Exposition R-ART à la pension Beauregard

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Du 16 septembre au 9 octobre 2016, le Réseau d’Artistes du Val-de-Travers, R-Art, aura le plaisir de présenter son exposition annuelle à la pension Beauregard, à Fleurier.

Une palette d’oeuvres, de thématiques et d’atmosphères sera offerte aux yeux du public.

Amateurs de sculptures, Claudine Grisel, vous emportera dans un tourbillon émotionnel laissant entrevoir un profond travail d’introspection personnelle. Ses structures de plâtre et de cire, donnent corps aux intenses connexions impalpables entre le terrestre et le céleste, et s’élancent tels un espoir de vie meilleure pour les générations futures.

Cet empathie pour l’humain se retrouve également au travers des peintures de Laurent Guénat, “Les Bourbakis”. Imposantes et sombres, exécutées en réaction aux tragédies humaines actuelles, elles donnent à réfléchir sur la condition des populations migrantes, passées et actuelles.

Dans une atmosphère plus légère, Didier Strauss proposera ses calques colorés. Artiste saisonnier, il s’imprègne de moments printaniers et de teintes estivales, pour, les mois plus froids, les faire renaître dans un mélange qui tend à l’équilibre parfait.

Légèreté et équilibre pour la plus jeune des artistes, Jeanne-Marie Bortolini. Elle proposera une mise en scène aérienne de ses peintures, sur plexiglas. D’un talentueux trait noir flouté, qui n’est pas sans rappeler Schiele, elle donne à voir des scènes de vie, des affects, dont la liberté d’interprétation sera laissée à tout un chacun.

Cette même liberté est revendiquée par le peintre Jean-Philippe Müller au travers de ses Paysages Informels. Sans cesse à la recherche du Sens, il aspire à laisser une marque dans le passage du temps. Usant d’objets contondants et de chalumeau, il travaille cartons et papiers jusqu’à leur limite. Explorateur avançant à l’aveugle, des touches d’acrylique viennent se lover au sein des infractuosites, laissant alors exploser le mystère de la peinture….

Jean-Michel Degoumois s’inscrit dans ce même besoin de matière, l’envie de la modeler, de la construire pour la déconstruire. Goudron et papiers se mêlent avec pastels, pigments et huiles, laissant apparaître des paysages aux histoires infinies. Rêveur contemplatif de ces horizons qui se perdent, qualifiant son travail de “dé-conscience” et de “laisser-advenir”, le peintre tend toujours à revenir au coeur de son désir : ne garder que l’essentiel.

Belle expérience à tous!

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