La Confédération vient de conclure des contrats avec quatre entreprises basées en Suisse pour le développement de médicaments contre le COVID-19. Ces contrats sont le résultat de l’appel à projet lancé par la Confédération durant l’été 2021 dans le cadre de son programme d’encouragement pour des médicaments contre le COVID-19. Le montant total s’élève à environ 27 millions de francs. Les nouveaux médicaments devraient être disponibles d’ici la fin de l’année 2022.
Suite à la modification de la loi COVID-19 par le Parlement en mars dernier, le Conseil fédéral a approuvé en mai 2021 la création d’un programme d’encouragement pour assurer à la population un approvisionnement sûr et rapide en médicaments innovants pour le traitement du COVID-19. Il a chargé l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) avec le soutien d’Innosuisse de mettre en œuvre ce programme.
Sur la base des critères de sélection fixés par le Conseil fédéral, des experts mandatés d’Innosuisse et de l’OFSP ont évalué neuf demandes de financement. Au final, et suite au soutien à la loi COVID-19 en votation populaire le 28 novembre dernier, l’OFSP a décidé de financer quatre projets provenant d’entreprises basées en Suisse. Les contrats ont été conclus avec :
– GeNeuro SA, pour le développement d’un anticorps monoclonal pour traiter les effets à long terme de COVID-19 (COVID long) chez les patients souffrant de symptômes neuropsychiatriques sévères.
– Kinarus AG, pour le développement d’une association médicamenteuse orale à activité antivirale et anti-inflammatoire, pour toutes les sévérités liées au COVID-19.
– Memo Therapeutics AG, pour le développement d’un anticorps monoclonal pour traiter les infections par le SARS-CoV-2 chez les patients à risque d’une évolution sévère du COVID-19, à administrer par inhalation ou par voie intraveineuse.
– Noorik Biopharmaceuticals AG, pour le développement d’un vasodilatateur pulmonaire oral destiné à prévenir l’insuffisance respiratoire et à réduire le besoin de ventilation mécanique en cas d’hospitalisation due au COVID-19.
Le programme d’encouragement est limité à fin 2022. Il vise à soutenir le développement de médicaments potentiellement importants dans la lutte contre le COVID-19. En échange de ces investissements, la Confédération bénéficiera de contreparties, par exemple un droit de préemption.
La pandémie de COVID-19 a eu un impact majeur sur les services de santé en 2020. Le nombre d’hospitalisations a diminué (–5%) et le nombre de personnes âgées résidant en EMS a reculé (–6%). A l’inverse, le nombre de décès a fortement augmenté dans les hôpitaux (+8%) et encore plus dans les EMS (+16%). Les heures de soins intensifs ont également été en hausse dans les hôpitaux. La pandémie a aussi marqué les finances. Les hôpitaux et les EMS bouclent l’année avec des déficits records de respectivement 800 et 400 millions de francs, selon l’Office fédéral de la statistique (OFS).
La publication spéciale «Impact de la pandémie de COVID-19 sur les services de santé en 2020» détaille sur une douzaine de pages l’impact de cette maladie sur l’activité des hôpitaux et des établissements médico-sociaux (EMS) en 2020 ainsi que sur leurs finances. Elle présente par ailleurs le profil des personnes hospitalisées avec un diagnostic de COVID-19.
3% des hospitalisations avec un diagnostic de COVID-19
40 871 hospitalisations ont été enregistrées en 2020 avec un diagnostic de COVID-19, ce qui représente 3% de l’ensemble des hospitalisations, dont 36 244 dans les hôpitaux et unités de soins aigus. Moins d’un quart des hospitalisations avec COVID-19 ont eu lieu au printemps, lors du premier pic de la pandémie. C’est à partir de la fin septembre que sont intervenues la majeure partie (69%) des hospitalisations avec COVID-19.
Malgré ces hospitalisations avec COVID-19, Il y a eu en 2020 quelque 72 000 hospitalisations en moins que les années précédentes (–5%). 80% du recul est intervenu au printemps. C’est la conséquence de l’obligation de renoncer aux traitements médicaux non urgents décrétée par le Conseil fédéral, et des mesures prises par les hôpitaux pour disposer des ressources afin de soigner les patients souffrant de COVID-19.
Recul des hospitalisations selon la maladie
Ce sont les hospitalisations pour les maladies de l’appareil ostéo-articulaires qui ont le plus diminué (–8%). Au plus fort de la première vague, entre le 23 mars et le 12 avril, on a dénombré presque trois quarts d’hospitalisations en moins pour ces maladies qu’à la même période des années précédentes. Ces hospitalisations sont en effet souvent planifiées et non urgentes.
Cependant, le nombre d’hospitalisations pour tumeur a aussi diminué, de près de 4000 au printemps 2020 (–16%), bien que les traitements en cas de cancer demandent d’être suivis sans retard. Cette baisse n’a pas été entièrement rattrapée par la suite et le nombre d’hospitalisations pour tumeur a été en 2020 inférieur aux années précédentes de 4%.
Pics en soins intensifs au printemps et à l’automne
Le nombre d’heures en soins intensifs a par contre augmenté, de 4% sur l’ensemble de l’année. Presqu’un cinquième des heures en soins intensifs ont été effectuées par des personnes ayant le COVID-19. Lors des deux pics de la pandémie, au printemps et en automne, le dépassement a été massif, illustrant la surcharge de ces services.
