Toujours en 5e ligue, les fleurisans se sont rendu à la Chaux-de-Fonds pour affronter le FC Etoile-Sporting II. Malgré une bonne entame de match, avec 3 buts dans les 19 premières minutes pour le FC Fleurier, les choses semblaient bien emmanchées. C’était sans compter sur la combativité des locaux qui ont su revenir dans le match en alignant les goals jusqu’à la dernière minute puisque le 5-3 a été marqué à la 92 minutes de jeu.
Le FC Fleurier II figure désormais à la 6e position du classement.
Ce week-end dans le championnat de 5e ligue, le FC Saint-Sulpice en déplacement aux Geneveys-sur-Coffrane pouvait passer le coude pour la promotion en 4e ligue. Malheureusement, le match contre le FC Val-de-Ruz IV n’a pas tourné en faveur des hommes Valdrim Shala qui se sont inclinés par 2 buts à 1. La seule réussite du match pour Saint-Sulpice est signée Adhurim Shala à la 55e minute.
Cette défaite des vallonniers les relèguent à la seconde place du classement.
Dans le championnat de 4e ligue, le FC Couvet II a subi une lourde défaite à domicile face au FC Val-de-Ruz III ce dimanche. Le seul but covasson est l’œuvre de Joao Pedro Rubens à la 56e minute.
Samedi 17 juin, le FC Couvet ira affronter le FC Môtiers, actuel leader du classement, au stade de la Bergerie de Môtiers à 17 h 30.
Après l’abbaye de Buttes, la semaine dernière, place ce week-end à l’abbaye de Môtiers qui célébrait sa 500e edition.
Pour l’occasion, un souper de soutien était organisé vendredi soir avant de faire place à la très belle fête de samedi. Comme il se doit l’abbaye a débuté par le cortège en présence de la Batterie 14, suivi du grand cortège, avant de continuer la fête jusqu’à tard dans la nuit au parc Girardier où tout avait été mis en œuvre pour cette magnifique fête: châteaux gonflables, manèges, tente et animations.
Le week-end prochain, c’est Saint-Sulpice et sa fête villageoise qui sera à l’honneur une semaine avant l’abbaye de Fleurier. Des manifestations à découvrir dans l’agenda.
Samedi 10 juin à 1715, une voiture conduite par un habitant de Noiraigue, âgé de 74 ans, circulait sur la rue Jules-Baillods à Couvet, en direction est.
A l’intersection avec la rue de la Sauge, une collision se produisit avec une voiture conduite par un habitant de La Chaux-du-Milieu, âgée de 35 ans, qui circulait sur cette dernière rue en direction nord.
Suite au choc, la première voiture citée a basculé sur le côté et terminé sa course sur le flanc.
Depuis le 1er janvier de cette année, de nouvelles règles encadrent l’utilisation des drones dans notre pays.
Cette règlementation reprise de l’Union européenne différencie les drones principalement selon leur poids et leur utilisation. Pour exploiter un drone pesant moins de 250g et n’étant équipé ni d’une caméra ni d’un capteur ou autre dispositif pouvant recueillir des données à caractère personnel, aucune autorisation de l’office fédéral de l’aviation civile (OFAC) n’est en principe requise.
Les choses se corsent quand le drone pèse plus de 250g. Dans un tel cas, il est obligatoire de suivre une formation et de passer un examen, qui dépendent de la sous-catégorie (A1, A2, A3) d’exploitation du drone. D’autres dispositions concernant la hauteur de vol ou le survol de rassemblement de personnes s’appliquent en sus.
A ces règles s’ajoutent des restrictions de vol. Dans notre région, deux zones géographiques sont concernées : l’aérodrome de Môtiers et le district franc fédéral du Creux du Van. Dans le premier cas, l’exploitation de drones de plus de 250g est interdite dans un rayon de 5 km autour du terrain d’aviation. Des autorisations exceptionnelles peuvent toutefois être demandées au chef d’aérodrome. Dans le deuxième cas, l’exploitation d’aéronefs sans occupants est simplement interdite. Ici également, des autorisations exceptionnelles peuvent être demandées au service cantonal de la faune, des forêts et de la nature (SFFN).
