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LA BRÉVINE – ACCIDENT DE CIRCULATION AVEC BLESSÉE – APPEL AUX TÉMOINS

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Dimanche 07 novembre 2021 à 14h45, une automobile conduite par un conducteur inconnu a circulé sur la RC2225, de Bémont en direction de La Brévine. Peu après la fromagerie de Bémont il a dépassé une coureuse habitant Les Bayards, âgée de 31 ans, qui cheminait sur le bord droit de la chaussée dans la même direction. À cette occasion, le rétroviseur droit du véhicule a heurté son bras gauche. Suite à ce choc, le conducteur a poursuivi sa route en direction de La Brévine.

Légèrement blessée la coureuse consultera son médecin traitant si besoin. Le conducteur, ainsi que les témoins de cet accident sont priés de prendre contact avec la gendarmerie de Fleurier, tél. 032 889 62 27.

Taxe pour les véhicules automobiles et les bateaux en 2022

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Image par shilin wang de Pixabay
Image par shilin wang de Pixabay

​​Le Conseil d’État a décidé dans sa séance du 1er novembre trois adaptations de la taxe des véhicules automobiles et des bateaux pour 2022. La perception de la taxe des voitures de tourisme est stabilisée. Les véhicules à hydrogène seront taxés, comme les véhicules électriques, uniquement avec la part fixe de la taxe. Les bateaux à moteur électrique bénéficieront, quant à eux, d’un rabais de 50 % pour des raisons environnementales également. 

Voitures de tourisme
Les voitures de tourisme neuchâteloises sont taxées selon leurs émissions de CO2 et leur âge (détails de la formule >>>). L’arrivée des véhicules électriques et l’amélioration des moteurs à combustion induisent une baisse des émissions de CO2 moyennes, et par conséquent des recettes de la taxe automobile. Le Conseil d’État a, à sa disposition, un facteur de correction pour neutraliser, si nécessaire, ces effets et stabiliser les recettes afin d’assurer l’entretien du réseau routier neuchâtelois. En 2022, le facteur de correction passera ainsi à 303. Concrètement, le détenteur d’un véhicule verra sa taxe baisser de 6 francs entre 2021 et 2022. À noter que la taxe de base, ou taxe minimum payée par toutes les voitures de tourisme, reste fixée à 250 francs. 

Véhicules à hydrogène
Si la technologie des véhicules électriques est une bonne solution pour réduire les émissions de CO2 des véhicules légers, elle est moins facilement utilisable pour les véhicules lourds qui ont besoin de plus d’énergie embarquée et d’un maximum de charge utile. Pour ces derniers, la solution qui se profile est la technologie de l’hydrogène, avec pile à combustible. Cette dernière transforme l’hydrogène en électricité. Aucune émission de CO2 n’est dès lors produite par le véhicule. C’est pour cette raison que le Conseil d’État a décidé de leur faire payer uniquement la part fixe de la taxe, comme pour les véhicules électriques. 

Bateaux électriques
Il y a un grand intérêt environnemental à utiliser des moteurs électriques dans le domaine de la navigation car ils sont très silencieux, n’émettent pas de CO2 et ne contenant ni huile, ni essence ou diesel, qui pourraient éventuellement polluer l’eau. Ainsi, pour ce genre de motorisation, le Conseil d’État a décidé de leur accorder un rabais de 50 % sur leur taxe annuelle.
Retrouvez toutes lesinformations à propos de la taxe des véhicules automobiles sur scan-ne.ch/taxeauto et à propos de la taxe sur les bateaux sur scan-ne.ch/taxenav.

Nouvel arrêté concernant l’exercice de la pêche dans les eaux neuchâteloises

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Le Conseil d’État a adopté le nouvel arrêté concernant l’exercice de la pêche valable pour la saison 2022. Cet arrêté fixe les principes et règles halieutiques à respecter dans les eaux neuchâteloises, à l’exclusion du lac de Neuchâtel.

Aucun changement majeur n’est à signaler par rapport à la saison précédente. Les quotas et longueurs de capture des différentes espèces de poissons n’ont ainsi pas été modifiés, tout comme les lieux, périodes et heures. Comme à l’accoutumée, l’ouverture de la pêche à la truite dans les rivières du canton aura lieu le 1er mars 2022 dès 07h00.

