Covid-19 : bilan du dépistage au collège primaire de Fleurier
Le second dépistage organisé ce mardi 18 mai sur les élèves du collège primaire (collège jaune) de Fleurier ainsi que sur leur famille a permis de détecter 11 cas positifs supplémentaires. En outre, en raison de plusieurs cas positifs, la structure d’accueil préscolaire de Boveresse ainsi que deux classes du collège des Verrières sont en quarantaine.
Onze cas positifs supplémentaires ont été détectés à la suite du second dépistage organisé mardi 18 mai sur les élèves du collège primaire (collège jaune) de Fleurier et leur famille. Une majorité des élèves et des proches conviés à effectuer ce dépistage ont participé à cette opération.
Au total, avec le premier dépistage organisé le 12 mai, ce sont 53 cas positifs qui ont été détectés. A ce jour, une vingtaine de cas secondaires ont pu être identifiés en lien avec ce foyer scolaire. La quarantaine a pu être levée pour les élèves et les adultes dont le test s’est révélé négatif.
Ce dépistage, par tests PCR salivaires, a été réalisé par des infirmières scolaires et des étudiant-e-s de la Haute École Arc Santé spécialement formé-e-s, appuyé-e-s par la protection civile, et ce avec l’accord des représentants légaux.
Par ailleurs, en raison de plusieurs cas positifs détectés, la structure d’accueil préscolaire de Boveresse ainsi que deux classes du collège primaire des Verrières sont mises en quarantaine dès ce jour. Les Autorités sanitaires cantonales suivent de près l’évolution de ces situations.
Ces résultats confirment que le virus circule de manière importante dans cette région. Les autorités sanitaires recommandent à la population de s’autotester de manière hebdomadaire en l’absence de symptômes au moyen des autotests disponibles gratuitement en pharmacie (www.ne.ch/Autotests) et, en cas de symptômes, de se faire tester dans un centre, une pharmacie ou chez son médecin traitant.
L’ensemble de la population suisse doit avoir accès au certificat COVID. Grâce à ce document destiné aux personnes vaccinées, guéries et testées négatives, il sera possible d’autoriser à nouveau les grandes manifestations et de rouvrir les lieux à risque comme les discothèques et les clubs. Le certificat pourrait également être exigé pour les voyages internationaux. Lors de sa séance du 19 mai, le Conseil fédéral a discuté de l’utilisation de ce certificat et défini les grandes lignes qui seront proposées lors de la consultation des cantons, des partenaires sociaux et des commissions parlementaires. Le certificat ne devra pas être utilisé dans les lieux quotidiens comme les transports publics, les écoles, les magasins ou au travail. Il n’est pas non plus prévu que les restaurants, les cinémas et les manifestations de moins de 1000 personnes en fassent usage, mais ce sera possible.
Les mesures de lutte contre le coronavirus entravent parfois fortement les libertés individuelles. Le certificat COVID doit permettre de reprendre certaines activités durant une phrase transitoire. Grâce à lui, toute personne pourra en effet prouver qu’elle est immunisée contre le virus (c’est-à-dire vaccinée ou guérie) ou que la probabilité est très faible qu’elle soit contagieuse (puisque testée négative peu de temps auparavant). Les personnes qui ne peuvent pas ou ne souhaitent pas se faire vacciner pourront se faire tester pour obtenir le certificat. A noter toutefois que les autotests ne suffiront pas, parce que moins fiables. Quant aux enfants de moins de 16 ans, ils n’auront pas besoin d’un certificat COVID.
Le Conseil fédéral n’entend pas utiliser le certificat plus longtemps que nécessaire. Son objectif est de réduire progressivement les conditions posées aux plans de protection, puis de supprimer ces derniers, conformément à son modèle des trois phases. S’agissant de l’utilisation du certificat, il distingue trois domaines.
