par ailleurs, à partir du 22 juin, les clients des restaurants pourront à nouveau rester debout et le couvre-feu imposé aux établissements de restauration, aux discothèques et aux boîtes de nuit sera levé.

Des règles plus simples pour tous
Avec ces nouveaux assouplissements, le Conseil fédéral compte plus que jamais sur la responsabilité individuelle : tout le monde doit continuer à respecter les règles d’hygiène et de distance. Il a également décidé de simplifier et d’unifier les consignes relatives aux plans de protection : tous les lieux accessibles au public doivent disposer d’un plan de protection, tandis qu’il n’y aura plus de règles spécifiques en fonction des entreprises, des manifestations ou des établissements de formation. Désormais, les mêmes consignes s’appliqueront à tous les plans de protection et il n’y aura plus de modèles élaborés par la Confédération.

Compte tenu du faible nombre de nouvelles infections, la distance de sécurité sera réduite de 2 mètres à 1,5 mètre. Si un contact plus rapproché se prolonge au-delà de 15 minutes, le risque de contamination est très élevé. Toutefois, il reste possible d’observer une distance de sécurité inférieure à condition de porter un masque ou d’installer des cloisons de séparation. Pour les événements proposant des places assises, par exemple un concert ou une séance de cinéma, il suffira de laisser un siège vide entre deux personnes. Lorsqu’il ne sera pas possible de respecter les distances lors de manifestations, d’événements ou à l’école, il faudra tenir une liste des contacts, afin de pouvoir retracer les personnes potentiellement infectées si un cas positif est détecté.

Port du masque : fortement recommandé dans les transports publics, obligatoire dans les manifestations
Le port du masque réduit considérablement le risque de contamination. Dans les transports publics, il est fortement recommandé d’en porter un lorsqu’il n’est pas possible de respecter la distance de sécurité. Les voyageurs doivent toujours avoir un masque sur eux. En ce qui concerne les manifestations, il n’y a pas de restriction du nombre de participants, mais le port du masque y est obligatoire. Cette nouvelle disposition, qui s’applique aux manifestations politiques et civiles, entre en vigueur dès le samedi 20 juin.

Fin de la recommandation du télétravail
Dorénavant, il incombera aux employeurs de décider si leurs employés doivent travailler à la maison ou au bureau. La recommandation de travailler à domicile est levée, de même que les consignes de protection des personnes vulnérables. Celles-ci peuvent donc également retourner sur leur lieu de travail. Les employeurs sont toutefois tenus de prendre les mesures qui s’imposent pour protéger la santé de leurs employés, conformément à la loi sur le travail. Les nouvelles règles de protection de la population s’appliquent aussi aux commerces, à l’industrie et aux prestataires de services non accessibles au public. Ici, les plans de protection ne sont pas nécessaires.

Éviter une deuxième vague
Le Conseil fédéral a également discuté de la manière d’affronter une éventuelle deuxième vague après la fin de la situation extraordinaire, qui s’achève aujourd’hui. Dorénavant, ce sont les cantons qui auront en priorité la compétence d’agir en cas de nouvelle augmentation des cas de COVID-19. Les cantons qui constateront une telle hausse devront prendre les mesures qui s’imposent, en privilégiant celles qui se sont avérées particulièrement efficaces jusqu’à présent. Pour se préparer à cette situation, le Conseil fédéral a confié aux départements fédéraux un certain nombre de tâches, par exemple pour disposer rapidement de données détaillées ou pour garantir l’approvisionnement en médicaments et en
équipements de protection.

Enfin, le Conseil fédéral a pris connaissance du rapport final de l’état-major chargé de gérer la crise du coronavirus (EMCC) et décidé de dissoudre cet organe au terme de la situation extraordinaire. Il avait institué l’EMCC le 20 mars 2020 pour assurer la coordination entre les départements fédéraux, la Chancellerie fédérale, les représentants des cantons et les autres états-majors de crise.