De plus en plus d’apprentissage en mode dual dans la canton

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Image by aniset from Pixabay
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Le Canton de Neuchâtel compte plus de 5’400 contrats d’apprentissage en cours, dont 4’224 en mode dual. Ce nouveau record augmente le taux de dualisation de 2,8 points pour un total de 78,2%. Les mesures prises par tous les partenaires de la formation professionnelle dans le Canton de Neuchâtel continuent de soutenir le dynamisme du marché des places d’apprentissage et expriment la volonté du Canton de poursuivre la valorisation de cette voie de formation.

Ces bons résultats s’accompagnent de plusieurs indicateurs positifs. En 2020, 642 attestations de cours de formateur-trice-s en entreprise ont été délivrées. Ce chiffre, encore jamais atteint, révèle l’engagement fort des entreprises formatrices pour l’accompagnement de la relève. Enfin, le taux de certification de 90,5 %, pour les titres AFP et CFC, atteste de la qualité de l’encadrement des apprenti-e-s sous contrat neuchâtelois dans les trois lieux de formation (entreprises, écoles professionnelles et cours interentreprises).

Les perspectives du marché des places d’apprentissage, appuyé par les organisations du monde du travail (OrTra), les milieux économiques et le Canton, sont réjouissantes. Le contrat-formation, alimenté par un prélèvement auprès de tous les employeurs neuchâtelois et entré en vigueur en janvier 2020, porte ses fruits. Celui-ci redistribue 5’000 francs en moyenne, par apprenti-e, aux entreprises formatrices. De plus, le Centre de formation professionnelle neuchâtelois (CPNE), qui sera effectif à la rentrée 2022 et totalement intégré en 2025, permettra une meilleure lisibilité du système de formation et une agilité renforcée face à un monde du travail en constante évolution. Enfin, les adaptations du système de formation dans les métiers de l’informatique, les domaines santé-social et biopharmaceutique permettent de nouveaux cursus dans d’importants secteurs économiques. En terme d’effectifs, 5’792 élèves suivent actuellement une formation professionnelle initiale (AFP ou CFC avec ou sans maturité professionnelle) dont 2’294 sont en première année.

Enseignement professionnel et académique à l’ère du numérique

L’implication du Canton dans l’éducation numérique permet la concordance des formations postobligatoires avec le monde du travail et les formations subséquentes. La rentrée 2021 de la filière maturité gymnasiale est notamment marquée par l’enseignement de la science informatique, à raison de deux périodes hebdomadaires en première année. La formation professionnelle, notamment au moyen du système BYOD/AVEC (apportez votre équipement personnel de communication) et des différentes révisions des formations, est également engagée dans l’éducation numérique. Aussi, l’infrastructure et l’équipement des écoles professionnelles et des lycées sont en plein développement. D’ici 2026, plus de 600 nouvelles classes supplémentaires seront équipées des outils nécessaires (équipements mobiles) à l’intégration des technologies numériques dans l’enseignement.

La formation académique appelée à s’harmoniser

La Conférence suisse des directeurs cantonaux de l’instruction publique (CDIP) vise à faire évoluer la maturité gymnasiale. Pour le Canton, plusieurs axes deviendront concrets à l’horizon 2031, comme la durée minimale et harmonisée de 4 ans et la révision du plan d’études cadre (PEC). En terme d’effectifs, 2’573 élèves suivent actuellement une formation générale (maturité gymnasiale ou spécialisée et certificat d’école de culture générale), dont 936 sont en première année. A noter encore le goût des lycéen-ne-s neuchâtelois-e-s pour les branches scientifiques: 50% d’entre eux choisissent les options spécifiques « Biologie et chimie » et « Physique et application des mathématiques ».

Les informations détaillées sont à disposition dans les documents édités par le service des formations postobligatoires et de l’orientation (SFPO) : le Recueil de la formation professionnelle initiale 2021-2022, ainsi que la brochure Orientation des élèves libérables en 2021.

La Feuille officielle ne sera pas en libre accès sur Internet

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Rapport en réponse à la recommandation 20.116 « Pour une information officielle accessible à tous »


Le 27 janvier 2021, le Grand Conseil acceptait la recommandation 21.116 « Pour une information officielle accessible à tous ». Cette dernière demandait, en raison des restrictions sanitaires liées à la pandémie, que la Feuille officielle soit mise à disposition sur le site Internet de l’État.

