Ce lundi matin vers 5h, un important éboulement rocheux est survenu entre Fleurier et Les Verrières, qui obligera à maintenir fermée la route principale H10 vraisemblablement jusqu’en milieu de semaine prochaine. Le trafic est dévié par La Côte-aux-Fées – Buttes et par La Brévine.
Un éboulement rocheux de plus de 40m3 est survenu ce lundi 7 février 2022 aux alentours de 5h juste à l’aval du tunnel de la Roche Percée, heureusement sans provoquer d’accident de la circulation. Ce volume de rochers est plus de 10 fois plus important que celui de l’éboulement survenu à Fretereules à mi-décembre 2021 qui avait nécessité la fermeture de la route durant 3 jours.
Les matériaux ont emporté des treillis et barrières de protection contre les chutes de pierres, et plusieurs zones restent encore instables. Une entreprise effectue actuellement divers travaux de purge de rochers et procèdera à la sécurisation du lieu, ainsi qu’à la remise en place des protections.
Ces importants travaux, qui consistent en forages, bétonnages de fondations et poses d’éléments lourds dans la falaise, devront être réalisés avant d’envisager la réouverture de la route au trafic, et dureront vraisemblablement jusqu’au milieu de la semaine prochaine.
Compte tenu de l’impossibilité de circuler sur ce tronçon de la route principale H10, le trafic est dévié par La Côte-aux-Fées – Buttes d’une part, et par La Brévine d’autre part. La ligne CarPostal 590 entre Fleurier et Les Verrières circule via La Brévine.
La presse est invitée ce mardi 8 février à 10h30 sur place pour un point de situation et une vision locale. Compte tenu des problèmes de sécurité actuels, aucun accès ne sera possible avant ce moment-là.
Nous remercions les usagères et usagers de la route de leur compréhension quant à cette situation exceptionnelle, ainsi que de leur attention sur les itinéraires de déviation, où la chaussée peut être étroite et la visibilité restreinte.
Selon les réseaux sociaux de la Police neuchâteloise, la route entre Fleurier et le Haut-de-la-Tour est fermée. La durée de la perturbation est inconnue.
Asphalt Story, la nouvelle exposition permanente des Mines d’asphalte de la Presta lance un financement participatif pour parfaire la scénographie.
Un financement participatif via la plateforme suisse HerosLocaux
Pour finaliser la scénographie d’Asphalt Story, en créant une ambiance au plus près de l’esprit de Mario, personnage central de l’exposition, les Mines d’asphalte ont lancé, vendredi 4 février 2022, un financement participatif – ou crowdfunding – sur la plateforme HerosLocaux de la Raiffeisen.
Au travers d’un parrainage de divers objets, voire de l’une des six machines de l’exposition, les Mines d’asphalte souhaitent pouvoir étoffer encore plus la scénographie. Les donateurs des objets, quant à eux, recevront plusieurs contreparties et seront ad aeternam le parrain ou la marraine de l’objet. Un joli clin d’œil à chaque visite ! Cette recherche de fond se déroule jusqu’au 7 mars prochain. Que ce soit en devenant juste fan du projet ou en offrant un don matériel ou financier, toute aide est la bienvenue.
Un univers et une exposition unique en son genre
C’est avec l’aide de Corinne Grandjean – directrice artistique du Théâtre de la Poudrière – et de Marie Gisep – scénographe – que la scénographie a été imaginée autour des six expériences. Ces dernières expliquent comment l’asphalte se crée et par quel moyen il est arrivé au Val-de-Travers. Dès lors, pour raconter cette histoire et ajouter de la vie à cette exposition, l’équipe artistique a proposé un scénario avec comme personnage principal Mario, un ancien mineur fictif. Le visiteur entrera donc dans son atelier, décoré par de nombreux objets, recherches et croquis, qui tous, lui ont aidé à disséquer le phénomène de création de l’asphalte. Les machines deviennent alors la finalisation de toutes ses recherches et sont ludiques et interactives afin que tout en chacun reparte avec une notion de ce qu’est cet hydrocarbure et de comment il se forme. La grande qualité du travail est le fruit d’un travail d’une équipe d’experts pluridisciplinaires, dont un des piliers est Urs Eichenberger, ainsi que l’entreprise HoroSys à la Chaux-de-Fonds.
Asphalt Story sera ouvert au grand public dès le dimanche 3 avril. De nombreuses années de travail ont permis la réalisation de cette nouvelle exposition d’envergure nationale, qui s’intègre dans la préservation et le rayonnement du patrimoine du canton de Neuchâtel.