Les hospitalisations intervenues entre le 16 mars et le 5 avril ont ainsi cumulé 51% d’heures en soins intensifs en plus que celles ayant eu lieu durant la même période des années précédentes. Entre le 26 octobre et le 22 novembre, ce dépassement a atteint près de 42%.
Moins d’admissions en EMS également
Les admissions en EMS ont également diminué en 2020. Cette baisse est de 3% sur l’année pour les longs séjours; elle se concentre pour l’essentiel entre fin mars et début mai. La diminution est encore plus importante pour les courts séjours (–18%) et, après une forte baisse au printemps, elle s’est poursuivie tout le reste de l’année.
50% de décès en plus dans les hôpitaux à l’automne
L’année 2020 a été marquée par une forte augmentation du nombre de décès dans les hôpitaux (+2015, +8%) et encore plus dans les EMS (+4978, +16%). C’est à l’automne, durant le second pic de la pandémie, que l’essentiel de cette surmortalité est intervenue: dans les hôpitaux, le nombre de décès dépasse à partir de début novembre de plus de 50% celui des années précédentes; dans les EMS, le dépassement est supérieur à 80% à partir de la mi-octobre.
Creusement des déficits des hôpitaux et des EMS
Les hôpitaux ont bouclé l’année 2020 avec un déficit financier en hausse de 44% pour l’ensemble du système, dépassant 800 millions de francs. Seuls 7% de ce déficit (55 millions) bénéficiaient d’une couverture de déficit. Fait sans précédent depuis 2012, les revenus des prestations aux patients ont diminué en 2020 de plus de 300 millions de francs (–1%).
Les EMS ont également bouclé l’année avec un déficit de 380 millions de francs (+25%). La dégradation a été particulièrement sensible pour les EMS de la région lémanique: la part des institutions déficitaires y est passée de 31% en 2019 à 49% en 2020. La couverture des pouvoirs publics ou des fonds privés n’a correspondu qu’à un tiers de ce déficit.
Les hospitalisations avec COVID-19 souvent graves
Par rapport aux autres personnes hospitalisées, les patients avec COVID-19 ont deux fois plus de risque d’avoir recours aux soins intensifs (12% contre 5%). Le temps qu’elles y passent est trois fois plus long (232 heures en moyenne contre 72 heures). Lorsqu’elles ont été admises en soins intensifs, elles ont quatre fois plus de risque d’être intubées (40% contre 9%). Enfin, elles ont cinq fois plus de risque de décéder à l’hôpital que les personnes sans COVID-19 (12,4% contre 2,4%).
Les coûts des hospitalisations avec COVID-19 reflètent la lourdeur des traitements qu’elles ont exigés: en moyenne, ils sont presque deux fois supérieurs à ceux des hospitalisations sans COVID-19 (22 978 contre 12 613 francs). Le coût moyen des hospitalisations avec COVID-19 et ayant compris un séjour en soins intensifs monte à 73 532 francs; en cas d’intubation, il atteint 107 877 francs.
Christian Lebrat, auvergnat d’origine, a hérité de son père la passion de la pâtisserie et de la boulangerie dont il a fait son métier. Grand voyageur, il a pu exercer son savoir-faire aux quatre coins du monde. Il y a quelques années, il a souhaité mettre à profit son talent en Suisse dans une région qui lui rappelait son village natal. Un peu par hasard, Christian découvre la Brévine et tombe amoureux de l’endroit mais aussi de ses habitants, un véritable coup de cœur. Il décide de s’y installer. Avec son équipe formée de deux vendeuses, un apprenti- boulanger/pâtissier, un pâtissier et 1 boulanger, il revisite des pâtisseries anciennes suisses. Laissant libre court à son imagination, il crée avec ses collaborateurs des mets plus savoureux les uns que les autres afin de satisfaire leurs clients toujours friands de nouveautés inspirées des coutumes d’ici et d’ailleurs. Ainsi, la traditionnelle taillaule se pare de rouge grâce à la couleur unique de la praline, la tarte Tropézienne allie crème chantilly légère avec la traditionnelle crème pâtissière, les fameux cornets à la crème se parent de multiples couleurs,…et la liste est longue. Il aime également proposer des spécialités typiquement suisses comme sa fameuse tresse d’un mètre cinquante, les caracs ou encore la tarte aux raisinets meringuée. Le mieux étant de les admirer puis de les déguster sur place pour le plus grand plaisir des papilles.
Depuis quelques temps, il souhaitait proposer ses succulentes pâtisseries et ses bons petits pains au vallon. C’est chose faite!
Le 15 décembre, la boulangerie de la Brévine s’installera à la Grand-Rue 5 à Fleurier !
En raison de la dégradation rapide de la situation sanitaire, notamment sur le plan de la saturation des capacités hospitalières tant en Suisse que dans le Canton, le Conseil d’État déclare le niveau d’alerte rouge et prend de nouvelles mesures. De plus, le Conseil d’État et le Réseau Hospitalier Neuchâtelois (RHNe) enjoignent vivement l’ensemble de la population à respecter strictement les gestes barrières, se faire vacciner ou s’inscrire pour recevoir une dose de rappel dès que possible.