Une semaine à ciel ouVERT : un camp de vacances local et responsable au Val-de-Travers

Afin de vivre cet été si spécial pour la jeunesse, sans passeport vacances et avec la plupart des camps annulés, une alternative inédite a vu le jour au Vallon.

Enseignante en année sabbatique, Anne-Dominique Jacot propose une semaine à ciel ouVERT, un camp de vacances local, responsable, dans la nature, pour les enfants de 6 à 12 ans.

A travers un concept simple, l’idée est de proposer une solution pour les enfants qui risqueraient de se retrouver seuls à la maison ou de trouver le temps long pendant l’été. Le camp est sans logement, ce qui simplifie l’infrastructure, et permet surtout de respecter les mesures d’hygiène.

Le rendez-vous est à Môtiers à 8h00, les enfants sont accueillis jusqu’à 16h00 du lundi au vendredi. Au programme : constructions de cabanes, de petits bateaux, balades, observations, cuisine sur le feu, chant, créations artistiques, défis sportifs. Le tout dans un groupe d’une quinzaine d’enfants encadrés par des adultes passionnés. Les surprises, les rires et l’énergie seront au rendez-vous dans l’écrin de verdure du Val-de-Travers.

Grâce au soutien de la commune, une salle est prévue pour passer des moments au sec si le temps se fait trop maussade. Le camp, très bon marché, a été créé pour permettre à toutes les familles d’inscrire leurs enfants. Ainsi, les organisateurs sont encore à la recherche de sponsors, privés ou entreprises qui pourraient les soutenir notamment en offrant les 10h pour les petits explorateurs, une sortie piscine, ou une sortie luges d’été.

Les familles peuvent inscrire leurs enfants sur une des trois semaines proposées: du 13 au 17 juillet, du 20 au 24 juillet, du 3 au 7 août.

Contact et inscriptions 
www.cielouvert.ch

Laissez votre empreinte à CORA en soutenant son développement

CORA recentre ses activités – permanence sociale, animations, bric-à-brac, café, maison des associations et administration – sur un seul site à la rue du Patinage 1 à Fleurier.

Grâce à la Loterie romande, à des fondations – Göhner notamment – à des associations et aux communes du Val-de-Travers, une grande partie du budget a été réunie. L’argent réuni par cette opération de crowdfunding servira à agencer la cuisine et le café-bric. Ainsi, chaque don laissera son empreinte à CORA et contribuera au bien de tous!

Le projet de CORA est devisé à 1,4 million de francs et cette opération de crowdfounding a pour objectif d’agencer la cuisine et de meubler la cafétéria et la salle de réunion. Le solde du financement provient de la générosité de la Loterie romande et de diverses associations-fondations. Un emprunt complètera le budget. Par cette action, CORA fait appel à la générosité des privés et entreprises pour soutenir ce projet en « laissant leur empreinte » à CORA.

Le 2ème objectif est de sécuriser et d’aménager la grande terrasse du premier étage. Ces travaux permettraient de bénéficier de ce bel espace par temps ensoleillé.

Pour soutenir la CORA c’est par ici: https://www.lokalhelden.ch/cora

Extension de Longereuse, l’aventure continue !

Image source: Commune de Val-de-Travers

A la fin de l’année passée, le Conseil communal désignait l’architecte Andrea Pelati comme vainqueur du concours d’architecture pour l’extension du collège de Longereuse. L’avant-projet imaginé par M. Pelati avait été présenté au public de même que l’ensemble des seize autres projets soumis au jury. Depuis lors, de nombreuses itérations ont eu lieu, entre l’architecte et les futurs utilisateurs de ces locaux à construire, dans le but de réduire au maximum les coûts qui avaient quelque peu pris l’ascenseur pour toutes sortes de raisons.