Toutefois, il a été constaté que les personnes ont pu accéder aux guichets des différentes administrations pour conclure, par exemple, des contrats au Guichet unique, malgré les contraintes susmentionnées.

Par ailleurs, aujourd’hui, les guichets des administrations communales et cantonale sont normalement ouverts. Finalement, pour des raisons de protection des données, la Feuille officielle ne peut pas être mise en libre accès sur Internet. Ainsi, le Conseil d’État n’entend pas donner suite à cette recommandation.

Coronavirus : le Conseil fédéral facilite l’accès au certificat COVID pour les personnes guéries

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Image source: YouTube
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Lors de sa séance du 3 novembre 2021, le Conseil fédéral a décidé d’introduire un « certificat COVID suisse ». Il sera ainsi possible de prolonger à douze mois la durée de validité du certificat COVID dans notre pays pour les personnes guéries. De plus, un test sérologique positif récent donnera également accès à un certificat suisse. Ce dernier ne sera valide que pendant 90 jours et uniquement en Suisse. Le Conseil fédéral a en outre décidé que les vaccinations de rappel seront aussi gratuites. Finalement, la Confédération continuera à prendre en charge les coûts des tests des personnes primovaccinées pendant six semaines après la première injection même après fin novembre.

Le Conseil fédéral souhaite faciliter l’obtention de certificats COVID valables en Suisse, notamment en cas de guérison. Actuellement, les personnes pouvant attester d’une guérison au moyen d’un test PCR reçoivent un certificat COVID valide pendant six mois. Les dernières données scientifiques indiquent cependant qu’une infection au COVID-19 protège suffisamment des formes graves de la maladie et des hospitalisations. C’est pourquoi la durée de validité des certificats attestant d’une guérison pourra être prolongée à douze mois. Il reste recommandé aux personnes guéries de recevoir une dose de vaccin dès quatre semaines après l’infection. Dans ce cas, le certificat est valable pendant douze mois.

Les adaptations entreront en vigueur le 16 novembre et seront pour le moment limitées à la Suisse et au retour en Suisse. Ailleurs en Europe, la durée de validité reste, à quelques exceptions près, de 180 jours.

Certificat pour les personnes guéries sur présentation d’un test sérologique

À partir du 16 novembre, les personnes en mesure de prouver à l’aide d’un test sérologique positif récent qu’elles ont guéri et disposent de suffisamment d’anticorps pourront obtenir un certificat COVID. Les tests devront correspondre aux normes de l’OMS, bénéficier d’une certification CE et être effectués par un laboratoire certifié par Swissmedic. Ils seront en outre payants.

La durée de validité de ce certificat sera limitée à 90 jours. Passé ce délai, il sera possible de réaliser un nouveau test sérologique qui, en cas de résultat positif, donnera encore droit à un certificat. Les certificats délivrés dans ce cadre ne seront valides qu’en Suisse. La plupart des pays de l’UE ne les reconnaissent pas actuellement.

Certificat pour les personnes ne pouvant être ni vaccinées ni testées

Les personnes qui, pour des raisons médicales, ne peuvent être ni vaccinées ni testées reçoivent déjà aujourd’hui une attestation médicale leur donnant accès aux établissements, aux installations et aux manifestations exigeant la présentation d’un certificat COVID. A partir de mi-décembre 2021, elles pourront demander un certificat COVID suisse, qui sera valable pendant 365 jours. Cette possibilité ne concerne qu’un nombre restreint de personnes.

Certificat valable pendant 30 jours pour les touristes

A l’heure actuelle, les touristes ayant reçu à l’étranger un vaccin approuvé par Swissmedic ou l’Agence européenne des médicaments (EMA) obtiennent un certificat COVID valable en Suisse et dans l’UE. A partir de fin novembre 2021, les personnes ayant été vaccinées avec un produit autorisé uniquement par l’OMS pourront également recevoir un certificat suisse. Actuellement, deux vaccins sont concernés : Sinovac et Sinopharm. La durée de validité de ce certificat sera limitée à 30 jours, et il ne sera valable qu’en Suisse.