La situation épidémiologique se péjore fortement dans le canton de Neuchâtel avec une moyenne de 200 cas par jour actuellement. Les chaines de contamination sont multiples et touchent toutes les tranches d’âge avec également les écoles particulièrement impactées.
Le Réseau hospitalier neuchâtelois sous forte tension
Dans ce cadre et comme annoncé depuis plusieurs mois, la situation communautaire se répercute immanquablement sur la situation hospitalière. Le Réseau hospitalier neuchâtelois (RHNe) est passé en mode de situation de crise depuis le jeudi 9 décembre. Le dispositif stationnaire est saturé, avec 385 patients hospitalisés sur l’ensemble des sites, pour une capacité habituelle de 330 lits. Pour la seule journée du 7 décembre, un afflux important de 10 cas Covid a nécessité une hospitalisation. Ce fort afflux de malades COVID vient s’ajouter à une activité générale très soutenue en cette période de l’année, notamment aux urgences et au bloc opératoire. En parallèle le RHNe doit faire face à une augmentation massive des consultations aux urgences adultes et pédiatriques avec également un impact sur tous les autres services qui remplissent leurs missions non Covid 24/24.
Le vendredi 10 décembre, 34 patients Covid étaient hospitalisés sur les différents sites, contre seulement 19 une semaine plus tôt. Si l’augmentation du nombre d’hospitalisations de cas Covid se poursuit au même rythme, la situation va rapidement devenir critique.
Comme dans le reste de la Suisse, la situation est particulièrement délicate aux soins intensifs (10 lits certifiés) et aux soins continus (4 lits certifiés, 8 depuis cette semaine). En flux tendus depuis octobre, les deux services accueillent à eux deux entre 12 et 16 patients depuis une semaine, dont un tiers de cas Covid nécessitant souvent un fort soutien ventilatoire (intubation ou ventilation non invasive) en parallèle aux autres patients devant bénéficier de soins critiques. Par ailleurs, face à l’afflux de patients, des dispositifs de ventilation non invasive ont été redéployés dans les étages.
Comme lors des précédentes vagues, le RHNe anticipe et adapte son dispositif pour répondre au mieux aux besoins de la population. Dans ce contexte, il a été décidé de fermer deux salles dédiées aux opérations non urgentes dès le lundi 13 décembre, soit 20% de son dispositif opératoire. Cela permettra de libérer des lits et du personnel spécialisé afin de faire face à l’afflux de patients non programmés. Une analyse au cas par cas est réalisée systématiquement pour chaque intervention chirurgicale nécessitant potentiellement des soins intensifs post-opératoires. Ces fermetures entraineront le report d’environ 20 opérations par semaine.
Contrairement aux précédentes vagues, les possibilités de transferts de cas nécessitant des soins intensifs sont très limitées : l’ensemble du système hospitalier suisse est saturé en même temps. Une augmentation significative du nombre de lits de soins intensifs et de soins continus, comme cela avait été réalisé à l’automne 2020, doit autant que possible être évitée dans la mesure où elle implique l’impossibilité de dispenser les soins nécessaires au reste de la population. Par ailleurs, elle serait limitée en raison de la pénurie nationale de personnel spécialisé.
De plus, après plusieurs mois de calme relatif, la pression épidémique se fait aussi ressentir dans les EMS. Une surveillance particulière est effectuée afin d’éviter une perte de contrôle qui alimenterait le transfert de résidents vers l’hôpital.
Nouvelles mesures cantonales
Face à cette situation aux conséquence potentiellement graves pour l’ensemble de la population en matière d’accès aux soins, le Conseil d’État considère qu’il ne peut pas attendre les éventuelles nouvelles mesures mises en consultations par le Conseil fédéral le 10 décembre 2021. Il élève par conséquent le niveau d’alerte cantonal au rouge et prend dès lors de nouvelles mesures qui entrent en vigueur dès lundi 13 décembre 2021 :
Extension du port du masque pour toutes les manifestations à l’extérieur sans certificat COVID-19, les marchés, les marchés de Noël, les chorales.
Établissements publics accessibles uniquement aux personnes possédant un certificat COVID-19 guéri ou vacciné (règle des «2G») pendant une période limitée. En ne permettant l’accès qu’aux personnes guéries ou vaccinées, le risque de contamination des personnes testées est supprimé. Le test ne protège pas contre la maladie.
Limitation temporaire à 10 personnes pour les manifestations privées. Actuellement, les réunions familiales et entre amis représentent un des moteurs de la transmission du virus. Une limitation de la taille permet d’éviter des clusters trop importants.
Le Conseil d’État adaptera d’ici les fêtes le dispositif cantonal aux éventuelles décisions de la Confédération et procédera à une évaluation régulière de la situation.
Des informations plus détaillées sur les mesures valables dans notre canton sont disponibles à l’adresse www.ne.ch/coronavirus.
Appel à la responsabilité et à la solidarité de toutes et tous
Devant la gravité de la situation, le Conseil d’État et RHNe enjoignent de plus la population dans son ensemble à se mobiliser et à respecter strictement les mesures ainsi que les gestes barrières. Les personnes présentant des symptômes doivent aller se faire tester sans tarder. Les autorités appellent de plus à faire preuve d’une extrême prudence dans la pratique d’activités, notamment sportives, afin d’éviter d’engorger les structures hospitalières.
