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Coronavirus : deuxième assouplissement en consultation malgré une situation fragile

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L’évolution de l’épidémie est incertaine. La Suisse connaît une nouvelle augmentation du nombre de cas ces derniers jours, à l’instar de plusieurs pays voisins. Une troisième vague semble se dessiner. Comme il l’a annoncé le 24 février, le Conseil fédéral a décidé lors de sa séance du 12 mars 2021 de lancer une consultation sur une deuxième phase d’assouplissement. Si la situation épidémiologique le permet, il sera de nouveau possible, dès le 22 mars et moyennant certaines restrictions, d’organiser des manifestations accueillant du public, de se retrouver jusqu’à dix personnes à l’intérieur et de participer à des activités sportives et culturelles en groupe. Quant aux restaurants, il est prévu qu’ils puissent rouvrir leurs terrasses. La date exacte et les modalités de ce deuxième assouplissement ne sont pas encore définies. Le Conseil fédéral prendra sa décision lors de sa séance du 19 mars. Enfin, il a également décidé que la Confédération prendrait en charge tous les tests rapides, y compris ceux des personnes non symptomatiques.

La situation épidémiologique actuelle reste très fragile et son évolution est incertaine. La Suisse pourrait se trouver à l’aube d’une troisième vague, même s’il n’est pas encore possible d’évaluer les conséquences de la première étape d’assouplissement, qui a débuté le 1er mars. Pour le Conseil fédéral, rien ne permet de prédire actuellement si la situation épidémiologique permettra une deuxième phase d’assouplissement le 22 mars. Les prochains jours devraient permettre d’y voir plus clair. Le Conseil prendra sa décision en fonction des quatre indicateurs retenus. A l’heure actuelle, trois d’entre eux dépassent les seuils définis. Vu la fragilité de la situation épidémiologique, le Conseil fédéral n’a pas encore déterminé la date et la forme d’un éventuel troisième assouplissement.

Manifestations accueillant du public : 150 personnes dehors, 50 dedans
Comme il l’avait annoncé, le Conseil fédéral met aujourd’hui son projet de deuxième assouplissement en consultation auprès des cantons. Il prévoit de réautoriser, moyennant certaines restrictions, les manifestations accueillant du public. Le nombre de visiteurs devra être limité à 150 personnes à l’extérieur – pour un match de football ou un concert open air par exemple – et à 50 personnes à l’intérieur, dans les cinémas, les théâtres et les salles de concert. Parallèlement, la capacité d’accueil du lieu accueillant la manifestation devra être limitée à un tiers. Les visiteurs devront être assis à au moins 1,5 m de leurs voisins ou séparés d’eux par un siège, et porter un masque en permanence. Il sera en outre interdit de consommer et les entractes seront déconseillés.

Autres manifestations : 15 personnes maximum
Outre les manifestations privées et les activités sportives et culturelles, qui sont déjà autorisées, d’autres manifestations seront de nouveau possibles, jusqu’à 15 personnes. Il s’agit par exemple des visites dans les musées, des rencontres d’associations ou d’autres rassemblements du domaine du divertissement et des loisirs.

Jusqu’à 10 personnes à la maison
Le nombre de personnes qui, dans le cercle familial et privé, pourront se réunir à l’intérieur passe de 5 à 10. Il sera recommandé de se limiter à quelques ménages. A l’extérieur, la limite est d’ores et déjà fixée à 15 personnes.

Réouverture des terrasses des restaurants
Il est prévu que les restaurants et les bars puissent rouvrir leurs terrasses. Les clients devront consommer assis et ne pourront enlever leurs masques que pendant la consommation. Chaque table pourra accueillir quatre personnes au maximum, dont les coordonnées devront être enregistrées. Les tables devront être distantes de 1,5 mètre à moins qu’une séparation ne soit installée. Les discothèques et les salles de danse resteront pour leur part fermées. A noter que le soutien économique à la restauration sera maintenu et ne sera pas lié à l’ouverture des terrasses.

Installations et établissements accessibles au public
Les lieux de loisirs et de divertissement pourront rouvrir leurs portes à l’instar des magasins et des musées. Les zoos et les jardins botaniques pourront ainsi être rouverts dans leur intégralité, pour autant que le port du masque et le respect des distances soient garantis. Par contre, les centres de bien-être et les piscines intérieures restent fermés.