Prise en charge pérenne des coûts des tests pour les personnes primovaccinées

Depuis le 11 octobre 2021, la Confédération prend en charge les tests (tests rapides antigéniques et tests PCR salivaires groupés) des personnes ayant reçu une première dose de vaccin mais ne disposant pas encore d’un certificat. Le Conseil fédéral a décidé de pérenniser la prise en charge de ces tests pendant au maximum six semaines après la première injection. Si une personne attend plus longtemps avant de recevoir la deuxième dose, elle devra de nouveau payer elle-même ses tests. La prise en charge devait auparavant expirer à fin novembre. Il reprend ainsi une demande de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil national.

Qualité des tests garantie

La qualité de l’échantillon est essentielle pour garantir la fiabilité du résultat d’un test. Etant donné que les échantillons prélevés par frottis nasal sont de qualité insuffisante, les tests employant ce procédé ne donneront désormais plus accès à un certificat COVID. Seuls les tests antigéniques avec frottis nasopharyngé seront autorisés. Cette modification permettra d’augmenter la fiabilité des résultats et de diminuer le risque que des personnes infectées obtiennent un certificat sur la base d’un faux négatif.

Adaptation tarifaire pour les tests rapides

Le Conseil fédéral a également réduit le montant pris en charge par la Confédération pour les tests rapides antigéniques, qui passe de 47 à 36 francs au maximum. Comme auparavant, il ne sera possible de facturer à la Confédération que la somme maximale que les personnes devraient payer de leur poche. Ainsi, les tests rapides antigéniques coûteront désormais au plus le même prix que les tests PCR salivaires groupés pour particuliers. Ces derniers, récemment mis sur le marché, présentent une meilleure qualité.

Gratuité pour les vaccinations de rappel

Finalement, le Conseil fédéral a approuvé des adaptations dans l’ordonnance sur les prestations de l’assurance des soins et l’ordonnance sur les épidémies. L’assurance obligatoire des soins et la Confédération pourront ainsi prendre en charge les coûts des vaccinations de rappel contre le COVID-19 – comme pour les premières et deuxièmes doses –, pour autant qu’elles correspondent aux recommandations de vaccination.

Conférence de presse

Coronavirus (COVID-19): offensive vaccinale avec: Guy Parmelin, président de la Confédération, chef du Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche (DEFR) Alain Berset, conseiller fédéral, chef du Département fédéral de l’intérieur (DFI) Lukas Engelberger, conseiller d’État, président de la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé (CDS) Natalie Rickli, conseillère d’État, cheffe de la direction de la santé du canton de Zurich Sous la direction du vice-chancelier André Simonazzi, porte-parole du Conseil fédéral

Volleyball – Grosse déception pour Valtra

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Photo: Yves Fivaz

Sans victoire depuis le début de championnat, Valtra disputait ce dimanche une rencontre importante contre Genève Volley.

Après avoir enchainé les matches contre de grosses écuries au budget
sans commune mesure avec le club vallonnier, les joueuses de Luiz Souza
rencontraient ce dimanche Genève Volley, une équipe à leur portée « sur
le papier ».

Devant un public venu nombreux et avec le retour de Marina Tushova, le
coach brésilien espérait un match disputé. Ce fut le cas au début du
premier set. Mais rapidement, les fautes directes se sont enchainées, ne laissant aucun espoir au joueuses locales de remporter le set (18 :25). En plein doute et en manque de repères, les vallonnières n’ont pas eu le droit au
chapitre au deuxième set (12 :25)

L’entame du troisième set a laissé un temps espérer un revirement de
situation. Mais dépassées par le jeu rapide et la distribution efficace
des lémaniques, le match s’est finalement soldé par une défaite trois
sets à zéro en à peine plus d’une heure.

Groupe E Valtra se rendra samedi 6 novembre à Cheseaux.

Groupe E Valtra – Genève Volley 0:3 (18-25 12-25 20-25) EspaceVal
(Couvet).
Durée du match : 1h01

Val-de-Travers: Mackeviciute (5), Fabien (3), Sullivan (8), Izquierdo
(1), Tushova (11), Butkevich (10, top-scoreuse); Kurtaliqi (libero);
Jovanovic, Bourquard, Mehmetaj.

Genève: Rusek (8), Klopfenstein (7), Palmer (14), Oseghale (7), Lindberg
(4), Larson (11, top-scoreuse); Aveni (libero); Guscetti (1), Remy.