Enfin, il est avéré que la vaccination limite le risque et prévient efficacement le développement des formes graves de la maladie et donc des hospitalisations. Il est donc plus important que jamais d’aller se faire vacciner pour celles et ceux qui ne le sont pas encore et qui peuvent le faire. Il est également vivement recommandé de s’inscrire pour recevoir son rappel C’est par les actions responsables et la solidarité de toutes et tous que nous arriverons à préserver ensemble notre système de santé et le bien-être de chacun-e sur la durée. Toutes les informations concernant la vaccination dans le canton de Neuchâtel sont à retrouver sur la page www.ne.ch/VaccinCovid.
Swissmedic a analysé avec soin toutes les données relatives à l’élargissement d’indication revendiqué pour le vaccin contre le Covid-19 de Pfizer / BioNTech (Comirnaty®). Les résultats des essais cliniques montrent que la vaccination est à la fois sûre et efficace dans cette tranche d’âge. Lors de sa réunion du 7 décembre 2021, l’organe indépendant de conseil scientifique HMEC (Human Medicines Expert Committee) a appuyé la décision de Swissmedic. Le vaccin pédiatrique contre le Covid-19 est administré en deux doses de 10 microgrammes à trois semaines d’intervalle, ce qui correspond au tiers de la dose administrée aux adolescents et aux adultes, et permet donc aux enfants âgés de 5 ans et plus en Suisse de se faire vacciner contre le nouveau coronavirus (SARS-CoV-2) conformément aux dernières recommandations vaccinales de la Confédération.
Dans le cadre de la primovaccination, le vaccin pédiatrique contre le Covid-19 est administré en deux doses à trois semaines d’intervalle. Ces doses sont plus faibles que celles injectées aux personnes de 12 ans et plus puisqu’au lieu de 30 microgrammes d’ARNm, les enfants reçoivent 10 microgrammes (0,2 ml), grâce à une dilution appropriée du produit. Le vaccin destiné aux enfants de 5 à 11 ans est par ailleurs moins concentré et contient d’autres sels tampons. Cette nouvelle formulation qui renferme d’autres excipients rend le vaccin Comirnaty® plus stable et permet de le conserver au réfrigérateur pendant dix semaines.
Efficacité clinique élevée chez les jeunes enfants
L’essai toujours en cours qui inclut plus de 1500 participants montre que ce vaccin contre le Covid-19 permet d’éviter presque totalement les pathologies graves causées par le virus SARS-CoV-2 chez les enfants de 5 à 11 ans, avec des effets indésirables dont la fréquence tend à être moindre que chez les adolescents et les adultes. Il s’agit notamment de douleurs au site d’injection, de fatigue générale, et plus rarement de maux de tête, de douleurs articulaires ou de fièvre. Ces effets généralement passagers étaient légèrement plus fréquents après la deuxième dose.
Surveillance du marché des vaccins contre le Covid-19
Les titulaires des autorisations restent tenus de fournir en permanence des informations sur la sécurité, l’efficacité et la qualité de leurs vaccins autorisés contre le Covid-19 à Swissmedic. L’institut continue à surveiller de près les bénéfices et les risques de tous les vaccins destinés à prévenir la maladie du coronavirus en Suisse et à l’étranger.
Les vaccins sont utilisés conformément aux recommandations de la Commission fédérale pour les vaccinations (CFV). Cette dernière adapte en permanence les recommandations concernant les vaccins contre le Covid-19 aux nouvelles connaissances acquises sur les plan médical et scientifique.
Depuis fin novembre 2021, Swissmedic analyse également une demande d’élargissement d’indication aux enfants de 6 à 11 ans pour le vaccin contre le Covid-19 Spikevax® de Moderna. L’évaluation du bénéfice et des risques est encore en cours. La décision sera prise lorsque l’institut disposera de toutes les données nécessaires pour analyser la sécurité, la qualité et l’efficacité de cette préparation.
Le concept du Bus des neiges, lancé au Val-de-Travers en 2020 sous l’impulsion du réseau Mobilités de Destination Val-de-Travers, reprendra du service dès le 18 décembre avec une circulation tous les jours jusqu’au 6 mars. Atteindre les pistes de ski et les itinéraires balisés pour la raquette à neige sans voiture, c’est ce que propose le Bus des neiges.
En Bus des neiges pour le dernier kilomètre !
Avec sa flexibilité et ses faibles coûts, ce Bus complète l’offre des transports publics. Ainsi, des minibus sur réservation circuleront cet hiver, d’une part entre Couvet et le Centre nordique de Couvet / Creux du Van, et d’autre part entre Les Verrières et le Centre nordique des Cernets, tous les jours du 18 décembre 2021 au 6 mars 2022.
Les usagers des transports publics vont donc avoir accès aux pistes de ski de fond menant tout près du Creux du Van, à la cabane Perrenoud et son panorama jusqu’aux Alpes. Ils pourront aussi réaliser une traversée des hauts plateaux enneigés en direction des restaurants de la Rondenoire ou des Rochats, et poursuivre sur Mauborget, Les Cluds et Les Rasses. Ces 3 localités étant desservies par des bus de Car Postal ou TRAVYS, il sera donc possible de rentrer chez soi commodément, soit par Yverdon-les-Bains, soit par Sainte-Croix et le Car Postal pour La Côte-aux-Fées et Buttes.