L’OFAC résume les règles comme suit :
Connaître les restrictions géographiques
Maintenir un contact visuel permanent avec le drone
Les arbres obstruant les chemins en forêt ne manquent pas ce début d’année. Si la situation est suivie, elle s’inscrit dans des enjeux plus larges qui imposent de fixer des priorités.
Affaiblies par les sécheresses des années précédentes, les forêts de la région paient un lourd tribut au réchauffement climatique, lequel favorise aussi le retour du bostryche. Chaque nouveau coup de tabac s’accompagne de son lot d’arbres déracinés ou cassés, lesquels peuvent parfois obstruer des sentiers de randonnée ou de VTT, très prisés par la population.
Le service forestier communal est attentif à la situation, laquelle ne peut toutefois pas être réglée en deux coups de tronçonneuse. Les travaux de dégagement de chemins sont traités par ordre de priorité, parmi les nombreuses autres tâches à charge du service, dont celles liées à l’exploitation régulière des forêts. Or, la période de coupes, qui s’est terminée fin mai conformément à la législation forestière, a fortement sollicité l’équipe communale et les entreprises privées, l’exploitation des bois renversés ou en mauvais état sanitaire pouvant quant à elle se poursuivre tout l’été.
L’enlèvement des arbres tombés demande aussi de tenir compte de la nature des chemins (la priorité étant donnée, pour les sentiers pédestres ou cyclables, à ceux faisant l’objet d’un balisage officiel), des synergies potentielles avec des coupes programmées, du degré de dangerosité ou encore évidemment de l’ampleur de l’obstacle lui-même (raison pour laquelle un ébranchage est parfois réalisé dans un premier temps, avant de retirer le tronc).
Le réchauffement climatique s’avère par ailleurs propice à une fréquentation des forêts à l’année par le public, n’offrant dès lors plus de répit aux forestiers pour l’entretien des chemins. Si les pratiques forestières doivent s’adapter en conséquence, les visiteurs des forêts doivent aussi prendre conscience des changements en cours. D’autant que ceux-ci ne concernent pas que la fonction « sociale » de la forêt, mais aussi celles relevant de la production, de la protection et de la promotion de la biodiversité, soumises elles aussi à des enjeux nouveaux et conséquents.
Frédéric Mairy - Chef du dicastère de l'économie, des finances, de la cohésion sociale et de la santé (DEFCOS)
Frédéric Mairy – Chef du dicastère de l’économie, des finances, de la cohésion sociale et de la santé (DEFCOS)
Alors que le budget 2022 prévoyait un lourd déficit, la commune de Val-de-Travers affiche des comptes positifs pour 1,7 million de francs. Si plusieurs éléments concourent à cette amélioration, la raison principale est à trouver dans la réévaluation des participations du patrimoine administratif.
Présentant un compte de résultat positif pour 1,7 million de francs en regard de charges totales de 71,5 millions, le bouclement de l’exercice 2022 de la commune de Val-de-Travers est évidemment une bonne nouvelle. Celle-ci demande toutefois d’emblée à être relativisée, car cet excédent de recettes ne signifie pas que la situation, tendue depuis 2016, est assainie, ni que le budget, déficitaire pour 1,8 million, ait été sous-évalué.
La principale raison à cette amélioration pèse 3,3 millions de francs. Elle provient de la réévaluation des participations de la commune dans plusieurs entités externes, notamment la Société électrique du Val-de-Travers, qui lui appartient à 87%. Or, la SEVT a vu sa valeur augmenter avec l’entrée du Groupe E dans son capital, ce dont la réglementation impose de tenir compte dans le compte de fonctionnement communal, même si cela ne se traduit pas par des rentrées financières directes. Il en va de même, dans une moindre mesure, de la présence de Val-de-Travers au sein du Groupe E et de Viteos.
