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[PAROLE AUX PARTIS] Deux victoires pour l’avenir du Val-de-Travers : le Conseil général adopte les projets de la piscine des Combes et du site Dubied

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Le Parti socialiste du Val-de-Travers se réjouit de l’adoption par le Conseil général, lors de sa séance du 17 novembre 2025, de deux projets majeurs pour notre région : la rénovation de la piscine des Combes et le développement du site Dubied. Ces décisions marquent une étape importante pour l’avenir économique, social et environnemental de notre vallon.

La piscine des Combes : préserver un lieu de vie emblématique

L’adoption du projet de rénovation de la piscine des Combes constitue une excellente nouvelle pour la population. Comme l’a rappelé notre rapporteur Emil Margot, il s’agit d’un lieu « qui représente pour beaucoup d’entre nous des étapes importantes de nos vies, fréquenté par toutes les générations en tant que lieu de sociabilisation central de la vallée ». Le Parti socialiste a toujours défendu l’importance de maintenir et d’améliorer nos infrastructures de proximité, essentielles à la qualité de vie et à la cohésion sociale. Lors des débats, nous avons d’ailleurs suggéré l’ajout d’un ambitieux toboggan afin de rendre cette piscine encore plus attractive pour les familles de toute la région.

Le site Dubied : un projet d’avenir pour tout le canton

Le projet de développement du site Dubied représente une opportunité exceptionnelle pour notre région. Présenté pour la deuxième fois devant les autorités et soutenu par les préavis positifs de trois commissions, ce dossier répond à de multiples enjeux. Sur le plan économique, il permettra de redynamiser un site industriel emblématique et de créer de nouvelles opportunités. D’un point de vue écologique, il favorisera le développement possible du chauffage à distance (CAD) dans la partie sud de Couvet. Enfin, sur le plan financier, le projet générera des retombées positives indirectes pour la commune ainsi que des revenus locatifs directs. Comme l’a souligné à plusieurs reprises le rapporteur socialiste Jean-Marc Hirschy, « c’est un très bon projet » qui permettra, avec la collaboration des actrices et acteurs du site, d’ouvrir une nouvelle page pour cet espace important tant pour le Val-de- Travers que pour le canton de Neuchâtel.

Une vision ambitieuse pour le développement de notre commune

Le conseil général d’hier a permis au parti socialiste de réaffirmer sa volonté de développer une politique ambitieuse pour notre commune. Le crédit Dubied est une étape supplémentaire pour dynamiser le village de Couvet après la réfection de la gare et de la Grande Rue, tandis que la rénovation de la Piscine des Combes permettra à la population de continuer à s’épanouir durant la période estivale. Ces investissements sont essentiels pour que notre commune demeure un lieu où l’on se sent bien, avec des infrastructures saines et une vie associative et sociale riche. Le Parti socialiste du Val-de-Travers continuera à œuvrer pour des projets concrets qui allient durabilité, cohésion sociale et dynamisme économique.

Parti socialiste du Val-de-Travers

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[PAROLE AUX PARTIS] Le PLR Val-de-Travers se prononce sur deux projets clés pour l’avenir de la région

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Lors du Conseil général de lundi, le groupe PLR du Val-de-Travers s’est positionné sur deux dossiers déterminants : la rénovation de la piscine des Combes et le développement du site Dubied. Deux projets différents, mais un même enjeu : renforcer l’attractivité de la région sans faire exploser les finances communales.

Piscine des Combes : un attachement fort, mais des préoccupations financières importantes

Le PLR reconnaît l’urgence d’agir pour éviter le plongeon final vers une fermeture en 2026. La piscine des Combes, c’est un repère emblématique du Val-de-Travers. Des générations d’enfants qui y ont appris à nager ou encore des familles qui ne partent pas en vacances et qui y trouvent un vrai lieu de loisirs. Toutefois, le crédit de 8,35 millions de francs soulève d’importantes préoccupations financières pour certains de nos élu- e-s. L’effort financier est significatif et représenterait une charge annuelle équivalente à plus d’un point d’impôt pour les contribuables vallonniers. Enfin, plusieurs questions restent ouvertes : la durabilité des matériaux plébiscités, le choix du chauffage et le risque très tangible d’un dépassement de coûts. Le groupe salue toutefois certaines optimisations présentées dans le rapport. En conclusion, face à un dossier chargé d’émotion mais lourd financièrement, le PLR a laissé la liberté de vote à ses membres. Dans tous les cas, le PLR prend acte de la décision majoritaire du Conseil général et accompagnera la mise en œuvre du projet avec vigilance, afin que ce projet ne prenne pas l’eau.