Domaine vert : utilisation du certificat exclue
Le domaine vert comprend les lieux de la vie quotidienne et les rapports avec les autorités. Ici, le certificat est explicitement interdit, car ce domaine relève soit de tâches étatiques, soit de droits fondamentaux et de libertés fondamentales. A titre d’exemple, on peut citer les manifestations privées et religieuses, les transports publics, les commerces, le lieu de travail ou les écoles.
Domaine orange : utilisation facultative ou pour éviter des fermetures
Le domaine orange concerne les lieux qui ne font pas forcément partie du quotidien, mais qui sont fortement fréquentés. On peut notamment citer les bars, les restaurants, les manifestations, notamment celles des associations sportives et culturelles, les lieux de loisirs et de divertissement, les hôpitaux et les EMS (pour les visites de proches). Ici, il n’est pas prévu de recourir au certificat COVID. Cela étant, si la situation épidémiologique devait de nouveau se dégrader et exposer le système de santé à un risque de surcharge, on pourrait limiter l’accès à ces lieux aux personnes munies d’un certificat, au lieu de les fermer complètement. Mais tout laisse aujourd’hui à penser, et notamment les avancées en matière de vaccination, qu’il ne sera pas nécessaire de recourir à cette éventualité.
Par ailleurs, comme ce domaine concerne des rapports de droit privé, l’utilisation du certificat doit être facultative jusqu’à ce que les plans de protection puissent être supprimés, c’est-à-dire qu’il appartiendra à chaque restaurant, cinéma ou centre de fitness, par exemple, de décider de limiter l’accès de ses clients à ceux munis d’un certificat COVID, et de renoncer ainsi à son plan de protection, au port du masque ou à d’autres restrictions quantitatives.
Domaine rouge : utilisation requise pour permettre des assouplissements
Le domaine rouge concerne le transport international de voyageurs et les lieux sensibles d’un point de vue épidémiologique, comme les grandes manifestations ou les discothèques. Tout laisse à croire que de nombreux pays vont exiger le certificat pour autoriser l’entrée sur leur territoire. S’agissant de l’utilisation du certificat pour l’accès aux grandes manifestations ainsi qu’aux discothèques et aux clubs, elle est prévue, ici aussi à titre temporaire, dans la stratégie d’assouplissement du Conseil fédéral. Celle-ci prévoit que les grandes manifestations pourront à nouveau être autorisées moyennant une augmentation progressive du nombre maximal de participants.
Mise en service du certificat COVID
Le Conseil fédéral a aujourd’hui tracé les contours de l’utilisation du certificat. Le cadre précis et les adaptations correspondantes des ordonnances seront mis en consultation le 11 juin 2021. La décision sera prise le 18 juin. Les premiers certificats seront délivrés par étapes à partir du 7 juin 2021 et à la disposition de toute la population au plus tard fin juin, date à laquelle de premières mesures liées à l’utilisation du certificat entreront en vigueur. L’Office fédéral de l’informatique et de la télécommunication (OFIT) développe actuellement une solution eurocompatible, sûre et aussi simple que possible, dont le code source sera publié. Les travaux avancent comme prévu. Avec ce certificat, le Conseil fédéral répond à un mandat du Parlement, qui a inscrit une nouvelle disposition en ce sens dans la loi COVID-19 (art. 6a) lors de la session du printemps 2021.
Le VBC Val-de-Travers crée son Pôle Performance afin de permettre à des volleyeuses étudiantes, apprenties ou employées d’avoir l’ambition d’intégrer à terme une équipe de LNA.
Fort du constat que les études ou le travail conduisent des joueuses prometteuses à renoncer à leur rêve de haut niveau, Luiz Souza, directeur technique du club, a proposé au comité du Valtra de travailler à la création d’une structure adaptée à ce type de profil.
Préparation physique, ateliers techniques, entrainements avec la LNA, tel sera le programme des joueuses qui intègreront cette toute nouvelle structure. Une cellule de suivi constituée du technicien brésilien, du préparateur physique de la LNA et d’un spécialiste en nutrition du centre SAS accompagnera individuellement chaque joueuse, veillera à son équilibre personnel et l’aidera à adapter sa charge d’entrainement à ses impératifs professionnels ou scolaires.