Du côté des Cernets, des parcours balisés pour la raquette à neige se rajoutent aux 52 km de pistes de ski de fond classique et skating de renommée aux confins de la vallée des fées, toujours au départ de l’hôtel-restaurant des Cernets. Une étape idéale lorsqu’on entreprend la Traversée du Jura Suisse à ski de fond (TJS, dont 60 km sur le territoire neuchâtelois) ou la Grande Traversée du Jura Français (GTJ). Un fondeur parcourant la Piste du Cernil jusqu’à La Brévine pourra ainsi revenir à son point de départ en fin de journée… ou inversement !
Pas moins de trois structures différentes dans le canton
Lier la mobilité douce et les sports d’hiver, c’est le défi que se sont lancés plusieurs acteurs des transports et du tourisme dans le canton de Neuchâtel il y a quelques années déjà. Ainsi, pas moins de trois structures de transport « spécial hiver » différentes permettront aux usagers d’arriver au pied des pistes : le Nordic’BUS, le Snowbus et le Bus des neiges.
Le Snowbus circule entre Neuchâtel et Le Crêt-du-Puy / Les Bugnenets / Les Savagnières. Également situé dans les hauteurs du Val-de-Ruz, le Nordic’BUS relie Cernier à Tête-de-Ran via Les Hauts-Geneveys et La Vue-des-Alpes. Les deux lignes de Bus des neiges relient Couvet au Couvent / Creux du Van, ainsi que Les Verrières aux Cernets.
Réduire son empreinte carbone
Le Bus des neiges est une offre née du constat de parkings encombrés au départ des randonnées à ski et en raquettes. Grâce à la collaboration avec les services de transports régionaux, les adeptes de sports de neiges peuvent se rendre en montagne de manière plus respectueuse du climat. Le Bus des neiges dessert exclusivement des régions, huit au total entre le col du Julier et le Val-de-Travers, qui étaient jusqu’à présent accessibles en voiture mais pas en transports publics. La phase pilote de trois ans a montré que le service répond à un réel besoin. C’est pour cette raison que l’offre a été reprise par le Club Alpin Suisse CAS, avec le soutien de l’ATE Association transports et environnement.
Informations pratiques :
Dates de circulation : Sur réservation uniquement, du 18 décembre au 6 mars, tous les jours.
Les réservations pour le Bus des neiges se font en ligne et jusqu’à 18h00 le jour précédent. La course demandée a lieu dès 2 participants inscrits (feu vert), et sinon l’utilisateur est averti afin de pouvoir planifier autrement sa journée du lendemain.
Si l’évolution défavorable de la situation en matière de coronavirus se poursuit, le Conseil fédéral souhaite pouvoir prendre rapidement les décisions qui s’imposent. Lors de sa séance du 10 décembre 2021, il a donc décidé de mettre en consultation deux variantes avec des mesures supplémentaires. La première prévoit, pour les espaces intérieurs, l’introduction de la règle dite des « 2G » (accès aux seules personnes vaccinées et guéries) avec obligation de porter le masque et de consommer assis. L’accès aux établissements culturels et aux installations de sport et de loisirs ainsi qu’aux manifestations serait réservé aux personnes vaccinées ou guéries. Un test négatif serait en outre nécessaire (règle des « 2G + ») lorsqu’il n’est pas possible de porter le masque ou de consommer assis, comme dans les discothèques, les bars et pour certaines activités de loisirs. La seconde variante prévoit de fermer les endroits où il n’est pas possible de porter le masque. Dans les deux cas, les mesures de base sont renforcées avec le travail à domicile obligatoire et la limitation des rencontres privées par exemple. La consultation court jusqu’au 14 décembre. Le Conseil fédéral a parallèlement lancé la consultation relative au retour de la prise en charge des coûts de dépistage afin de mettre en œuvre aussi rapidement que possible le mandat que lui a confié le Parlement.
La situation épidémiologique est très critique et son évolution défavorable. Le nombre d’infections avec le variant Delta, qui prédomine actuellement, est très élevé et la charge qui pèse sur les unités de soins intensifs a fortement augmenté en raison de la hausse du nombre de patients COVID-19 des tranches d’âge moyennes et supérieures qui y sont soignés. Cette hausse devrait perdurer ces deux prochaines semaines et, selon les estimations de la Task force scientifique nationale, le premier palier critique des 300 patients COVID-19 en soins intensifs pourrait être atteint mi-décembre. Or c’est à partir de ce seuil qu’il n’est plus possible de garantir une offre de soins optimale à tous les patients hospitalisés, les établissements devant repousser certains traitements. Si l’on ne réussit pas à casser cette tendance, c’est avec 400 patients COVID-19 en soins intensifs qu’il faudra compter d’ici à Noël.
Sans compter que les cas du nouveau variant fortement contagieux Omicron devraient se multiplier en Suisse ces prochaines semaines et que cette souche du virus pourrait devenir, selon son degré de contagiosité, prédominante dès la mi ou la fin janvier. Actuellement, on ne connaît pas encore sa dangerosité, de même qu’on ne sait pas à quel point les vaccins actuels protègent d’une infection ou de graves complications.