Développement du site Dubied : un potentiel reconnu mais des réserves persistantes

Le groupe PLR a toujours reconnu l’importance stratégique de la revitalisation et le potentiel de développement lié notamment à l’extension du chauffage à distance sur l’ancien site Dubied. Pour rappel, en mai dernier, le groupe avait refusé l’entrée en matière du crédit, faute de garanties suffisantes sur la pollution des sols. Depuis, les analyses ont progressé et ont permis de rassurer certains de nos élu-e-s. Malgré cela, plusieurs points continuent d’inquiéter une partie de nos membres. Par exemple, l’augmentation du crédit à 3,757 millions, l’absence de garantie de participation de tous les propriétaires au projet global, le prix d’achat élevé de la parcelle dans un contexte de pollution avéré et enfin une question d’équité, alors que les PME doivent financer elles-mêmes leurs plans de mobilité et leurs places de stationnement. La rénovation de la passerelle, bien que coûteuse, a été acceptée par notre groupe, par sens de la responsabilité, mais les élu-e-s demandent des mesures strictes pour éviter l’usage abusif des places de parking situées de l’autre côté de la rivière, destinées à Espace Val. Tout comme pour la piscine, le PLR a laissé la liberté de vote à ses élus, reflétant la diversité des sensibilités au sein du groupe. Au final, le groupe prend acte de la décision majoritaire du Conseil général et accompagnera également ce projet avec attention.

Un cap clair : ambition oui, mais pas à n’importe quel prix

Le groupe s’est également positionné sur d’autres dossiers politique. Le PLR affirme une ligne constante : soutenir les projets structurants pour le Val-de-Travers tout en défendant une gestion rigoureuse de l’argent public. Le parti rappelle que chaque franc investi doit servir l’intérêt de la population, dans un équilibre entre développement, durabilité et responsabilité financière.

PLR.Les Libéraux-Radicaux Val-de-Travers – Pour un Val-de-Travers fort et attractif !

Feu vert pour la nouvelle piscine des Combes : le Conseil général approuve le crédit de 8,35 millions

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Le Conseil général de Val-de-Travers a donné son accord, ce lundi 17 novembre 2025, à l’un des projets les plus attendus de la région : la rénovation complète de la piscine des Combes. Par 35 oui contre 1 non et une abstention, le Législatif communal a validé le crédit d’engagement de 8,35 millions de francs. Une décision qui marque une étape décisive pour cet équipement sportif emblématique, dont l’avenir était au cœur des débats depuis plusieurs mois.

Cette acceptation confirme ainsi la suite logique du processus présenté dernièrement, que nous avions détaillé dans notre précédent article consacré au projet et à ses enjeux pour la population.

Relire notre article

Une séance débutée par un changement d’ordre du jour

La séance du Conseil général du 17 novembre s’est ouverte par une modification de l’ordre du jour. Le point concernant le plan d’alignement des Petits-Clos a été retiré, la validation cantonale n’ayant pas encore été délivrée.

Nominations au sein de la commission de gestion et des finances

Le Conseil général a nommé Loïc Frey (UDC) au sein de la commission de gestion et des finances, en remplacement de Niels Rosselet-Christ, démissionnaire. Jason Schweizer a pour sa part été désigné comme membre suppléant de cette même commission.

Un nouveau vote sur le développement du site Dubied

Pour la deuxième fois cette année, le Législatif a dû se prononcer sur un crédit lié au développement du site Dubied. Le premier refus, en mai 2025, portait notamment sur le manque de clarté concernant les risques liés à la pollution du site. Le rapport ayant été complété et davantage documenté, le nouveau crédit a été accepté par 25 voix contre 13.