Les statistiques du Canton de Neuchâtel concernant le recensement annuel de la population ont été publiées hier par le Conseil d’Etat. Parmi les nombreuses informations à disposition, un chiffre concernant notre commune doit être analysé avec soin et mis en perspective, celui de la baisse du nombre d’habitants en 2021.
L’an dernier, notre commune a à nouveau perdu un peu de plumes pour atteindre 10’499 habitants au 31 décembre (perte de 76 habitants, soit une diminution de 0.72% par rapport à 2020).
Si cette nouvelle perte frustre évidemment les autorités communales, elle doit toutefois être clairement examinée pour pouvoir en tirer des enseignements concrets.
Pour ce faire, il faut distinguer le mouvement naturel de la population (soit la différence entre le nombre de naissances et de décès) et le mouvement migratoire (soit le nombre d’arrivées et de départs de la commune) qui composent l’évolution démographique.
Val-de-Travers est un endroit où il fait bon vivre et vieillir et les statistiques le prouvent : environ 23% des habitants de notre commune ont entre 65 et 103 ans. Cette proportion importante du nombre de seniors a inévitablement un impact sur le nombre de décès qui dépassent très régulièrement le nombre de naissances, ce qui a été le cas l’an dernier (94 naissances contre 132 décès, soit un solde négatif de 38 habitants représentant la moitié de l’évolution 2021).
Les autorités n’ont que peu d’emprise sur ce mouvement naturel qui explique une partie de la baisse du nombre d’habitants.
Au niveau du mouvement migratoire, force est de constater que notre commune attire toujours de nouveaux résidents qui viennent principalement pour des raisons professionnelles (31,6% des 525 personnes nouvellement installées), familiales1 (25,4%) et de logement2 (21%). La qualité de vie complète le tableau avec 14,6% des réponses au sondage volontaire effectué lors de l’arrivée de nos nouveaux concitoyens3.
Ces domiciliations sont contrebalancées par des départs à l’étranger4 (27,1% des 543 déménagements), des changements d’emploi ou de lieu de travail (21,4%), des départs pour raisons familiales (17%) ou pour des questions de logement (12,9%), de qualité de vie5 (6,1%) ou de coût de la vie (0,9%)6.
Alors que notre commune n’est pas directement compétente en matière de naissance et de décès – même si tout est mis en place dans notre pays pour favoriser la natalité ou freiner la mortalité – elle a des responsabilités dans plusieurs domaines, dont l’aménagement du territoire et l’amélioration des conditions de vie.
Les grands projets7 lancés ces dernières années ou prévus à terme par le Conseil communal et le Conseil général vont dans ce sens, que ce soit avec l’augmentation de l’offre en places d’accueil extrafamilial, la révision du plan d’aménagement local (qui doit permettre un développement raisonné de Val-de- Travers au niveau des logements ou des entreprises), la protection du village de Noiraigue contre les chutes de pierres, le développement d’écoquartiers, le soutien à l’économie locale ou le réaménagement de zones urbaines, le tout en préservant le cadre naturel grandiose de notre région.
Comme Val-de-Travers a de nombreux atouts dans sa manche, le Conseil communal poursuivra sa mission cette année et les suivantes avec l’aide de toutes les Vallonnières et de tous les Vallonniers qui sont les meilleurs ambassadeurs de leur commune.
Samedi 5 février à 18h15, une voiture Fiat Panda rouge circulait sur la rue du Grenier à Fleurier, en direction sud. A l’intersection avec la rue du Pont, une collision se produisit avec une voiture de marque Peugeot, qui circulait sur cette dernière rue en direction est.
Légèrement blessée, la conductrice de la Fiat a été conduite à l’hôpital de Couvet par un automobiliste de passage.
Les témoins de cet accident sont priés de prendre contact avec la police neuchâteloise à Fleurier, tél. 032 889 62 27.
Le Conseil d’État a mis sous protection, à titre sériel, les ouvrages militaires historiques du 20esiècle situés sur la commune de Val-de-Travers, propriété de Profortins à Neuchâtel. Ceux-ci ont fait l’objet d’un recensement par la Confédération, suivi de publications, mettant en valeur leur grand intérêt historique en tant qu’ensemble.
Pour le Canton de Neuchâtel, les fortifications du Val-de-Travers présentent un intérêt supplémentaire en raison de leur bon état de conservation et de leur intégration dans des paysages bien préservés, facilitant une mise en valeur culturelle et touristique.