Sport et culture pour les adultes : jusqu’à 15 personnes autorisées
Les activités sportives et culturelles « amateurs » pourront désormais accueillir jusqu’à 15 adultes, qu’ils participent individuellement ou en groupe. A l’extérieur, il faudra porter un masque ou respecter une distance d’au moins 1,5 m. À l’intérieur, il faudra à la fois porter un masque et respecter la distance. Certaines exceptions seront toutefois possibles pour les exercices d’endurance, les centres de fitness et les chorales par exemple. Il sera recommandé de se faire dépister au préalable. Quant aux sports impliquant un contact physique, ils resteront interdits en intérieur mais possibles à l’extérieur moyennant le port du masque. L’interdiction des compétitions est maintenue, quel que soit le sport. Il reste conseillé de privilégier les activités en plein air.

Enseignement présentiel dans les hautes écoles et pour les formations continues
L’enseignement présentiel est à nouveau autorisé partout moyennant certaines restrictions. Le nombre de participants sera ainsi limité à 5 personnes et les salles de formation ne pourront être utilisées qu’au tiers de leur capacité. Respect des distances et port du masque seront obligatoires.

Assouplissement au niveau du port du masque dans les MS et de la quarantaine-contact dans les entreprises 
Les personnes en EMS qui ont été vaccinées ne seront plus obligées de porter le masque. Par ailleurs, l’obligation de quarantaine-contact sera levée pour le personnel des entreprises dont au moins 80 % des effectifs travaillant sur place se font tester au moins une fois par semaine, ainsi que pour les personnes vaccinées.

Campagne de dépistage massive confirmée après consultation des cantons  
Lors de sa séance du 12 mars, après consultation des cantons, le Conseil fédéral a également adopté sans modifications notables le renforcement prévu de sa stratégie de dépistage. Il s’agit d’appuyer le redémarrage progressif de la vie économique et sociale en misant sur une prévention accrue et sur la détection précoce des flambées locales. Dès le 15 mars, la Confédération prendra en charge les coûts des tests rapides sur tous les sites actuellement autorisés, y compris ceux des personnes non symptomatiques. Dès que la Suisse disposera d’autotests fiables, tout le monde devra pouvoir en recevoir gratuitement cinq par mois. Quant aux entreprises et aux écoles, elles doivent pouvoir réaliser des dépistages collectifs sans frais.

Interopérabilité des applications d’alerte suisse et allemande
Enfin, le Conseil fédéral a également approuvé aujourd’hui une modification de l’ordonnance sur le système de traçage de proximité et approuvé la signature d’un accord avec l’institut allemand Robert-Koch. Il s’agit des bases légales qui doivent permettre l’interopérabilité de l’application SwissCovid et de son équivalent outre-Rhin. A l’heure actuelle, les frontaliers doivent avoir les deux applications sur leur téléphone et activer à chaque fois celle du lieu où ils se trouvent puisqu’il est techniquement impossible de les activer les deux en même temps. Grâce à l’interopérabilité, il suffira désormais d’avoir l’une des deux applications sur son téléphone. Les utilisateurs suisses, par exemple, seront informés s’ils ont été en contact avec une personne testée positive qui utilise l’application allemande.  

Sondage auprès des jeunes du Val- de-Travers : quels enseignements ?

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Image par Tumisu de Pixabay 

Le Conseil communal de Val-de-Travers a récemment pris connaissance des résultats de l’enquête réalisée en fin d’année dernière auprès des jeunes du Val-de-Travers et souhaite les partager avec l’ensemble de la population. Ces résultats constitueront également la base d’une réponse à une motion du groupe POP lors de la prochaine séance du Conseil général.

En novembre 2020, le Conseil communal s’est associé à la Fédération Suisse des Parlements des Jeunes (FSPJ) pour initier une réflexion visant à une meilleure intégration des jeunes dans la vie politique de la région. Une quarantaine de jeunes entre 12 et 18 ans ont pris part à l’enquête en ligne à la fin de l’année 2020.

Les résultats de ce sondage réalisé sur la plateforme engage.ch ont été transmis au Conseil communal au moment même où le groupe POP déposait une motion demandant à l’Exécutif de créer un parlement des jeunes dans notre commune. Celle-ci sera traitée par le Législatif lors de sa séance du 22 mars prochain.