Le crédit pour la piscine des Combes largement accepté

Point central de cette séance, le crédit de 8,35 millions de francs destiné à la rénovation de la piscine des Combes a suscité une très large adhésion. Avec 35 votes favorables, un seul opposant et une abstention, le projet franchit une étape clé vers sa concrétisation. Cette décision met fin à une période d’incertitudes et ouvre la voie à la modernisation d’un espace apprécié des habitants et essentiel pour les activités sportives régionales.

Approbation d’autres crédits et classements

Le Conseil général a également accepté les rapports suivants :

– Un crédit complémentaire de 255 000 francs pour les travaux de protection contre les chutes de pierre à Noiraigue
– Un crédit complémentaire de 288 000 francs pour la protection contre les crues à Môtiers
– Le classement de la motion du groupe socialiste demandant la création d’une assemblée citoyenne
– Le classement de la recommandation du groupe POP concernant le projet de Groupe E de détourner l’Areuse souterraine

Crédit de 3,757 millions pour le site Dubied : un vote décisif attendu au Conseil général

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Image source: Google Earth
Image source: Google Earth

Le Conseil général de Val-de-Travers se penchera demain soir, à Couvet, sur un crédit de 3,757 millions de francs destiné à développer l’attractivité du site Dubied. Un dossier lourd, stratégique, et déjà rejeté une première fois au printemps dernier. Cette nouvelle mouture, largement étoffée, promet d’alimenter vivement les débats.

Un site emblématique au cœur de Couvet

Long de 700 mètres et représentant 4,9 hectares, le site des anciennes usines Dubied constitue l’un des plus importants potentiels de développement du village. Situé en zone d’activité économique, il souffre cependant d’un manque criant d’infrastructures adaptées : accès routiers étroits, absence de stationnement public, passerelle vétuste, et maîtrise foncière limitée.

Le Conseil communal ambitionne de redonner vie à ce site emblématique en y créant des conditions favorables à l’installation d’activités économiques. Un effort qui s’inscrit aussi dans les mesures phares de l’Accord de positionnements stratégiques (APS) signé entre la région et le Canton.

La pollution, point sensible du dossier

Le précédent refus du Conseil général tenait principalement aux incertitudes liées à la pollution historique du site. Cette fois, le rapport communal intègre des précisions majeures :

  • Le site est inscrit au cadastre des sites pollués (CANEPO).
  • Les investigations menées par le Canton montrent l’absence de mesures d’assainissement immédiates.
  • Une décision anticipée fixe désormais la répartition des éventuels coûts futurs :
    70% Canton, 20% Commune, 10% propriétaires.
  • La responsabilité financière de la Commune demeure dans tous les cas, indépendamment du présent crédit.

Sur la parcelle que la Commune souhaite acquérir, un diagnostic précis identifie des éléments à assainir, pour un total estimé à 195’000 francs, intégré dans le crédit.

Des travaux indispensables pour relancer l’attractivité

Le crédit présenté couvre plusieurs interventions clés :

Réfection des accès (1,288 million)

Déconstruction d’anciens couverts limitant le gabarit, amélioration du sens de circulation, création d’un accès routier enfin adapté aux standards économiques modernes.

Réseaux souterrains (341’000 francs)

Renouvellement de la conduite d’eau potable sur 315 mètres, hors crédit-cadre du PGA.

Réfection de la passerelle sur l’Areuse (92’000 francs)

Structure fermée aujourd’hui, mais essentielle pour relier le site à espaceVAL et aux transports publics. Travaux cofinancés à 50% par la Nouvelle politique régionale.

Gestion des déchets et matériaux pollués (125’000 francs + réserve supplémentaire de 50’000 francs)

Anticipation des nouvelles normes OLED 2026.

Une parcelle stratégique à acquérir

Le projet prévoit aussi l’achat d’une partie de la parcelle 3703, au cœur du site. Une acquisition jugée décisive pour deux raisons :

1. Création de places de stationnement

22 places pourraient être aménagées immédiatement, un élément crucial pour attirer de nouvelles entreprises.

2. Implantation d’une future chaufferie CAD

Le développement du réseau de chauffage à distance (CAD) atteint ses limites techniques actuelles.
Pour étendre le réseau — notamment dans le quartier de Saint-Gervais — une nouvelle chaufferie est indispensable.