Persuadé qu’une joueuse bien dans sa vie personnelle est performante sur le terrain, le VBC Valtra a déjà su accompagner et convaincre ses joueuses de LNA concernées par un double projet, à l’instar de Solenn Fabien qui, à 22 ans, est déjà pharmacienne tout ayant participé aux championnats d’Europe avec l’équipe de France junior et en jouant un rôle important dans l’effectif de LNA. On peut également citer Lejla Kurtaliqi qui travaille à 100% dans l’horlogerie ou encore d’Anastasia Fretzios et Elodie Mehmetaj qui sont en études.
Le Pôle Performance concerne aussi bien des juniores du canton que des joueuses plus expérimentées évoluant en ligue régionale et désireuses de tenter leur chance à haut niveau sans pour autant renoncer à leurs ambitions personnelles. Les principales qualités requises sont la volonté, l’ambition et la détermination.
Les futures joueuses du pôle pourront soit demander leur transfert au VBC Valtra soit, si elles le souhaitent, rester dans leur club d’origine.
Des entrainements d’essai auront lieu les jeudis 27 mai et 3 juin de 19h à 20h30 ainsi que les vendredis 28 mai et 4 juin de 18h à 20h à l’EspaceVal à Couvet.
Free go est une association crée en 2019 et active dans le canton de Neuchâtel. Leur volonté est de soutenir toutes personnes avec peu de moyen à se nourrir correctement.
Vous êtes sensible au gaspillage alimentaire ou dans le besoin ?
N’hésitez pas à ouvrir la porte du CORA du mardi au vendredi de 15h à 18h ainsi que le samedi de 10h à 12h.
Vous y trouverez :
Un frigo en libre accès
Des denrées alimentaires gratuites, telles que fruits, légumes, confitures, etc.
CORA est heureux de participer à cette action grâce à Free Go avec qui ils partagent les mêmes valeurs telles que solidarité, partage et entraide.
Pour préserver une tradition vieille de plus de 300 ans, le Conseil communal a décidé de maintenir cet événement incontournable du printemps vallonnier. Toutefois, toutes les personnes qui s’y rendent sont invitées à observer les mesures de protection en vigueur, notamment :
le masque est obligatoire sur tout le périmètre de la foire ;
la distanciation sociale de 1,50 mètre entre les participants doit être respectée en tout temps ;
il est interdit de consommer de la nourriture ou des boissons sur place. Les denrées alimentaires doivent obligatoirement être emmenées par le client et consommées en dehors du périmètre de la foire ;
les rassemblements sont à éviter (maximum 15 personnes).
De plus, au vu de la situation sanitaire actuelle, nous vous rendons attentifs au fait que la place des Halles sera exceptionnellement fermée à la circulation afin de pouvoir espacer au maximum les stands conformément aux consignes cantonales.
Par conséquent, une déviation sera installée sur la rue de la Gare à Môtiers et au chemin des Prises à Couvet.
Concernant la circulation, veuillez vous référer à l’arrêté du Conseil communal concernant la circulation routière, du 18 mai 2009, ainsi qu’à l’avis de fermeture de la chaussée et plan des déviations disponibles sur www.val-de-travers.ch/page/arretes.
A la suite de l’annulation, pour la deuxième année consécutive, de l’Abbaye de Fleurier en raison des restrictions sanitaires liées à la pandémie de Covid-19, un comité bénévole formé de cinq personnes a constitué l’Association ABY. Son but: organiser une Abbaye virtuelle au cours de laquelle les habitués de l’événement pourront soutenir leurs associations préférées en achetant des consommations fictives.