Ce 19 juin , le Conseil général de Val-de-Travers devra donc décider s’il désire donner suite à ce projet redimensionné, dont les coûts estimés avoisinent désormais les 7,5 millions de francs, en approuvant une demande de crédit d’étude permettant de finaliser le dossier. Le vote final sur l’extension interviendra en fin d’année.

Pour permettre de rester dans ce budget initialement prévu et sur lequel, en juin 2018, le Législatif avait donné son aval unanime, des choix ont dû être faits par le Conseil communal, avec comme objectifs de conserver le concept original du projet « à Travers les préaux » et de maintenir toutes les options pour des étapes de construction futures en ligne avec la stratégie à long terme de l’exécutif. 

L’ensemble des fonctionnalités du projet ont donc été repensées, redimensionnées, déplacées voire remises à des options de constructions ultérieures, dans le respect du projet conçu par l’architecte.

C’est donc une variante quelque peu réduite, mais satisfaisant la grande majorité des besoins énoncés en 2018, qui sera soumise à une étude définitive durant la fin de cette année 2020, sous réserve de l’approbation du crédit d’étude par le Conseil général vendredi soir.

En marge de ce projet sur le site de Longereuse, notre Législatif avait aussi donné son aval à la mise en place d’une structure préscolaire sur deux sites dans notre commune. Ainsi, un second crédit d’étude sera également soumis au Conseil général, pour la création d’une nouvelle crèche à Couvet. Ces deux constructions nouvelles permettront de concrétiser la politique d’accueil préscolaire souhaitée par le Conseil communal, tout en apportant les solutions de réorganisation nécessaires à certaines de nos structures parascolaires actuelles et en respectant le cadre budgétaire qu’il s’était fixé.

Une épicerie mobile et durable dans les villages sans petit commerce

Image by Chris Hilbert from Pixabay 

Dès le jeudi 25 juin, la camionnette « La Traction » fera halte chaque semaine dans les villages dépourvus d’épicerie pour proposer des produits locaux aux habitants. Porté par l’association du même nom, ce projet est soutenu par la commune et a également bénéficié d’une aide cantonale.

Bonne nouvelle pour les habitants de Noiraigue, Môtiers et Boveresse : privés d’épicerie, ils verront s’arrêter sur leur sol une fois par semaine la camionnette « La Traction ». Se déplaçant dans l’entier du canton, cette épicerie mobile veut faciliter l’accès à des produits de qualité, locaux, bio et en vrac.

« La Traction » a bénéficié d’un soutien du Canton de Neuchâtel dans le cadre de l’appel à projets en faveur de l’économie de proximité, tout comme celui porté par la Commune de Val-de- Travers avec les associations Val’Action, CID et Destination Val- de-Travers. La commune ne soutient pas financièrement le passage de la camionnette au Vallon, mais elle met gratuitement l’espace public à sa disposition, compte tenu de l’absence de commerces similaires dans ces villages.

L’épicerie mobile stationnera chaque jeudi, dès le 25 juin, à côté du temple de Boveresse de 14h15 à 15h, sur la place du 24-Février à Môtiers de 15h15 à 16h, enfin à proximité de la gare de Noiraigue de 16h30 à 17h15. Les autres villages desservis dans le canton sont mentionnés sur le site www.latraction.ch.

Le Conseil communal se réjouit de cette nouvelle offre contribuant à la qualité de vie dans les villages, dont les modalités de desserte pourront être adaptées selon l’évolution de la demande.

La gestion différenciée des talus routiers : une contribution au réseau écologique cantonal

Image source: ne.ch

Les talus routiers, véritables réseaux d’espaces verts interconnectés, jouent un rôle important pour la biodiversité. De nombreuses espèces, rares ou menacées, y trouvent un écosystème de prairies fleuries. Le Département du développement territorial et de l’environnement (DDTE) a souhaité initier une gestion différenciée de ces espaces naturels à travers le canton. En effet, un entretien différencié de ces espaces permet de préserver la biodiversité qu’ils abritent. Le solde des surfaces vertes seront quant à elles exploitées en gestion raisonnée, ce qui permettra de réallouer des ressources à la lutte contre les plantes problématiques.