Le Conseil d’État est particulièrement volontaire pour le développement des énergies renouvelables et évalue, dans le cadre de ses projets, le potentiel d’installation de panneaux photovoltaïques.
Suite à l’octroi d’un crédit pour les travaux de sécurisation et d’assainissement du tunnel de La Clusette en janvier 2019, le Conseil d’État a fait étudier les possibilités d’alimentation électrique renouvelable et locale, notamment photovoltaïque, du tunnel. La faisabilité et l’intérêt de ces installations est avérée aux deux portails du tunnel. Elles pourront couvrir 70% de l’électricité consommée par l’éclairage et les équipements de sécurité et de surveillance de l’ouvrage, à l’aide de 2’140 m2 de panneaux photovoltaïques qui produiront 253’000 kWh par an, soit 70% de la consommation annuelle totale du tunnel.
Le coût de cette installation se montera à 610’000 francs, avant contributions fédérales, pour une économie annuelle de 42’000 francs. Dans le cadre de ses compétences financières, le Conseil d’État assurera son financement pour une réalisation simultanée aux travaux d’assainissement et une mise en service en 2025. Dans ce sens, le Conseil d’État a rédigé un rapport à l’attention du Grand Conseil en réponse au postulat 19.102.
Dès demain, jeudi 3 février 2022, l’obligation de travailler à domicile et la quarantaine-contact tombent. Le Conseil fédéral l’a décidé lors de sa séance du 2 février 2022. Il propose par ailleurs une levée des mesures restantes. Il prendra sa décision le 16 février 2022 en fonction de la situation épidémiologique. La consultation s’étend jusqu’au 9 février.
Le Conseil fédéral constate une évolution favorable de la situation dans les hôpitaux. Malgré un taux de contamination record, il n’y a pas eu de surcharge et l’occupation des lits en soins intensifs a continué de baisser. Une situation vraisemblablement imputable à l’immunité élevée de la population due à la vaccination ou à une infection antérieure. Par ailleurs, Omicron engendre moins de complications sévères que les autres variants. Les signes indicateurs d’une prochaine sortie de crise se multiplient, laissant entrevoir le début de la phase endémique.
Dans ce contexte, le Conseil fédéral juge le moment venu d’assouplir à nouveau les mesures de lutte contre le coronavirus. Il a donc décidé de supprimer avec effet immédiat la quarantaine et l’obligation de travailler à domicile, et de lancer une consultation sur l’assouplissement des mesures restantes, non sans réitérer toutefois ses appels à la prudence.
Suppression de la quarantaine-contact et de l’obligation de télétravail L’obligation de travailler à domicile redevient une recommandation. Les employeurs doivent continuer de protéger leur personnel d’une contamination au travail, le télétravail demeurant une mesure efficace à cet égard. Par ailleurs, porter un masque reste obligatoire sur le lieu de travail.
Pour la première fois depuis le début de la crise, la quarantaine-contact est complètement supprimée. Le 12 janvier dernier, le Conseil fédéral l’avait déjà raccourcie et restreinte aux seules personnes faisant ménage commun avec la personne infectée. En raison du nombre de contaminations très élevé, la quarantaine-contact ne fait plus vraiment sens. Cette décision a aussi pour effet d’annuler les dispositions de l’ordonnance sur les pertes de gain COVID-19, relatives à l’allocation pour perte de gain octroyée lors d’une quarantaine-contact.
En revanche, l’isolement en cas de test positif au SARS-CoV-2 est maintenu, ce qui permet d’éviter que les personnes très contagieuses ne contaminent leur entourage.
La levée de ces mesures a déjà fait l’objet d’une consultation. Elle sera effective dès jeudi 3 février 2022. Avec la nouvelle ordonnance, l’ensemble des quarantaines ordonnées par les cantons sont levées au 3 février. Il n’est pas nécessaire pour ces derniers d’annoncer explicitement la fin des quarantaines.
Deux variantes en consultation pour la levée des mesures restantes La suppression des autres mesures de lutte contre le COVID-19 fait l’objet d’une consultation auprès des cantons, des partenaires sociaux, des commissions parlementaires et des associations impliquées, qui prendra fin le 9 février. Le Conseil fédéral met en discussion deux variantes, élaborées en fonction du moment où la vague actuelle aura atteint son pic. Il prendra une décision lors de sa séance du 16 février.