Dans l’intervalle, le Conseil communal souhaite communiquer les premiers enseignements issus de ces résultats. En effet, malgré une large diffusion via les réseaux sociaux et les canaux usuels utilisés par l’école pour communiquer avec les élèves, seule une petite quarantaine de jeunes ont répondu au sondage

– sur les 700 jeunes entre 12 et 18 ans que compte notre vallée. Ce faible taux de participation interpelle le Conseil communal quant à l’intérêt que ce sondage a suscité chez eux.

Plus en détail, il est relevé que la moitié des jeunes ont l’impression que leur voix ne compte pas vraiment dans leur commune. Dans la même proportion, les jeunes ont déclaré vouloir changer quelque chose au Vallon mais sans savoir comment le faire.

A noter également que trois participants sur cinq ont déclaré s’intéresser à la politique communale mais seuls deux sur cinq souhaitent disposer de nouvelles formes de participation.

Dans le détail, les jeunes ont été très séduits à l’idée de disposer d’un crédit de jeunesse, c’est-à-dire un certain montant mis à leur disposition pour réaliser leurs propres projets dans leur commune. Enfin, la motion jeunesse, la session des jeunes, le bureau du futur, le droit de vote pour mineurs et le parlement des jeunes constituent d’autres outils convoités dans le classement des options proposées, avec toutefois des différences marquées entre le souhait d’y participer et le fait de trouver le concept intéressant tout en ne voulant pas y participer.

Ainsi, il existe certainement un potentiel pour proposer davantage de formes de participation aux quelques jeunes qui se sont déclarés intéressés, mais il s’agirait de pouvoir compter sur un intérêt plus marqué de l’ensemble de cette tranche d’âge, pour considérer la mise en œuvre d’une solution, au vu des enjeux soulevés par ce sondage.

Le Conseil communal présentera les résultats de façon plus exhaustive au Conseil général le 22 mars prochain et attendra les prises de position des groupes politiques pour déterminer la suite qu’il donnera à cette thématique.

Covid-19 : les restaurants neuchâtelois peuvent ouvrir en qualité de restaurant d’entreprise

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Image par likesilkto de Pixabay
Image par likesilkto de Pixabay 

Les restaurants du Canton de Neuchâtel peuvent maintenant fonctionner en tant que restaurant d’entreprise pour les personnes travaillant en extérieur. Pour ce faire, ils doivent respecter certaines mesures et s’annoncer au préalable auprès du Service de la consommation et des affaires vétérinaires (SCAV).   

Depuis le 10 mars 2021, les restaurants peuvent, moyennant annonce, fonctionner en qualité de restaurant d’entreprise pour les personnes travaillant à l’extérieur. Le Conseil d’État a arrêté, hier, une mesure proposée par la Confédération visant à permettre aux employé-e-s de certains secteurs d’activité de prendre un repas chaud à l’intérieur le midi. Cette mesure concerne le personnel travaillant à l’extérieur des professions du secteur agricole, de l’artisanat, de la construction et des travaux routiers, ainsi que des services de montage.

Les établissements fonctionnant en tant que « restaurant d’entreprise pour employé-e-s travaillant à l’extérieur » doivent respecter les conditions suivantes :

  • Les horaires d’ouverture sont limités aux jours ouvrables de 11h00 à 14h00.
  • Les employé-e-s doivent être annoncés préalablement par écrit au restaurant par leur employeur.
  • Les sanitaires du restaurant doivent rester accessibles aux employé-e-s.
  • Les prix pratiqués sur les denrées alimentaires doivent être abordables.
  • Le plan de protection doit respecter toutes les prescriptions légales, notamment celle visant à assurer une distance de 1.5 mètre entre chaque client-e et la récolte électronique des données d’identification de chaque client-e.
  • La convention collective de l’hôtellerie-restauration suisse doit être respectée.

Les restaurateurs doivent s’annoncer auprès du Service de la consommation et des affaires vétérinaires (SCAV) via l’adresse e-mail scav@ne.ch avant de proposer cette prestation.