Deux années de suite sans Abbaye de Fleurier, c’est trop pour nos associations ! Pour venir en aide à celles qui tiennent habituellement un stand lors de cet événement incontournable du Val-de-Travers, l’Association ABY s’est constituée récemment. Elle organise une Abbaye virtuelle du 26 au 28 juin 2021 sous forme de site internet sur lequel la population est invitée à consommer des boissons et repas fictifs.
Vous avez l’habitude de payer une tournée de sangria à vos amis? De déguster des raclettes en série ? De faire une tournée consciencieuse de tous les stands pour vérifier si la bière a le même goût partout? Le site internet https://abbaye-de-fleurier.ch/ vous offre la possibilité de faire de même, virtuellement.
Vos consommations n’auront certes pas la même saveur puisque celles-ci seront entièrement fictives. Vos dons, bien réels quant à eux, permettront de donner un fier coup de pouce à toutes les associations qui animent la vie de notre belle région. Les restaurateurs qui tiennent habituellement un stand à !’Abbaye de Fleurier n’ont pas été oubliés : ceux qui le souhaitent sont invités à réserver un emplacement sur notre site internet.
Pas de cagnotte commune
Afin de respecter au maximum les habitudes des fidèles de cet événement, les dons ne seront pas versés à une cagnotte commune, mais seront nominatifs. Chaque « stand » est ainsi assuré de recevoir exactement la somme que ses donateurs lui destinent. Aucun don n’est à minimiser: 3 francs = une bière, une bière par habitant = 33 000 francs ! Chacun est donc libre d’aider ses associations favorites à hauteur de ses moyens personnels. Tous les moyens de paiements courants seront acceptés.
Chaque donateur participe automatiquement à une tombola. Les prix seront distribués en bons Val afin d’assurer que les retombées de cette Abbaye virtuelle soient intégralement vallonnières.
Sponsors bienvenus
Pour assurer à cet événement virtuel un large retentissement, l’Association ABY cherche encore des sponsors afin de couvrir les charges budgétisées qui se chiffrent à environ CHF 10’000.00 et proviennent essentiellement des frais liés à la réalisation du site internet, de la boutique en ligne et autres frais administratifs. Les cinq membres bénévoles qui forment son comité attendent volontiers vos propositions!
Suite à la découverte de plusieurs cas d’infections au coronavirus et à la mise en quarantaine de toutes les classes du collège primaire (collège jaune) de Fleurier, un dépistage a été organisé le mercredi 12 mai dernier. À cette occasion, 19 cas positifs supplémentaires ont été détectés, portant à 37 le nombre total de cas positifs d’un taux d’attaque important (23%) dans ce contexte scolaire. Un second dépistage sera organisé le mardi 18 mai sur les personnes négatives en quarantaine ainsi que leurs familles vivant sous le même toit. Le collège reste en quarantaine jusqu’au mardi 25 mai.
Le dépistage organisé le mercredi 12 mai et effectué par des infirmières scolaires et des étudiant-e-s de la Haute École Arc Santé spécialement formé-e-s, appuyé-e-s par la protection civile, s’est très bien déroulé. Il a été effectué au moyen de tests PCR salivaires sur l’ensemble des élèves fréquentant le bâtiment avec l’accord des représentants légaux. Au final, une majorité des élèves ont participé à cette opération de dépistage qui a permis d’identifier 19 nouveaux cas positifs, portant le total à 37 cas positifs parmi les élèves et 5 du côté des enseignant-e-s.
Au vu de ce résultat élevé dans ce contexte scolaire, les autorités sanitaires ont décidé de maintenir la seconde opération de dépistage prévue le 18 mai. Celle-ci s’effectuera toujours au moyen de tests PCR salivaires. L’objectif est de pouvoir tester au 7ème jour les personnes négatives encore en quarantaine et d’élargir le dépistage aux cas contacts et aux familles vivant sous le même toit. Ces dernières seront invitées à venir se faire tester selon un plan horaire et des modalités qui leur seront communiqués directement par l’école.