Mesures supplémentaires : deux variantes à l’étude Au vu de l’occupation élevée des lits aux soins intensifs dans notre pays et des incertitudes relatives au variant Omicron, il est important de freiner la circulation du virus Delta afin de diminuer la pression sur les hôpitaux. Lors de sa séance du 3 décembre, le Conseil fédéral avait déjà décrété un certain durcissement des mesures. On ne saura que dans les prochains jours si ces mesures sont bien respectées et si elles permettent de casser la tendance en matière d’hospitalisations.
Afin d’être prêt pour le cas où elles ne suffiraient pas, le Conseil fédéral envoie deux variantes avec de nouvelles mesures en consultation auprès des cantons, des partenaires sociaux, des commissions parlementaires compétentes et des associations concernées. Toutes les mesures entravent la vie sociale et économique et concernent tant les personnes vaccinées et guéries que celles qui ne le sont pas.
Variante 1 : règle des « 2G » avec obligation de porter le masque et de consommer assis La variante 1 prévoit la mise en place à grande échelle de la règle des « 2G ». Autrement dit, là où prévaut actuellement la règle des « 3G » (accès pour les personnes vaccinées, guéries ou testées négatives) à l’intérieur, c’est désormais la règle des « 2G » qui s’appliquerait (accès aux seules personnes vaccinées et guéries). Cela permettrait de réduire drastiquement le risque épidémiologique, car chez ces personnes, une infection ne conduit généralement pas à des complications et ne nécessite donc pas non plus une hospitalisation.
La variante 1 prévoit également d’introduire une obligation de porter le masque et de consommer assis dans ces endroits. La règle des « 2G » concernerait aussi les restaurants et les lieux de restauration dans les manifestations. Les participants à ces dernières pourraient consommer assis à leur place. S’agissant des manifestations de plus de 300 personnes se déroulant à l’extérieur, la règle des « 3G » resterait en vigueur.
Dans cette variante, certaines activités resteraient possibles sans masque ni obligation de consommation assis, mais dans ce cas, l’accès serait réservé aux personnes vaccinées ou guéries qui devraient en outre présenter un résultat négatif de dépistage COVID. Cette règle dite des « 2G + » s’appliquerait par exemple aux discothèques, aux bars ainsi qu’à certaines activités sportives et culturelles de loisirs telles que les répétitions de chant ou de musique à vent. Le dépistage obligatoire doit permettre de garantir qu’aucune personne infectée ne participe à une manifestation non soumise à l’obligation de porter le masque et de consommer assis. Lorsqu’ils souhaitent éviter aussi ces obligations, les établissements comme les centres de fitness et les restaurants, ainsi que les manifestations soumis à la règle des « 2G » doivent pouvoir opter librement pour celle des « 2G + ».
Variante 2 : fermeture partielle La variante 2 prévoit elle aussi une règle des « 2G » avec port du masque obligatoire. Mais contrairement à la variante 1, elle prévoit de fermer tous les endroits où il n’est pas possible de porter le masque, notamment les espaces intérieurs des restaurants, les centres de fitness, les discothèques et les bars. Il ne serait plus possible de boire ou de manger dans les stades fermés. Les activités sportives et culturelles de loisirs qui se pratiquent à l’intérieur resteraient autorisées si les personnes peuvent porter un masque. Elles le resteraient de toute façon pour les jeunes de moins de 16 ans.
Discussion concernant d’autres fermetures Lors de sa séance, le Consei fédéral a aussi évoqué la possibilité d’autres fermetures, qui concerneraient notamment l’ensemble des espaces intérieurs, qu’ils soient culturels, sportifs ou de loisirs. Les salons professionnels et grand public seraient également interdits, de même que les manifestations se déroulant à l’intérieur. En revanche, les commerces, les restaurants des hôtels (pour les clients de l’hôtel) et les prestataires de service (salons de coiffure, banques, postes) ne seraient pas fermés. Des exceptions seraient en outre prévues pour les manifestations religieuses ou politiques jusqu’à 50 personnes, le secteur professionnel du sport et de la culture ainsi que les activités sportives et culturelles des jeunes de moins de 16 ans.
Mesures de base renforcées pour les rencontres privées, au travail et dans les écoles Le Conseil fédéral propose de compléter les deux variantes ci-dessus par une série de mesures de base qui prévoient un durcissement des règles pour les rencontres privées, au travail et dans les hautes écoles.
Événements privés à l’intérieur Des restrictions supplémentaires seraient ainsi imposées aux personnes non immunisées dans le cadre des rencontres privées. Ces rencontres seraient limitées à cinq personnes (enfants compris) dès lors qu’une personne de plus de 16 ans non vaccinée ou non guérie y participe. S’il fallait décider des fermetures supplémentaires, les rencontres privées seraient limitées à cinq personnes, indépendamment du fait que les personnes soient immunisées ou non. Cette règle vise à empêcher que les rencontres et activités annulées en raison des fermetures ne soient transférées dans la sphère privée, avec le risque d’atténuer l’effet des restrictions.