Le Canton de Neuchâtel en mouvement et conquérant

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​​Sous la forme d’un film d’une quinzaine de minutes, le Conseil d’État présente le bilan de la législature 2017-2021. Les principaux projets initiés dès 2013 pour favoriser une transformation positive et durable du canton ont abouti ou franchi des étapes décisives. Les réformes mises en œuvre concernent tous les domaines de la vie publique. Menées par une équipe gouvernementale soudée et inchangée depuis près de sept ans, elles ont donné un nouveau visage et de nouvelles impulsions au Canton de Neuchâtel, qui a su affronter les crises et les défis et qui, aujourd’hui, inspire confiance.

Le Conseil d’État a décidé de présenter son bilan de législature 2017-2021 sous une forme inédite, en faisant appel à l’image. C’est dans une vidéo d’une quinzaine de minutes, réalisée par la chancellerie (REC), que la présidente du Conseil d’État Monika Maire-Hefti, les conseillers d’État Jean-Nathanaël Karakash (vice-président), Laurent Kurth, Alain Ribaux et Laurent Favre, ainsi que la chancelière d’État Séverine Despland dressent un bilan de la législature écoulée. Ce film présente les réalisations marquantes et les transformations initiées pour notre canton, dont la plupart ont concrétisé des directions données au cours de la législature 2013-2017 déjà.

Durant ces huit années, le Conseil d’État s’est engagé pour restaurer la confiance, pour améliorer l’image du canton et renforcer son attractivité. Collège uni, le gouvernement cantonal a pu compter sur une administration cantonale engagée, efficace et compétente. Le Conseil d’État est parvenu à fédérer progressivement les énergies positives du canton pour faire aboutir plusieurs projets cruciaux pour l’avenir des Neuchâteloises et des Neuchâtelois. Ce sont ces réalisations qui, pour la plupart, sont présentées dans le film.

Symbole de l’unité cantonale et de la formule « Un canton, un espace », la circonscription unique est devenue réalité. Elle se matérialisera pour la première fois lors des élections cantonales 2021. Réalisation marquante des années écoulées avec les décisions définitives relatives à la construction de la future ligne ferroviaire directe entre le Haut et le Bas et aux contournements autoroutiers du Locle et de La Chaux-de-Fonds, Mobilité 2030 concrétisera aussi le lien étroit voulu entre les régions. La révision de la loi sur l’énergie et le nouveau Plan directeur cantonal d’aménagement du territoire sont adoptés ; avec la réforme fiscale elle aussi aboutie, ils permettront de renforcer l’attractivité résidentielle et d’attirer de nouveaux habitant-e-s dans le respect des principes du développement durable.

La modernisation est également à l’œuvre au sein de l’État avec le regroupement de plusieurs entités comme les garages de l’État et celui des services informatiques des collectivités publiques ou encore avec la réorganisation de nombreux services de l’administration cantonale sur deux pôles. Des impulsions importantes ont été données dans la direction de la numérisation avec le développement des prestations du Guichet unique, du géoportail et de la cyberadministration, qui participent à la flexibilité et à la modernisation du service public. L’éducation numérique est aussi sur les rails au sein des écoles neuchâteloises et la communication publique s’appuie toujours davantage sur les vecteurs numériques.

Au niveau de la formation, l’Université de Neuchâtel a retrouvé en huit ans sérénité et attractivité et bénéficiera de deux nouveaux bâtiments grâce au projet UniHub. Fruit d’une collaboration entre acteurs de l’économie, de la formation et de la recherche, Microcity SA a vu le jour et renforce le positionnement du canton à la pointe de l’innovation. Les politiques d’appui au développement économique et de l’emploi ont également été complètement repensées. La nouvelle stratégie d’intégration professionnelle, ciblant l’adéquation entre les besoins des personnes en recherche d’emploi et ceux du marché du travail, a permis à Neuchâtel de retrouver un niveau de chômage comparable à celui des cantons voisins.

Les prestations sociales ont, elles aussi, été entièrement repensées autour des besoins de la personne. L’investissement dans la prévention et l’insertion a produit des résultats, de sorte que le taux d’aide sociale et les coûts de la facture sociale ont diminué durant la législature écoulée. Et le Conseil d’État vient de soumettre au Grand Conseil un projet de nouvelle loi, afin de renforcer l’inclusion des personnes en situation de handicap.