Ces résultats montrent que le virus circule toujours dans la région. Les autorités sanitaires recommandent à la population de s’autotester de manière hebdomadaire en l’absence de symptômes au moyen des autotests disponibles gratuitement en pharmacie (www.ne.ch/autotests) et, en cas de symptômes, de se faire tester dans un centre, une pharmacie ou chez son médecin traitant.
Aux vues de la situation sanitaire qui est toujours incertaine et dans l’incertitude des mesures qui vont être prises par nos autorités ces prochains mois, l’Association de la Route du Sel a décidé d’annuler cette année encore la Fête du Sel qui se déroule chaque année à Buttes dans le Val-de-Travers.
La prochaine édition est d’ores et déjà planifiée au samedi 3 septembre 2022.
Mercredi 12 mai 2021 vers 1605, un véhicule conduit par une habitante de Pontarlier en France, âgée de 19 ans, circulait sur la route cantonale à la Côte-aux-Fées en direction des Verrières.
A un moment donné, elle a perdu la maîtrise de son véhicule, a heurté un arbre et a terminé sa course au centre de la chaussée.
Blessée, elle a été prise en charge par un hélicoptère de la REGA et transporté au CHUV à Lausanne.
Lors de sa séance du mercredi 12 mai 2021, le Conseil fédéral a adopté le modèle dit « des trois phases », qui définit la stratégie des prochains mois. Fin mai, lorsque toutes les personnes vulnérables souhaitant être vaccinées auront pu l’être, la Suisse passera de la phase de protection à la phase de stabilisation. Une quatrième étape d’assouplissement pourra alors débuter. Si la situation épidémiologique le permet, les restaurants doivent pouvoir rouvrir leurs espaces intérieurs à partir du lundi 31 mai 2021. Il est aussi prévu d’augmenter le nombre de participants à des manifestations publiques. Enfin, l’obligation de télétravail doit être levée, mais reste recommandée, pour les entreprises qui proposent des dépistages réguliers à leurs effectifs. Le Conseil fédéral soumet ces propositions aux cantons, aux commissions parlementaires compétentes et aux partenaires sociaux. La décision sera prise le 26 mai.
La situation épidémiologique s’améliore, qu’il s’agisse du nombre de nouveaux cas et d’hospitalisations ou de l’occupation des lits aux soins intensifs. Les mesures de protection sont bien respectées et l’assouplissement du 19 avril 2021 n’a pas eu de répercussions négatives sur l’évolution de l’épidémie jusqu’à présent. Le Conseil fédéral estime qu’il y a de grandes chances pour que la situation dans les hôpitaux continue à s’améliorer ces prochaines semaines et que les mesures de lutte contre la pandémie puissent à nouveau être assouplies fin mai. A condition toutefois que la campagne de vaccination puisse se poursuivre à plein régime et que chacun continue à bien se protéger – notamment les personnes vulnérables – jusqu’à la vaccination. Le Conseil fédéral met en consultation les propositions suivantes.
Manifestations accueillant du public : 100 spectateurs à l’intérieur, 300 à l’extérieur
Pour les manifestations accueillant du public, le nouveau plafond est de 100 personnes – au lieu de 50 – à l’intérieur et de 300 – au lieu de 100 – à l’extérieur. Les salles peuvent être remplies à la moitié de leur capacité, au lieu d’un tiers jusqu’à présent. Ces dispositions valent aussi pour les manifestations visant la libre formation de l’opinion politique et les manifestations religieuses. Pour les autres événements comme les rencontres d’associations ou les visites guidées, le nombre maximal de participants est désormais de 30 au lieu de 15, à l’intérieur comme à l’extérieur. Les soirées dansantes restent interdites. Quant aux rencontres privées, la limite reste fixée à 10 personnes à l’intérieur et 15 à l’extérieur au vu du risque de contamination plus élevé.