Reculez vos horloges

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L’heure d’été prendra fin le dimanche 31 octobre prochain: à 3 h 00 les horloges seront reculées à 2 h 00. Par ailleurs, les horloges ne passent pas à l’heure d’hiver, car il y a uniquement l’heure normale et l’heure d’été.

Ces dernières années, l’éventuelle abolition du changement d’heure annuel est devenue l’objet de discussions politiques, en particulier dans les États voisins. Toutes les décisions n’ont toutefois pas encore été prises, tant sur le plan de l’Union européenne que dans chaque État.

La Suisse suit l’évolution de la situation dans les pays voisins. Elle étudiera soigneusement la pertinence d’une éventuelle adaptation de l’heure officielle et son intérêt pour notre pays. Jusqu’à nouvel avis, la réglementation actuelle reste en vigueur. Ainsi peut-on d’ores et déjà dire aujourd’hui que, le printemps prochain, plus précisément le dimanche 27 mars 2022, nous passerons de nouveau à l’heure d’été.

Aussi bien lors de lʼintroduction de lʼheure dʼEurope centrale à la fin du XIXe siècle, que lors de l’introduction du changement d’heure en Suisse dans les années 1980, le Conseil fédéral et le Parlement se sont accordés sur une concordance de l’heure officielle avec celle de nos États voisins. Cette décision a surtout été motivée par des raisons économiques. Une heure officielle différente de celle de nos États voisins ferait de la Suisse un îlot temporel, avec toutes les conséquences que cette différence pourrait entraîner pour les transactions commerciales, les transports, le tourisme et la communication.

Heure normale et non pas heure dʼhiver

Le changement dʼheure en automne est souvent associé au fait quʼà fin octobre, les horloges passent de lʼheure dʼété à lʼheure dʼhiver. Mais en réalité, il n’y a que le temps normal et lʼheure d’été. L’heure normale en Suisse est, depuis plus de 125 ans, lʼheure dʼEurope centrale.

Le Conseil d’État appelle à voter « OUI » à la loi Covid-19 le 28 novembre 2021

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Image by Anastasia Gepp from Pixabay
Image by Anastasia Gepp from Pixabay

À l’instar du Parlement, du Conseil fédéral et des gouvernements cantonaux, le Conseil d’État neuchâtelois appelle la population à voter « OUI » le 28 novembre 2021 à la modification du 19 mars 2021 de la loi Covid-19. Cette modification permet de maintenir les mesures nécessaires pour lutter contre la pandémie et de poursuivre les soutiens financiers visant à atténuer ses conséquences économiques.

La loi Covid-19 a créé la base légale permettant au Conseil fédéral de maintenir les mesures arrêtées en vertu du droit d’urgence et qui sont encore nécessaires pour lutter contre l’épidémie de la Covid-19. Il s’agit principalement de mesures visant à atténuer les conséquences économiques de la pandémie. La loi Covid-19 est importante car elle permet au Conseil fédéral et au Parlement, en concertation avec les cantons, de continuer à apporter rapidement une aide financière si l’évolution de la crise l’impose. C’est pourquoi il serait problématique de l’abroger aujourd’hui.

La loi Covid-19 confère une base légale qui règlemente la mise en œuvre de la procédure de tests, ainsi que la répartition de la prise en charge des coûts entre Confédération et cantons. Elle permet également à la Confédération de mettre à disposition des moyens subsidiaires pour soutenir les activités de traçage des cantons. Rappelons également que la plupart des mesures strictement sanitaires trouvent leur fondement dans une autre base légale, à savoir la loi sur les épidémies, et sont donc indépendantes de la loi Covid-19.

Mesures en faveur des cas de rigueur

La loi contestée par ce référendum constitue également la base légale pour l’octroi des contributions financières au moyen d’aides pour cas de rigueur, d’allocations pour pertes de gains et d’indemnités liées à la réduction de l’horaire de travail (RHT). De nombreuses entreprises issues des domaines de la restauration, de l’hôtellerie, de l’événementiel, du voyage, de la culture ou du sport dépendent de ces aides pour surmonter les effets de la crise du coronavirus. Le rejet de la loi Covid-19 obligerait le Conseil fédéral et le Parlement à recommencer leurs travaux pour créer de nouvelles bases légales, ce qui mettrait en péril le versement des aides financières à des entreprises dont la pérennité en dépend.