Obligation du travail à domicile Par ailleurs, le Conseil fédéral remet sur la table l’obligation de travailler à domicile. Il estime qu’il ne serait pas pertinent de conserver la recommandation de télétravail si des fermetures devaient être décidées. La règle des « 2G » ou des « 3G » ne s’appliquerait pas aux personnes qui ne peuvent pas travailler à domicile. Si leur présence sur place est indispensable, celles-ci resteraient soumises à l’obligation de porter un masque dans les locaux partagés par plus d’une personne.
Port du masque obligatoire dans les écoles Outre les tests répétés, le masque est un outil central pour réduire la circulation du virus. Comme pour les trains de mesures précédents, le Conseil fédéral propose d’imposer le port du masque uniquement au niveau secondaire II. Il recommande toutefois vivement aux cantons d’introduire le port du masque également aux niveaux inférieurs.
Enseignement à distance dans les hautes écoles Le Conseil fédéral propose par ailleurs de réintroduire l’enseignement à distance dans les universités et les hautes écoles spécialisées. Les examens, quant à eux, pourraient se tenir sur place. De nombreuses hautes écoles interrompent de toute façon leurs cours durant la période de Noël et, dans les universités, le semestre de printemps commence seulement à la mi-février 2022.
Restrictions de capacité dans le commerce de détail et sur les domaines skiables Les acteurs du commerce de détail et des domaines skiables ont spontanément proposé de s’imposer des restrictions de capacité sur une base volontaire pour contenir la transmission du virus dans leur secteur d’activité et contribuer à limiter la circulation du virus dans le pays. Pour ces raisons, le Conseil fédéral propose de ne pas prendre de mesures supplémentaires dans ces domaines pour l’instant.
Consultation sur la prise en charge des tests de dépistage Lors des délibérations sur la loi COVID-19, le Parlement a récemment décidé que la Confédération doit reprendre à sa charge une partie des tests de dépistage. Le mandat du Parlement doit être mis en œuvre aussi rapidement que possible. C’est pourquoi le Conseil fédéral a soumis aujourd’hui aux cantons, aux partenaires sociaux et aux commissions parlementaires concernées les modifications d’ordonnance correspondantes pour consultation. Si les deux Chambres confirment leur décision lors du vote final le 17 décembre, le nouveau système de remboursement des tests entrera en vigueur le 18 décembre.
Concrètement, ce système prévoit la prise en charge des tests donnant lieu à un certificat COVID. La Confédération remboursera les tests rapides antigéniques et les tests PCR salivaires groupés. Les tests PCR individuels ne seront en revanche par remboursés, tout comme les autotests et les tests sérologiques, qui ne fournissent aucune information médicale ou épidémiologique. La prise en charge des tests PCR individuels entraînerait une forte hausse de la demande et donc une surcharge pour les laboratoires. Pour cette raison, ces tests doivent continuer d’être réservés en priorité aux personnes symptomatiques, aux personnes qui ont été en contact avec des personnes infectées ou pour les diagnostics de confirmation. Quant aux autotests et aux tests sérologiques, ils ne sont pas pertinentes pour lutter contre la pandémie, raison pour laquelle ils ne seraient pas remboursés non plus.
Consultation relative aux tests pour l’entrée en Suisse L’obligation imposée récemment à toutes les personnes – y compris vaccinées ou guéries – de présenter un test avant et après leur entrée en Suisse a soulevé plusieurs questions pratiques. C’est pourquoi le Conseil fédéral consulte aussi les cantons et les secteurs concernés au sujet des adaptations à apporter à ce régime de test.
Conférence de presse
Coronavirus (COVID-19): décisions du Conseil fédéral avec: Guy Parmelin, président de la Confédération, chef du Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche (DEFR) Alain Berset, conseiller fédéral, chef du Département fédéral de l’intérieur (DFI) Sous la direction du vice-chancelier André Simonazzi, porte-parole du Conseil fédéral
Le bâtiment de l’Auberge des Fées, sur le site de La Robella Val-de-Travers, a été racheté par l’Association Sauver La Robella : travaux de rénovation et divers projets à vocation touristique et de loisirs en vue
Jusqu’alors propriété de la société Loisirs & Vacances VDT Sàrl, le bâtiment de l’Auberge des Fées, sur le site inférieur de La Robella Val-de-Travers, a été vendu le 1er décembre 2021.
L’acquéreur n’est autre que l’Association Sauver La Robella (ASR), laquelle est déjà propriétaire de la fameuse Luge Féeline sur le site de La Robella Val-de-Travers. Pour mémoire, l’ASR a pour vocation de soutenir non seulement la société coopérative TBRC, propriétaire du télésiège et exploitante de la station de loisirs de La Robella Val-de-Travers, mais également tout le site de manière générale. Soucieuse de pérenniser et de développer le site, l’ASR a dès lors saisi l’opportunité d’acquérir l’Auberge des Fées, laquelle accueille, outre le café-restaurant éponyme, un service d’hôtellerie de groupe, des appartements ainsi que des locaux commerciaux (un magasin de sport ainsi que la caisse de TBRC).
Ces dernières années, le site a révélé tout son potentiel, en particulier en été, avec la luge Féeline, les descentes en trottinettes et en mountainboard, la magnifique piste de descente VTT et depuis 2018, le pumptrack. Autant d’atouts qui ont contribué aux fortes affluences estivales de ces dernières années.