Variante 1 : suppression des mesures en une seule fois L’ordonnance COVID-19 situation particulière pourrait être intégralement abrogée au 17 février 2022. Une ouverture d’une telle ampleur comporterait un risque épidémiologique, car elle pourrait relancer la propagation du virus. Une telle option ne serait donc envisageable que si la vague de contamination a atteint son pic, si l’immunité au sein de la population est suffisamment élevée et si le nombre de contaminations et d’hospitalisations diminue.
Le cas échéant, toutes les mesures de protection tomberaient :
– l’obligation de présenter un certificat dans les restaurants, les manifestations et les établissements de loisir et de culture ; – l’obligation de porter le masque dans les transports publics, les commerces et les autres espaces intérieurs accessibles au public ; – les restrictions lors de rencontres privées ; – l’obligation d’obtenir une autorisation pour les grandes manifestations.
Le « parapluie de protection » prévu pour les grandes manifestations resterait toutefois en place, car un retour à de nouvelles restrictions ne peut pas exclu. De même, l’isolement des personnes positives au coronavirus serait maintenu. Enfin, ce scénario impliquerait des mesures supplémentaires visant à protéger les personnes vulnérables. Le Conseil fédéral consulte aussi les cantons sur l’opportunité de conserver l’obligation du port du masque dans les transports publics, le commerce de détail et les établissements de santé.
Variante 2 : suppression des mesures en deux étapes Si la situation épidémiologique est encore trop incertaine au 16 février, le Conseil fédéral souhaite alors procéder par étapes afin de pouvoir réévaluer la situation après chaque assouplissement.
Le Conseil fédéral propose les assouplissements suivants à compter du 17 février :
– la suppression de l’obligation de présenter un certificat dans les restaurants, les manifestations et les établissements de loisir et de culture. Il serait obligatoire de consommer assis dans les restaurants ; – la suppression des restrictions pour les rencontres privées ; – la suppression de l’obligation d’obtenir une autorisation pour les grandes manifestations en plein air. Les cantons auraient la possibilité d’imposer une autorisation obligatoire, par exemple pour le carnaval ; – la règle des 2G s’appliquerait en lieu et place des 2G+ actuels (discothèques, piscines couvertes, activités sportives intenses et fanfares).
Les mesures de protection restantes seraient levées dans un second temps, à savoir l’obligation de porter le masque, la règle des 2G et l’obligation d’obtenir une autorisation pour les grandes manifestations à l’intérieur. Ces suppressions engendreraient l’abrogation de l’ordonnance COVID-19 situation particulière.
Autres mesures en consultation Outre les suppressions précitées, le Conseil fédéral envoie d’autres adaptations en consultation.
Il propose notamment de supprimer les mesures sanitaires aux frontières lors de l’entrée en Suisse. En d’autres termes, l’obligation de dépistage pour les personnes non vaccinées et non guéries ainsi que la collecte des coordonnées à l’entrée en Suisse pourraient être levées.
Par ailleurs, le certificat COVID suisse, notamment destiné aux touristes ou délivré après un test sérologique ou un test rapide antigénique, disparaîtrait également. Les certificats reconnus par l’UE continueraient d’être émis, car ils resteraient nécessaires tant que d’autres États imposent des restrictions à leurs frontières. Certains pays pourraient aussi continuer de requérir un certificat pour entrer dans un restaurant ou un musée.
Enfin, le Conseil fédéral envoie en consultation de nouvelles prescriptions pour la prise en charge du coût des médicaments destinés au traitement ambulatoire du COVID-19.
Conférence de presse du Conseil fédéral
Coronavirus (COVID-19): décisions du Conseil fédéral avec: Ignazio Cassis, président de la Confédération, chef du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) Alain Berset, conseiller fédéral, chef du Département fédéral de l’intérieur (DFI) Sous la direction du vice-chancelier André Simonazzi, porte-parole du Conseil fédéral
Élément important du système d’alarme global, les sirènes sont testées chaque année. En cas d’événement, il est indispensable qu’elles fonctionnent correctement pour remplir leur mission. Le test annuel des sirènes aura lieu dans toute la Suisse mercredi 2 février 2022. Comme ces dernières années, il concernera aussi les canaux d’Alertswiss, utilisés désormais par 1,2 million de personnes.
En Suisse, quelque 5000 sirènes fixes sont dévolues à l’alarme générale. Avec le concours de 2200 sirènes mobiles, elles permettent d’atteindre pratiquement toute la population. Leur fonctionnement sera testé le 2 février 2022 dans tout le pays, aussi bien pour l’alarme générale que pour l’alarme eau. La population ne doit pas prendre de mesures.