Le service de la faune, des forêts et de la nature (SFFN), en étroite collaboration avec le service des ponts et chaussées (SPCH) et la commune de Val-de-Travers, a mené une étude portant sur l’entretien différencié des talus routiers au Val-de-Travers. Elle visait à obtenir des données propres à permettre l’élaboration d’un inventaire des talus intéressants du point de vue botanique et de proposer des mesures de gestion différenciées s’articulant autour des deux axes : la flore à préserver et la flore à éliminer.

La flore à éliminer comprend les plantes exotiques envahissantes (p.ex. Bunias d’Orient) et les plantes problématiques pour l’agriculture (p.ex. Séneçon jacobée). Ces plantes se développent le long des voies de communication et, par endroit, profitent des fauches tardives et de modalités d’entretien pas toujours adaptées pour se disséminer. Elles sont dotées d’un fort pouvoir concurrentiel et représentent une menace pour la biodiversité. Certaines d’entre elles génèrent aussi des problèmes de santé pour l’homme ou sont toxiques pour le bétail.

L’inventaire des talus routiers à haute valeur de biodiversité au Val-de-Travers a permis de recenser 58 surfaces, 39 au bord des routes cantonales et 19 au bord des routes communales qui méritent un entretien particulier (fauche tardive, à plus de 10cm du sol et avec enlèvement et valorisation du produit de fauche) afin de préserver leur biodiversité.

L’étude a ensuite été étendue aux talus des routes cantonales de l’ensemble du canton, ce qui a permis d’identifier 74 surfaces supplémentaires, totalisant 113 espaces qui seront dès cette année entretenus selon les mêmes principes que ceux du Val-de-Travers. Des panneaux d’information signalant ces surfaces seront disposés sur les sites concernés dès ce printemps.

Le solde des talus n’est pas en reste, l’objectif du SPCH étant également de limiter l’entretien des autres talus routiers à une seule coupe par année, dès lors qu’on se trouve hors de la zone de sécurité du trafic. Ce mode de gestion, dit raisonné, permettra de réduire les coûts et d’affecter des ressources à la lutte contre les plantes problématiques.

Afin de réussir la concrétisation de ces principes, le SPCH a mis sur pied, avec l’appui du SFFN, une formation du personnel d’exploitation en charge de l’entretien des talus routiers. Ces formations se poursuivront sur la durée, afin de consolider ces changements et d’unifier les pratiques en la matière.

La Suisse a fait ses preuves

Image by Hans Braxmeier from Pixabay 

La Suisse a fait preuve d’un remarquable esprit collectif durant la crise. Cette solidarité sera nécessaire à l’avenir aussi. Notamment pour répondre aux attentes des professions dites « systémiques », occupées essentiellement par des femmes et où les salaires doivent être revalorisés. Bilan intermédiaire de la crise du coronavirus.

Le quotidien reprend son cours, à la fois familier et un peu étrange. Nous avons retrouvé la liberté mais nous ne sommes pas encore tout à fait libres. Rues et trottoirs sont presque aussi animés qu’avant la crise, les écoles et les commerces ont enfin rouvert, l’économie redémarre. Mais le risque d’une rechute reste bien présent, les règles d’hygiène et de distance s’imposent toujours. 

Pas de solidarité sans responsabilité individuelle 

Alors que le discours politique a souvent tendance à opposer la responsabilité individuelle et la responsabilité collective, la crise a montré de manière forte que l’une n’existe pas sans l’autre. Il n‘y a pas d‘intérêt général sans solidarité et il n’y a pas de solidarité sans responsabilité individuelle.