Avec cette acquisition, l’ASR entend développer prochainement 3 nouveaux projets, tous à vocation touristique.
Le premier projet aura trait à l’accueil hôtelier au sein même du bâtiment. A cet effet, l’immeuble de l’Auberge des Fées sera rénové, tant en ce qui concerne le restaurant que la partie hôtelière avec la remise en état des logements de groupe, et notamment la création de chambres familiales. Ces travaux interviendront en 2022.
Le deuxième projet aura également une vocation touristique puisque l’ASR projette de créer des places d’accueil équipées pour camping car, au sud du grand parking. Ce projet est né du constat posé ces dernières années quant aux besoins en places d’accueil et à l’attractivité du Val-de-Travers pour ce type de tourisme.
Enfin, troisième projet et non des moindres, l’ASR projette actuellement la création d’un minigolf de 18 trous. Ce projet est actuellement bien avancé et verra le jour une fois le financement définitivement bouclé et le permis de construire obtenu, ce qui devrait être le cas dans le courant de l’année 2022. Ce projet sera assurément une attraction-phare du site, à même d’attirer groupes et familles, notamment.
Ces projets à vocation touristique sont soutenus par la Commune de Val-de-Travers et font l’objet d’une aide financière de l’Etat de Neuchâtel et de la Confédération, sous forme d’un prêt obtenu dans le cadre de la législation en matière de nouvelle politique régionale (NPR).
Grâce à ces projets, le site de La Robella Val-de-Travers accroitra son attractivité et se définira plus que jamais comme un site de tourisme et de loisirs pour toutes et tous, avec une multitude d’activités permettant de passer de magnifiques journées au Pays des Fées.
La saison froide est de retour. Nous passons à nouveau plus de temps à l’intérieur, et le risque d’infection augmente. Une nouvelle campagne s’emploie à rappeler à la population les règles les plus importantes pour se protéger et pour protéger au mieux les autres contre le coronavirus en hiver.
Réduire les contacts, porter un masque, garder ses distances, aérer régulièrement, se laver ou se désinfecter les mains, se faire tester en cas de symptômes et, si possible, travailler depuis la maison : telles sont, outre la vaccination, les principales mesures pour éviter de contracter le COVID-19.
Par sa nouvelle campagne, l’Office fédéral de la santé publique souhaite rappeler ces règles au grand public et lui signifier qu’elles sont d’autant plus importantes à suivre durant la saison froide pour endiguer la propagation du coronavirus. Toute personne, qu’elle soit vaccinée ou non, peut, par son comportement, contribuer grandement à prévenir la circulation du virus.
La campagne informe la population en reprenant les pictogrammes que nous connaissons tous sur des affiches numériques diffusées dans des lieux très fréquentés, comme les transports publics et les pharmacies, par des informations en ligne, via les médias sociaux et par des spots radio.
Au total, les affiches « Voici comment nous protéger » ont été téléchargées des centaines de milliers de fois. Cet effort considérable de la société civile garantit jusqu’ici l’importante visibilité publique des règles et mesures respectives en vigueur et fournit ainsi une contribution essentielle pour gérer la pandémie. Les personnes responsables des plans de protection dans les bâtiments, entreprises, restaurants, homes et établissements médico-sociaux, etc., accessibles au public, sont donc priées de télécharger la nouvelle affiche et d’éliminer celles qui ne sont plus d’actualité. La nouvelle affiche peut être téléchargée gratuitement à l’adresse : https://ofsp-coronavirus.ch/telechargements
Depuis l’entrée en vigueur de la loi cantonale sur les établissements publics (LEP) en 2015 et plus encore avec le nouveau règlement communal de police, qui est applicable depuis décembre 2019, l’heure de fermeture des manifestations publiques est fixée à 2h00 tous les jours. Le Conseil communal de Val-de-Travers a toutefois élargi ces horaires pour certaines dates et pour certaines manifestations spécifiques.
Ainsi, les établissements publics et les manifestations publiques peuvent rester ouverts jusqu’à 6h00 la nuit du 31 décembre, du 31 juillet ou encore du 1er août. Au niveau des événements particuliers ayant lieu dans l’un ou l’autre village de la région, nous pouvons citer la nuit du samedi au dimanche lors du Carnaval du Val-de-Travers, de l’Abbaye de Fleurier ou du Festival Hors Tribu qui est limitée à 6h00.
Les manifestations publiques pouvant fermer leurs portes à 4h00 sans autorisation sont plus nombreuses : Fête de la Gare (Noiraigue), Fête de la jeunesse (Noiraigue, Travers et Couvet), Fête des Moissons (Travers), Comptoir du Val-de-Travers, Absinthe en Fête, Fête de l’Abbaye (Môtiers, Buttes et Fleurier), Fête de la Mi-Été (Les Bayards), etc.
Les organisateurs des autres manifestations, qui ne sont pas explicitement mentionnées dans l’arrêté du Conseil communal concernant les prolongations particulières de l’horaire des établissements publics et des manifestations publiques, peuvent évidemment demander à la Commune des prolongations occasionnelles jusqu’à 4h00, voire exceptionnellement 6h00.