Avec les projets menés et les équilibres retrouvés, le Conseil d’État est convaincu que le Canton de Neuchâtel est aujourd’hui sur la bonne voie. Les réformes réalisées ou initiées durant les deux dernières législatures permettent d’améliorer l’attractivité du canton, de renforcer la cohésion cantonale, ainsi que le bien-être et la prospérité de l’ensemble de sa population. Elles contribueront également à accélérer la reprise et à retrouver une dynamique positive au sortir de la crise que nous traversons actuellement. Aujourd’hui, Neuchâtel est en mouvement !

Covid-19 : le retard d’une livraison de vaccins Moderna entraîne le report de 3200 rendez-vous

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Image par torstensimon de Pixabay
Image par torstensimon de Pixabay

Les doses de vaccins Moderna attendues le 15 mars ne seront pas livrées comme prévu au Canton de Neuchâtel, comme dans le reste de la Suisse. Plus de 3200 personnes voient leur rendez-vous différé d’une ou deux semaines par ce retard de livraison. Toutes ont été informées personnellement de ce report. Le Centre cantonal de vaccination de La Maladière sera en conséquence temporairement fermé durant une semaine. Cette situation rappelle que ce ne sont pas les capacités du dispositif cantonal qui limitent la campagne de vaccination mais bien l’approvisionnement en vaccins.

Les doses du vaccin Moderna qui devaient être livrées au Canton de Neuchâtel le 15 mars le seront une semaine plus tard. Cette annonce de retard de livraison concerne 3216 personnes qui devaient se faire vacciner durant la semaine du 15 au 19 mars. Ce retard de livraison n’a en revanche aucune incidence sur les rendez-vous déjà fixés les semaines suivantes, soit dès le 22 mars.

Les 2506 personnes avec un rendez-vous prévu au Centre cantonal de vaccination de La Maladière à Neuchâtel dans la semaine du 15 mars ont toutes été contactées par le service de la santé publique (SCSP), par courrier postal ou par téléphone. Leur rendez-vous a été déplacé d’une à deux semaines au maximum. Le Centre cantonal de vaccination de La Maladière à Neuchâtel sera en conséquence temporairement fermé la semaine du 15 mars.

Ce retard touche également la campagne de vaccination des collaboratrices et collaborateurs du Réseau hospitalier neuchâtelois (RHNe), du Centre neuchâtelois de psychiatrie (CNP) et de l’hôpital de La Providence. 710 personnes, dont c’est la première injection, sont concernées.

À ce jour, 21’963 doses ont été administrées dans le Canton de Neuchâtel: 15’565 personnes ont reçu la première dose, et 6’397 la seconde. A la fin de cette semaine, 94 % des doses reçues auront été distribuées. Toutes les personnes hautement vulnérables, soit près de 6500 personnes, auront été vaccinées d’ici à ce vendredi 12 mars. Au sein des établissements médico-sociaux neuchâtelois (EMS), le personnel et les résidents volontaires des 53 EMS neuchâtelois auront bénéficié des deux doses de vaccin d’ici à la fin de la semaine prochaine. La vaccination dans les institutions pour adultes à risque de flambée sera elle terminée début avril.

Les Autorités sanitaires tiennent à rappeler que le Canton de Neuchâtel, tout comme les autres cantons, est dépendant des livraisons de vaccins par leurs fournisseurs, via la Confédération. Elles sont conscientes des attentes de la population. Elles remercient cette dernière de sa patience et l’assurent de son engagement à lui offrir des nouvelles plages de vaccination dans les meilleurs délais, notamment pour les personnes âgées de 65 ans et plus, ainsi que leurs proches. La plate-forme Internet d’inscription sera rouverte dès que l’approvisionnement en vaccins sera à nouveau assuré. Le Canton communiquera à ce sujet dès que possible.

EspaceVAL sera à nouveau ouvert dès mardi 9 mars

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EspaceVAL rouvre toutes les installations pour les -20 ans seulement (année 2021 et après) et retrouve son horaire habituel le 09 mars :

  • Piscine -20 ans
  • Wellness -20 ans
  • Mur de grimpe -20 ans
  • Salles de sport pour activités sans contact -20 ans
  • Salles de sport pour activités avec contact -20 ans

Rappels :

  • les enfants de -8 ans doivent être accompagnés d’une personne majeure. (18, 19 ou 20 ans)
  • Dès la réouverture complète, les abonnements seront remboursés au prorata de la fermeture, par le biais d’une carte cadeau.