Suivre les règles de comportement et d’hygiène ne sert pas seulement à se protéger soi-même, il s’agit avant tout d’un acte de solidarité. Cet effort collectif nous restera comme un des grands marqueurs de cette crise : la capacité de chacune et de chacun, dans les moments les plus difficiles, d’être là les uns pour les autres, à sa manière et dans les limites de ses possibilités. Nous avons montré que nous en sommes capables, lorsque la situation l’exige.

La responsabilité individuelle ? C’est guider nos actions en ayant conscience que nos actes ne restent pas sans conséquences, car nos comportements individuels influencent le fonctionnement de la société.
Nous ne sommes alors plus seulement une société. Nous sommes une communauté, qui a surmonté jusqu’ici avec succès cette épreuve sanitaire, économique et sociale.

Une recherche permanente de l’équilibre

La recherche permanente d’équilibre entre différents intérêts, différentes identités fait la force de la Suisse. Elle est l’essence de sa cohésion. Cette recherche d’un équilibre acceptable pour tous a aussi marqué notre quotidien pendant la crise du coronavirus. La préoccupation permanente du Conseil fédéral était de protéger la santé de la population et les besoins de l’économie, à maintenir un équilibre entre contrôle et liberté, à prendre des mesures qui s’imposaient du point de vue épidémiologique tout en étant susceptibles d’être acceptées par tous.

Cette voie du milieu est-elle celle de la facilité? Non, la voie choisie est celle de la raison et de la proportionnalité. Celle qui confirme que la prise en compte des arguments des uns et des autres permet de trouver les meilleures solutions.

Conformément à notre culture démocratique, le Conseil fédéral a misé sur l’intelligence collective et le discernement. Contraindre à adopter un certain comportement ne fonctionne pas. Il faut convaincre. Cette approche a permis d’éviter des mesures extrêmes, à un moment où d’autres pays restreignaient bien davantage les libertés de leurs citoyens.

Nos institutions ont tenu le choc

Au cours des dernières semaines, le Conseil fédéral a entretenu un dialogue permanent: avec les cantons, les partis, les partenaires sociaux, les associations, la communauté scientifique, les pays voisins, l’Union européenne ou encore avec l’Organisation mondiale de la santé. Préserver les mécanismes de base de notre système fédéraliste est essentiel, même dans le cadre très particulier du droit de nécessité. Le respect mutuel et la confiance réciproque entre la Confédération et les cantons ont toujours été perceptibles.

Au Conseil fédéral, nous avons intensément débattu, parfois vivement, avec pour seul objectif de trouver les meilleures solutions possibles pour le pays. Notre système collégial s’est avéré un atout majeur: il permet de partager les responsabilités, même quand il faut agir sans attendre et prendre des décisions lourdes de conséquences.

Robuste et complexe

La crise du coronavirus a prouvé que notre pays est suffisamment robuste pour gérer une crise sanitaire d’ampleur planétaire. Avec autant d’efficacité que des Etats autoritaires ou centralisés, que certains considèrent plus réactifs quand il s’agit de gérer l’urgence. 

La Suisse a ainsi été l’un des premiers pays à passer à l’action et à interdire les grandes manifestations. Nous avons ensuite rapidement renforcé notre dispositif de protection, en fermant par exemple les restaurants, les commerces et les écoles.

Cette situation extraordinaire est prévue dans la loi sur les épidémies. Il n’empêche: la décision a choqué, dans une Suisse si attachée à ses libertés. Notre démocratie n’a pas été affaiblie pour autant. Cet épisode singulier touche à sa fin, le Parlement s’est remis au travail et le débat politique a repris avec son intensité habituelle.

La Suisse est complexe. Sa culture politique repose sur un dialogue national permanent et exige de l’empathie.

Si le virus a fait bien des dégâts pendant la crise, il n’a pas endommagé cet ADN helvétique. Alors que le Tessin et la Suisse romande étaient davantage touchés que la Suisse alémanique, que les villes étaient plus durement frappées que les campagnes, il a fallu trouver un chemin tenant compte de ces spécificités régionales, sans menacer la stratégie nationale.