Restaurants : ouverture des espaces intérieurs, si le nombre de cas n’augmente pas
Le Conseil fédéral propose d’autoriser la réouverture des salles de restaurant moyennant l’existence d’un plan de protection. D’un point de vue épidémiologique, cette mesure d’assouplissement est la plus délicate, car elle permet à un nombre élevé de personnes de différents foyers de se réunir sans masque dans un espace clos. Pour qu’elle devienne effective fin mai, il faut donc que le nombre de nouveaux cas ait baissé ou au moins se soit stabilisé. Les conditions seraient alors les mêmes que celles qui prévalent actuellement pour les terrasses : respect des distances ou séparations, 4 personnes maximum par table, enregistrement des coordonnées de tous les clients, obligation de consommer assis, obligation de porter le masque, y compris à table dans les moments où rien n’est consommé. En terrasse, cette dernière obligation sera levée. Il appartient aux cantons de veiller au respect des plans de protection.
Sport amateur : élargissement des groupes et matchs de football à tous les niveaux
30 personnes peuvent désormais se réunir pour faire du sport ensemble, au lieu de 15 jusqu’à maintenant. La présence du public est à nouveau autorisée, y compris lors des compétitions, les règles applicables étant celles pour les manifestations accueillant du public (100 personnes à l’intérieur et 300 à l’extérieur). Pour que les matchs de football amateurs soient eux aussi autorisés, la limite posée aux groupes passe à 50 personnes au lieu de 30 pour tous les sports d’équipe en ligues nationale ou régionales. Pour ces sports, les compétitions doivent avoir lieu en extérieur.
Pour le sport à l’intérieur, la règle reste la même : en l’absence de masque, 15 personnes maximum. Pour pratiquer à l’intérieur des sports impliquant des contacts, comme le judo ou la lutte, sans masque, il faut se limiter à des groupes fixes de quatre personnes. Le Conseil fédéral a également adapté les surfaces à observer en intérieur pour les sports qui n’impliquent pas d’efforts physiques importants (comme le yoga), qui passent de 15 m2 à 10 m2 par personne.
Milieux culturels non professionnels : hausse de la taille des groupes
Comme dans le sport, la limite posée aux groupes dans la culture est rehaussée à 30 personnes. Elle passe à 50 personnes pour les spectacles et les répétitions nécessaires à ces spectacles, à l’intérieur comme à l’extérieur. S’agissant des fanfares et harmonies, les surfaces à respecter passent de 25 m2 à 10 m2 par personne. Quant aux chorales, elles peuvent à nouveau donner des concerts à l’extérieur, qu’elles soient professionnelles ou non.
Fin du télétravail obligatoire pour les entreprises qui organisent des dépistages réguliers
L’obligation de télétravail devient une simple recommandation pour les entreprises qui proposent des dépistages réguliers. Afin de faciliter ces derniers, la Confédération prendra non seulement en charge le coût des tests, mais également le coût des tests groupés (pooling). Depuis le 18 janvier 2021, les employeurs ont l’obligation de décréter le télétravail partout où la nature des activités le permet et pour autant que cela soit possible sans efforts disproportionnés. Dès que toutes les personnes qui souhaitent être vaccinées le seront (début de la phase de normalisation), la règle du télétravail sera assouplie sans conditions. Les dispositions de protection des personnes vulnérables sur leur lieu de travail sont prolongées.
Hautes écoles : élargissement de l’enseignement présentiel
S’agissant des cours des hautes écoles, la limite de 50 personnes posée à l’enseignement présentiel est levée. Les hautes écoles doivent mettre sur pied un plan de dépistage qui s’inscrive dans la stratégie cantonale et avoir l’accord du canton. Les salles peuvent être remplies à la moitié de leur capacité, au lieu d’un tiers jusqu’à présent. Le respect des distances et le port du masque restent obligatoires.
Réouverture des centres de bien-être
Les bains thermaux et les centres de bien-être peuvent rouvrir leurs portes. Il convient de prévoir 15 m2 par personne. Le masque n’est pas obligatoire mais les distances doivent être respectées.