Les prestations suivantes sont également disponibles :

  • Hébergement
  • Réception
  • Prestations loisirs
  • Centrale de réservation
  • Location de salle de cours et auditorium Massages
  • Solarium
  • Aire de camping-car

Attention, l’accès fitness n’est toujours pas autorisé.

Stabilité du taux de chômage durant le mois de février 2021

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Image par Andrea Polini de Pixabay
Image par Andrea Polini de Pixabay

Au mois de février 2021, les effectifs de demandeurs d’emploi (-123) et de chômeurs (-60) diminuent pour s’établir respectivement à 7’107 et 4’710 personnes.

Le taux de chômage neuchâtelois demeure stable à 5.1%.

Au niveau de la Suisse romande (-0.1 pt) ainsi qu’au niveau national (-0.1 pt), une diminution peut être observée avec des taux de chômage s’établissant respectivement à 4.9% et 3.6%.

Selon les catégories d’âge, l’évolution mensuelle du nombre de chômeurs dans le canton est contrastée. En effet, les personnes âgées de moins de 25 ans (-18) ainsi que les personnes âgées de 25 à 49 ans (-52) voient leur effectif diminuer au mois de février. Au contraire, une augmentation est à relever pour la catégorie d’âge des 50 ans et plus (+10).

Par ailleurs, tant les femmes (-15) que les hommes (-45) voient leur effectif de chômeurs diminuer.

En ce qui concerne les secteurs économiques, l’unique hausse du nombre de chômeurs significative touche les activités pour la santé humaine (+15). Au contraire, une diminution du nombre de chômeurs est à relever dans le secteur de la construction (-32), de l’horlogerie (-24) et des activités spécialisées, scientifiques et techniques (-12).

Situation à Val-de-Travers

  • Taux de chômage: 5,8%
  • Chômeurs 328
  • Demandeurs d’emploi: 461

RÉSULTATS NEUCHÂTELOIS DE LA VOTATION FÉDÉRALE DU DIMANCHE 7 MARS 2021

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élections votations

À l’occasion de la votation fédérale du dimanche 7 mars 2021, la population neuchâteloises a accepté l’initiative populaire «Oui à l’interdiction de se dissimuler le visage». Elle a refusé la Loi fédérale sur les services d’identification électronique (LSIE) . Enfin, elle a refusé l’Accord de partenariat économique avec l’Indonésie . La participation s’est élevée à 45,76%. 

Ce dimanche 7 mars 2021, trois objets fédéraux étaient soumis au vote. La population neuchâteloise a dit «OUI» à 52,01% (26’470 oui contre 24’425 non) à l’initiative populaire «Oui à l’interdiction de se dissimuler le visage». 

Les Neuchâteloises et les Neuchâtelois ont refusé à 68,55% (34’612 non contre 15’876 oui) la Loi fédérale sur les services d’identification électronique (LSIE). 

Enfin, les citoyennes et les citoyens du Canton ont dit «NON» à 60,48% (30’242 non contre 19’760 oui) à l’Accord de partenariat économique avec l’Indonésie. 

Le taux de participation pour ces trois objets fédéraux s’élève à 45,76%. 

• Retrouvez tous les détails des résultats neuchâtelois du scrutin fédéral du dimanche 7 mars 2021 sur www.ne.ch/vote

Les domaines agricoles de Longeaigue et des Oeuillons resteront en mains communales

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Image source: Facebook
Image source: Facebook

C’est par 51,66 % que les citoyens de Val-de-Travers ont refusé la vente du domaine agricole des Oeuillons. Ils sont 60,36 % à refuser la vente du domaine agricole de Longeaigue.