Rentrées fiscales en hausse
Les recettes fiscales se sont par ailleurs avérées bien meilleures qu’attendu. L’impôt sur le bénéfice des personnes physiques a dépassé son niveau de 2021, tandis que l’impôt sur les frontaliers est supérieur au budget. La part communale au fonds de répartition de l’impôt des personnes morales s’affiche elle aussi en progression. Si l’impôt sur le bénéfice des entreprises sises à Val-de-Travers est resté stable, cela n’est dû qu’à la taxation sur années antérieures d’une grande entreprise qui n’y est désormais plus implantée ; supérieure au million de francs, cette rentrée ne se retrouvera pas en 2023.
Enfin, contribuant également à l’amélioration par rapport au budget, la facture sociale s’est révélée plus basse pour près d’un million de francs que ce que ne le redoutait le Canton. Les charges de biens et services sont quant à elles inférieures pour plus de 700’000 francs, la hausse des coûts de l’énergie, d’environ Fr. 90’000.-, étant largement compensée par des dépenses non réalisées, notamment dans le domaine du traitement des eaux, ainsi que dans l’entretien d’ouvrages et de machines.
A l’inverse, trois péjorations conséquentes sont à relever. L’une concerne la réévaluation des biens du patrimoine financier, pour près d’un million de francs, découlant avant tout de la rénovation de l’Auberge de la Robella, assumée pleinement alors que le budget prévoyait un recours à la réserve idoine, laquelle se trouve ainsi préservée. La seconde est liée à la bonne tenue des recettes fiscales, qui ne permet pas de répondre aux conditions permettant un prélèvement à la réserve de politique budgétaire, inscrit au budget. Enfin, les charges de personnel présentent un écart négatif de plus de 400’000 francs. Trois raisons à cela : l’indemnité pour suppression de postes versée au personnel du service des ambulances en raison de l’externalisation de celui-ci (dont une moitié est refacturée à la commune de Val-de-Ruz), les remplacements lors de congé maternité, de maladie ou d’accidents toujours difficiles à estimer, ainsi que l’octroi de l’échelon au personnel communal au 1er juillet 2022.
Poids de la dette croissant
Le bon résultat de 2022 cache ainsi une situation toujours tendue, qui demande de maintenir les efforts intégrés dans le budget 2023. La nécessité de retrouver un équilibre durable entre les dépenses et les recettes demeure une préoccupation du Conseil communal, d’autant plus que Val-de-Travers devra consentir à l’avenir des investissements très conséquents afin de répondre aux enjeux climatiques et énergétiques. D’importants choix politiques devront être faits, quant à la priorisation des investissements et leurs conséquences en regard de l’endettement, dont le poids va croissant ; si la hausse des taux d’intérêt n’a qu’un effet limité sur les comptes 2022, elle se lira davantage sur les comptes à venir, d’autant que ceux-ci devront supporter l’amortissement des projets en cours de réalisation.
Plusieurs éléments du bouclement 2022 apportent toutefois une note plus positive. Ainsi de la progression des recettes fiscales des personnes physiques, déjà évoquée, supérieure de plus de 600’000 francs aux prévisions réalisées à l’automne 2021. Ainsi des résultats de plusieurs entreprises et des perspectives favorables pour certaines d’entre elles, tout comme pour certains grands groupes situés ailleurs dans le canton et dont l’ensemble des communes tirent parti au travers du fonds de répartition de l’impôt des personnes morales. Ainsi encore de l’excellente tenue des comptes dits « autofinancés », qu’il s’agisse du traitement des déchets ou de la gestion des eaux, qui permettront de faire face aux importants enjeux à relever dans ces domaines.
Meilleurs qu’attendus indépendamment des améliorations liées au patrimoine administratif communal, les comptes 2022 confortent ainsi le Conseil communal dans son approche, alliant recherche d’optimisations financières et maintien de conditions-cadres propices à la domiciliation et au développement économique.