Pragmatisme et humilité

Pragmatisme, souplesse, calme et humilité: les grands traits de caractère qui font la Suisse ont été déterminants pour nous aider à surmonter la crise, une crise dans laquelle le virus a donné et donne encore le tempo. Nous avons dû apprendre à dompter l’incertain. Et cette situation va perdurer. Car ce qui est valable aujourd’hui ne le sera peut-être plus demain.

Le doute est légitime. Emettre des hypothèses, essayer, se tromper, puis essayer encore est à la base du progrès. Bien sûr, tout n’a pas été parfait. Certaines décisions ont été corrigées. L’essentiel est de toujours avancer, de rester concentrés et déterminés, malgré les aléas et les contingences. Sans oublier de dire ce que l’on sait – mais aussi ce que l’on ne sait pas.

Engagement de chaque instant

Les défis ne vont pas manquer à l’avenir. Mais nous tenons le cap, grâce aux institutions et grâce à toutes celles et ceux qui ont démontré un engagement sans faille durant ces derniers mois. Grâce à eux, notre pays n’a jamais cessé de fonctionner, des hôpitaux au ramassage des déchets, en passant par l’ensemble de la chaîne alimentaire, la distribution du courrier ou l’approvisionnement en énergie.

Aux hôpitaux de Sion, de Genève et de Berne, lors d’une rencontre avec le gouvernement tessinois, dans des homes pour personnes âgées à Köniz ou à Zurich, au drive-in de dépistage de Lucerne, dans les locaux du soutien psychologique à Coire, ou encore à Fribourg dans les commerces confrontés aux nouvelles règles de protection: aller régulièrement sur le terrain m’a permis de vivre en direct cet engagement impressionnant.

Valoriser les professions «systémiques» féminines

Cette crise, la plus importante depuis la Deuxième Guerre mondiale, a montré que la progression de l’individualisme – et parfois aussi de l’égoïsme – n’a rien d’inéluctable. Car oui, notre société est solidaire. Jamais la distance physique n’a empêché la proximité sociale, notamment entre les générations.

Cette solidarité nous engage. Durant la crise, nous avons protégé les personnes que la santé fragile rendait vulnérables. Après la crise, il ne faudra pas oublier ceux que la crise a rendu fragiles économiquement: celles et ceux qui ont perdu leur travail ou qui luttent pour assurer la viabilité d’une entreprise, d’un restaurant ou d’un projet culturel.

Nous ne devons pas non plus oublier celles et ceux qui se sont engagés dans ces «secteurs systémiques» que sont la santé, l’accueil des enfants ou l’alimentation. Les femmes y sont surreprésentées, les salaires sont souvent bas et les conditions de travail difficiles. La justification habituelle? Ces professions ne génèrent que des plus-values modestes. L’argument est insatisfaisant dans une perspective de justice sociale. Un pays riche et responsable n’a pas le droit de fermer les yeux. Il doit identifier les inégalités, puis les corriger.

A la fin du mois du mois février, quand la situation a basculé, nous nous sommes demandé si nos institutions seraient assez robustes pour tenir le choc de cette pandémie, si notre système réputé pour sa lenteur serait capable d’affronter un phénomène à la croissance exponentielle. Aujourd’hui, nous avons la réponse: la Suisse a fait ses preuves.

Accrochage entre vallonniers à Corcelles

Vendredi 12 juin à 06h15, un camion conduit par un habitant du Val-de-Travers, âgé de 52 ans, circulait sur la H10, dans la tranchée de Corcelles, en direction de Neuchâtel.

Arrivé au giratoire de la Pharmacie, sur la présélection de gauche, lors d’une manœuvre, il a, avec le flanc droit de son véhicule, heurté un véhicule conduit par une habitante du Val-de-Travers, âgé de 29 ans, qui circulait sur la présélection de droite.

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