Coronavirus : des tests gratuits pour tous pour accompagner les assouplissements prévus

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Image par Vesna Harni de Pixabay
Image par Vesna Harni de Pixabay

Le Conseil fédéral entend renforcer massivement le dépistage pour accompagner les assouplissements prévus. Pour favoriser la multiplication des tests, il propose que la Confédération prenne en charge le coût de tous les dépistages. Les entreprises et les écoles devront réaliser des tests répétés afin de prévenir et de détecter aussi tôt que possible les flambées de coronavirus. Les entreprises qui testent régulièrement leurs employés pourront être exemptées de l’obligation de quarantaine pour les personnes-contacts. Dès que les autotests seront suffisamment fiables, le Conseil fédéral propose d’en offrir cinq par mois à chaque personne. Et afin que chacun puisse se faire dépister sans attendre, tous les tests réalisés dans les pharmacies et les centres de dépistage seront gratuits, y compris pour les personnes non symptomatiques. Le coût de cette campagne de dépistage massif devrait dépasser le milliard de francs. Le Conseil fédéral prendra sa décision le 12 mars après consultation des cantons.

Pour pouvoir casser de manière ciblée les chaines de contamination, il faut pouvoir identifier rapidement les personnes infectées, ce qui fait des tests un pilier de la lutte contre la pandémie. Les capacités de dépistage et des laboratoires étant désormais suffisantes et les autotests bientôt disponibles, le Conseil fédéral entend étendre le dépistage gratuit à toute la population. Il s’agit ainsi d’appuyer le redémarrage progressif de la vie économique et sociale. La prévention et la détection précoce des flambées locales sont d’autant plus importantes que les souches de virus plus contagieuses ne cessent de se propager. 

Tests gratuits dès le 15 mars  
Le Conseil fédéral a renforcé à plusieurs reprises sa stratégie de dépistage. Actuellement, la Confédération finance non seulement le dépistage des personnes symptomatiques, mais aussi celui des personnes non symptomatiques dans les EMS et les écoles, ainsi que dans le cadre de la lutte contre les flambées locales. A partir du 15 mars, il est prévu qu’elle prenne aussi en charge le coût de tous les autres tests. 

Tests répétés dans les entreprises et les écoles 
Les personnes les plus mobiles, à savoir les salariés des entreprises et les élèves, doivent être testées fréquemment par le biais de prélèvements salivaires, analysés ensuite de manière groupée (pooling). Avec ce type de dépistage, les différents échantillons prélevés ne sont pas analysés individuellement, mais de manière combinée en tant qu’échantillon composite, ce qui permet de réduire considérablement le matériel et le temps nécessaires. La réalisation de tests répétés dans les entreprises ne vise pas à remplacer les plans de protection, mais à renforcer encore la protection du personnel. A noter que la participation à ce type de dépistage sera facultative. Les cantons devront pouvoir exempter les entreprises qui testent fréquemment leurs employés de l’obligation de quarantaine pour les personnes-contacts. 

Des autotests pour tout le monde
Dans la lutte contre la pandémie, la Suisse a notamment misé, dès le départ, sur la responsabilité individuelle de la population. Le Conseil fédéral entend continuer sur cette voie en facilitant l’accès aux autotests. Tout le monde doit pouvoir se faire tester régulièrement, même sans présenter de symptômes. L’idée est que chaque personne qui le souhaite puisse bénéficier de cinq autotests par mois. Ceux-ci n’ont toutefois pas encore été validés par l’Office fédéral de la santé publique faute d’informations suffisantes quant à leur utilisation chez les personnes non symptomatiques. Le Conseil fédéral propose donc que la Confédération prenne aussi en charge le coût de tous les tests rapides effectués en pharmacie et dans les centres de dépistage, y compris pour les frontaliers. 

Une stratégie qui comporte aussi des risques 
Cette campagne de dépistage massif pourrait induire certains risques, d’une part parce que les résultats des tests ne représentent qu’un instantané de la situation et, d’autre part, parce que les autotests sont nettement moins fiables que les tests PCR. Un résultat négatif ne doit pas donner à la personne un sentiment de sécurité infondé ni l’inciter à se conduire déraisonnablement. Le port du masque et le respect des distances restent essentiels. Enfin, il est primordial que les personnes ayant reçu un résultat positif après un autotest ou un test rapide réalisent un test PCR et s’isolent immédiatement. Il reste encore à évaluer s’il est possible de conditionner certains accès ou la participation à certaines manifestations à un résultat de test négatif.  

Un coût estimé à un milliard de francs
Cette campagne de dépistage, fondée sur la loi COVID-19, dont la validité est limitée à la fin de l’année, devrait coûter plus d’un milliard de francs en 2021

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