Soucieuse de sécuriser les abords des collèges de Couvet, la commune de Val-de-Travers a mandaté l’Association transports et environnement (ATE) afin de réaliser un Plan de mobilité scolaire. Il s’agit d’une première dans le canton de Neuchâtel.
Avec le réaménagement de sa Grand-Rue et la construction d’un nouveau site d’accueil de la petite enfance dans le périmètre scolaire, le village de Couvet connaîtra des changements urbanistiques importants ces prochaines années. La Commune en a profité́ pour mener une réflexion sur les itinéraires scolaires afin d’assurer la sécurité des enfants.
C’est dans cette optique que l’Association transports et environnement (ATE) a été mandatée pour réaliser un Plan de mobilité scolaire qui vient de se terminer. Comme l’accès aux collèges de Couvet par les élèves est un défi de longue date pour les Autorités scolaires, l’analyse réalisée par l’ATE permettra justement au Conseil communal d’intégrer précisément la sécurité du chemin de l’école dans ses travaux futurs.
Les Plans de mobilité scolaire permettent de concevoir de manière globale les déplacements des enfants et de proposer des solutions et des aménagements en fonction des problématiques identifiées localement. Grâce cette démarche participative, la commune de Val-de-Travers bénéficie désormais d’une cartographie des points dangereux et des itinéraires scolaires ainsi que de statistiques sur les habitudes de mobilité des élèves et sur les parents-taxis. En comparaison avec les Plans de mobilité scolaire réalisés dans les autres cantons, l’ATE constate par exemple un taux particulièrement élevé (10%) d’enfants entre 9 et 12 ans utilisant le vélo pour se rendre à l’école.
Soutien cantonal à la démarche
Plus de 50 Plans de mobilité scolaire ont été réalisés avec succès dans toute la Suisse, mais le canton de Neuchâtel faisait encore exception. L’expérience de la commune de Val-de-Travers en inspirera peut-être d’autres.
C’est l’intention du Département du développement territorial et de l’environnement du canton de Neuchâtel qui soutient financièrement les communes dans cette démarche, de même que les sections cantonales de l’ATE et du TCS. Cette aide s’inscrit dans le cadre du programme de promotion de la mobilité douce auprès des jeunes.
Au mois de mai 2023, le nombre de demandeurs-euses d’emploi diminue (-31) pour atteindre 4’014 personnes. Une diminution du nombre de chômeurs-euses (-52) est également observée et cet effectif compte désormais 2’225 personnes.
Le taux de chômage neuchâtelois continue sa baisse et il atteint un niveau historiquement bas de 2.5% (-0.1 pt par rapport au mois précédent). Au niveau de la Suisse romande ainsi qu’au niveau national, une diminution de 0.1 pt peut également être constatée avec des taux de chômage s’établissant respectivement à 2.8% et 1.9%.
Au niveau du placement, 2’056 postes vacants ont été annoncés auprès des ORP neuchâtelois durant le mois de mai soit +998 par rapport au mois précédent. De plus, 372 personnes ont quitté les ORP avec un emploi à la clé.
Concernant les variations mensuelles du nombre de chômeurs-euses dans le canton, des diminutions sont constatées pour toutes les classes d’âge. En effet, les jeunes de moins de 25 ans (-22), les personnes âgées de 25 à 49 ans (-12) ainsi que les plus de 50 ans (-18) voient leur effectif diminuer par rapport au mois d’avril. Ainsi, le taux de chômage des jeunes (moins de 25 ans) diminue de 0.2 pt pour s’établir à 2.2% et le taux de chômage des seniors diminue de 0.1 pt à 2.4%.
En ce qui concerne les secteurs économiques, l’effectif de chômeurs-euses diminue de façon relativement importante au sein de l’hébergement et restauration (-21) et de la construction (-16). Aucune hausse sectorielle significative du nombre de chômeurs-euses n’est à relever au mois de mai.