Les sirènes transmettront à 13 h 30 le signal d’alarme générale, un son oscillant continu d’une durée d’une minute. Si nécessaire, le test peut être poursuivi jusqu’à 14 h 00. En parallèle, chaque canton diffusera une notification d’information via Alertswiss.
Dans les zones situées immédiatement en aval des barrages, on testera l’alarme eau de 14 h 15 à 15 h 00 au plus tard. Le signal consiste en douze sons graves continus de 20 secondes chacun avec des intervalles de 10 secondes.
Test parallèle pour Alertswiss
En créant l’application Alertswiss et le site www.alert.swiss, l’Office fédéral de la protection de la population (OFPP) a élargi la palette des moyens au service de la communication en cas d’événement. Parallèlement au déclenchement des sirènes de l’alarme générale, des notifications d’information seront envoyées le 2 février 2022 aux téléphones portables et publiées sur le site web.
Alertswiss permet d’assurer la transmission à la population de l’alarme et d’informations en cas d’événement par les autorités cantonales et nationales. S’il est bien employé, Alertswiss contribue à protéger les personnes et leurs moyens de subsistance en informant le public de manière instantanée, correcte et complète. Alertswiss peut également diffuser des notifications assorties de recommandations sans que les sirènes soient mises à contribution. Cela peut être le cas lors d’événements locaux comme un risque de coulée de boue ou une pollution de l’eau potable. Alertswiss peut également rendre des services en diffusant différentes informations au sujet des mesures liées à la pandémie ou des contacts alternatifs en cas de panne des numéros d’urgence comme cela s’est produit en été 2021.
Que faire en cas d’alarme réelle ?
Si l’alarme générale retentit en dehors d’un test des sirènes annoncé, cela signifie que la population est en danger. Dans ce cas, il faut écouter la radio ou s’informer via les canaux d’Alertswiss, suivre les consignes des autorités et informer ses voisins.
Quant à l’alarme eau, elle indique un danger imminent en aval d’un barrage. La population est alors invitée à quitter les lieux immédiatement. Dans ces zones, elle est informée préalablement par des aide-mémoire au sujet de l’alarme eau et des possibilités de fuite.
On trouvera d’autres informations et recommandations sur les sites web de l’OFPP et d’Alertswiss et sur le Télétexte de la SSR, aux pages 680 et 681.
L’application Alertswiss est disponible gratuitement pour les systèmes d’exploitation Android et iOS et peut être téléchargée sur le Google Play Store et l’App Store d’Apple.
La Commune de Val-de-Travers dispose, depuis sa création, d’une politique de soutien aux soins dentaires presque unique dans le canton. La stratégie du Conseil communal est orientée sur deux axes distincts, à savoir un concept de dépistage gratuit à l’attention de tous les élèves en âge de scolarité obligatoire ainsi qu’un arrêté de subventionnement des soins dentaires.
Dans le cadre d’un partenariat avec trois cabinets dentaires du Val-de-Travers, les élèves de tous les degrés de la scolarité obligatoire peuvent prendre un rendez-vous avec le médecin-dentiste qui réalisera un bref diagnostic de 10 à 15 minutes, sans nettoyage ni soin ni radiographie, mais qui permettra aux parents de disposer gratuitement d’informations précises sur la santé dentaire de leur enfant, et au service médical de l’école Jean-Jacques Rousseau d’en assurer le suivi. La direction du dicastère de la jeunesse et de l’enseignement et les médecins-dentistes prenant part à ce partenariat souhaitent ainsi favoriser un suivi optimal de la santé des enfants.
Dans le cas où un traitement par le médecin-dentiste s’avère nécessaire et qu’il est souhaité par les parents, ces derniers ont ensuite la possibilité de prétendre à un subventionnement de ces frais dentaires, selon un arrêté disponible sur le site de la commune de Val-de-Travers. Cet arrêté s’applique aux enfants en âge de fréquenter l’école obligatoire dans notre commune. La participation éventuelle de la Commune aux frais dentaires est calculée par le service des finances, et cas échéant, couvre tous les soins dispensés en Suisse ou à l’étranger qui ne sont pas pris en considération par l’aide sociale, une assurance sociale, maladie, accidents ou invalidité, à l’exclusion des soins orthodontiques.
Pour financer cette stratégie et ses deux volets, ce sont une vingtaine de milliers de francs qui sont mis chaque année à disposition pour la santé dentaire de nos enfants.