Pas de quarantaine pour les personnes vaccinées
Dès le 31 mai, les personnes vaccinées ne doivent plus être soumises à la quarantaine pour les personnes-contacts et à la quarantaine pour les voyageurs, à l’instar des personnes guéries. On part en effet du principe qu’elles ne sont plus contagieuses. La durée de cette exception et les vaccins concernés doivent encore être définis.
Dans la perspective des vacances d’été, le Conseil fédéral adapte par ailleurs les conseils de la Confédération pour les voyages : toutes les régions du monde présentent un risque de contamination au coronavirus. Les personnes souhaitant voyager à l’étranger sont priées de consulter les informations et les recommandations de l’Office fédéral de la santé publique avant de partir, et notamment la liste en vigueur des Etats et des zones présentant un risque. Les voyageurs en provenance de ces régions doivent se placer en quarantaine. Il est déconseillé de voyager dans les Etats ou les régions où circulent de nouveaux variants du virus. Ceux-ci feront l’objet d’une liste séparée.
Le modèle des trois phases adopté
La Conseil fédéral a adopté aujourd’hui sa stratégie pour les prochains mois : il a défini trois phases jusqu’à ce que tous les adultes souhaitant se faire vacciner l’aient été et que les mesures de protection contre le COVID-19 puissent être en grande partie levées (voir fiche d’information). Ce modèle a été bien accueilli lors de la consultation : presque tous les cantons l’approuvent et saluent la stratégie, raison pour laquelle seules quelques légères modifications ont été effectuées. Une grande partie des cantons est consciente que ce modèle comprend des risques, notamment du fait que les personnes ne pouvant pas se faire vacciner seront exposées plus longtemps à un risque plus élevé.
La première phase (de protection) court jusqu’à ce que toutes les personnes vulnérables qui le souhaitent soient entièrement vaccinées. Elle devrait se terminer fin mai. Durant la deuxième phase (de stabilisation), l’intégralité de la population adulte aura accès à la vaccination. La troisième phase (de normalisation) débutera lorsque tous les adultes qui le souhaitent auront été entièrement vaccinés. Cependant, même là, le virus continuera de circuler.
Autres assouplissements prévus
Le Conseil fédéral prévoit d’autres assouplissements lors des deuxième et troisième phases. Le 26 mai, il prendra des décisions définitives concernant les grandes manifestations de plus de 1000 personnes sur la base des résultats de la consultation en cours d’évaluation. Il prévoit de mettre le prochain assouplissement en consultation le 11 juin et de prendre sa décision le 18 juin. Sont prévues des décisions concernant notamment les restrictions dans le sport et la culture ainsi que les manifestations. A l’été, le Conseil fédéral abordera la planification à moyen terme et commencera à préparer l’hiver.
Adaptation de différentes ordonnances COVID-19
Avant même de prendre sa décision concernant le quatrième assouplissement, le Conseil fédéral a procédé à plusieurs adaptations techniques d’ordonnances COVID-19 en raison par exemple de nouvelles découvertes scientifiques ou de la perspective d’activités estivales.
– Les personnes qui ont été contaminées avec le SARS-CoV-2 et sont guéries ne sont plus considérées comme vulnérables pendant six mois au lieu de trois jusqu’à maintenant.
– En vue de l’été, les piscines peuvent inscrire dans leurs plans de protection des exceptions au port du masque obligatoire pour certaines parties de leurs espaces extérieurs comme les chaises longues.
– Par ailleurs, les exceptions aux obligations de dépistage et de quarantaine à l’entrée en Suisse sont restreintes pour les voyageurs en provenance d’un Etat ou d’une zone où circule un variant préoccupant du virus SARS-CoV-2.
– Enfin, les assureurs ont désormais la compétence d’exiger directement de la personne assurée le remboursement des coûts si elle a dépassé le nombre d’autotests auxquels elle avait droit. La Confédération prendra en charge le coût de ces demandes.