Pour toutes ces raisons, le Conseil d’État soutient les modifications du 19 mars 2021 de la loi Covid-19 et recommande aux Neuchâteloises et Neuchâtelois de voter « OUI » à la modification de la loi Covid-19 le 28 novembre prochain.

COVID-19 : une vaccination de rappel pour protéger encore mieux les personnes âgées contre les formes graves de la maladie

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Les vaccins contre le COVID-19 utilisés en Suisse sont extrêmement efficaces et offrent une bonne protection contre les formes graves de la maladie et les hospitalisations. Au fil du temps, lʼimmunisation peut toutefois légèrement diminuer chez les personnes âgées. Afin que ces dernières continuent de bénéficier de la meilleure protection possible, l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) et la Commission fédérale pour les vaccinations (CFV) leur recommandent de recevoir une vaccination de rappel, en conformité avec la décision d’autorisation de Swissmedic, l’autorité de contrôle des produits thérapeutiques. Au vu des données disponibles, une dose de rappel pour lʼensemble de la population nʼest actuellement ni autorisée ni recommandée.

Les données scientifiques à disposition montrent que les personnes vaccinées sont très bien protégées contre les formes sévères du COVID-19. Après une vaccination complète, la protection reste supérieure à 90 %. Une personne infectée malgré la vaccination ne développe, la plupart du temps, aucun symptôme ou alors de très légers, et tombe rarement gravement malade. Par conséquent, la CFV et l’OFSP considèrent qu’il nʼest pas judicieux pour le moment de proposer une vaccination de rappel pour l’ensemble de la population.

Cependant, différentes études indiquent que la protection vaccinale peut, en particulier chez les personnes plus âgées, quelque peu diminuer avec le temps. La CFV et l’OFSP recommandent donc une dose de rappel de manière générale à toutes les personnes à partir de 65 ans. Elle peut être administrée au plus tôt six mois après une vaccination complète. Cette recommandation vaut tout particulièrement pour les personnes résidant dans les homes et les établissements médico-sociaux (EMS) ainsi que pour les personnes de 65 ans et plus atteintes de maladies préexistantes graves. Toutes font partie des groupes vulnérables présentant le risque le plus élevé de développer une forme grave de la maladie.

Les vaccinations de rappel commenceront à la mi-novembre

La recommandation de vaccination de l’OFSP et de la CFV découle de la décision de Swissmedic, qui a autorisé une vaccination de rappel pour les personnes vulnérables avec les deux vaccins à ARNm de Pfizer et de Moderna.

Les recommandations de vaccination détaillées seront publiées ces prochains jours. Les systèmes informatiques mis à disposition par la Confédération pour l’inscription, la documentation et le monitorage seront opérationnels d’ici au 4 novembre. Les cantons sont responsables de l’exécution de la vaccination de rappel ; ils décident du moment à partir duquel les personnes concernées peuvent s’inscrire et ils se préparent à pouvoir commencer les vaccinations de rappel dès la mi-novembre.

Personnes au système immunitaire affaibli

Une troisième dose est déjà recommandée aujourd’hui pour les personnes dont le système immunitaire est affaibli. Dans leur cas, la troisième dose ne constitue pas une vaccination de rappel mais fait partie de l’immunisation de base (« primo-vaccination ») en cas de réponse immunitaire faible ou absente après deux doses. Une troisième dose peut être administrée aux personnes au système immunitaire affaibli après 28 jours au minimum.

L’approvisionnement est garanti

La Suisse dispose de suffisamment de doses afin de proposer, en 2021 et 2022, une vaccination de rappel aux personnes pour lesquelles elle est recommandée ainsi qu’une vaccination à toutes celles qui ne se sont pas encore fait vacciner.
La vaccination reste le meilleur moyen pour sortir de la pandémie de COVID-19. Une couverture vaccinale nettement plus élevée est nécessaire pour assurer une immunisation suffisante de la population, la protéger contre les formes graves de la maladie et empêcher une surcharge du système de santé.

Accès facilité à la vaccination

Les premières vaccinations de rappel auront vraisemblablement lieu dans les homes et les EMS. En outre, afin d’empêcher que le virus ne se propage dans ces établissements et ne mette ainsi en danger les personnes plus âgées, il faudra une nouvelle fois proposer aux résidents et au personnel pas encore immunisés de se faire vacciner.

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