Sans acquisition de cette parcelle, l’extension du CAD sera abandonnée dès l’été prochain, avertit le Conseil communal, faute de pouvoir coordonner les travaux avec la réfection de la rue Saint-Gervais.

Financement : un soutien cantonal majeur

Le projet s’appuie sur un montage financier conséquent :

  • Prêt cantonal à taux 0% de 1,4 million, remboursable sur 25 ans
  • 134’000 francs de subvention NPR encore à percevoir
  • Prélèvement sur fonds internes (taxes d’équipement et réserve d’entretien)

La charge nette annuelle pour la Commune est estimée à 50’040 francs, dont une partie compensée par les revenus futurs (stationnement, loyers CAD et surfaces restantes).

Une décision lourde d’enjeux

Pour le Conseil communal, ce crédit représente un investissement d’avenir, destiné à renforcer l’attractivité économique de Couvet et à sécuriser l’expansion du réseau de chauffage à distance.

Le refus du crédit aurait des conséquences immédiates :

  • Abandon de l’extension CAD à Saint-Gervais
  • Blocage durable du développement du site Dubied
  • Risque de perte d’opportunités économiques et foncières

Le vote promet donc d’être particulièrement animé lors de la séance du Conseil général demain soir à Couvet.

Val-de-Travers : un crédit de 8,35 millions pour sauver la piscine des Combes soumis au Conseil général

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Piscine image vallon.info
Piscine des Combes Val-de-Travers
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Piscine des Combes Val-de-Travers

La séance du Conseil général de Val-de-Travers, qui se tiendra demain soir à Couvet, s’annonce animée. Au cœur des discussions : l’octroi d’un crédit de 8’350’000 francs destiné à la rénovation complète de la piscine des Combes, un dossier attendu depuis plus de dix ans et devenu incontournable face à l’état de vétusté des infrastructures.

Une “vieille dame” de 60 ans à bout de souffle

Construite en 1959, la piscine des Combes fait partie du patrimoine sportif emblématique du Val-de-Travers, au même titre que la Robella, la patinoire de Fleurier ou le centre sportif de Couvet. Mais après plus de six décennies d’utilisation, les installations ne répondent plus aux normes actuelles.

Selon le rapport du Conseil communal, plusieurs éléments sont désormais urgents :

  • conduites datant des années 1960, dont certaines en Eternit contenant de l’amiante,
  • filtration devenue insuffisante,
  • problèmes d’étanchéité,
  • plongeoirs ne répondant plus aux normes de sécurité,
  • bâtiments touchés par des infiltrations,
  • système de traitement d’eau obsolète sous contrainte du SCAV.

Le SCAV exige d’ailleurs un projet de rénovation d’ici à mai 2026 pour maintenir l’exploitation du site.

Le choix du bassin inox : un investissement lourd mais durable

Le cœur du projet repose sur la création d’un bassin entièrement en inox, plus coûteux au départ mais nettement plus durable. L’investissement supplémentaire de 700’000 francs serait compensé par un amortissement plus avantageux à long terme, selon la commune. Une visite à La Motta à Fribourg, dont le bassin inox a 25 ans et semble “comme neuf”, a conforté cette option.

Le bassin non-nageurs sera élargi, la zone des plongeoirs mise aux normes et l’ensemble des plages reconstruit. Les installations techniques seront entièrement remplacées.

Un projet énergétique plus vert

Pour obtenir une dérogation à la couverture thermique — jugée inefficace et trop coûteuse — la commune s’engage à produire l’équivalent de 120’000 kWh/an d’électricité renouvelable, notamment grâce à des panneaux photovoltaïques installés sur plusieurs bâtiments communaux.

La piscine sera en outre raccordée au chauffage à distance de Couvet (CAD), alimenté majoritairement par des énergies renouvelables.

Deux bornes de recharge électrique seront ajoutées sur le parking.

Un chantier de taille : ouverture prévue en juillet 2028

Si le crédit est accepté, le calendrier prévoit :

  • une phase d’études entre 2026 et 2027,
  • le début du chantier en août 2027,
  • une réouverture au public le 15 juillet 2028.

La piscine devra fermer plus tôt une année, puis rouvrir plus tard la suivante, afin de limiter l’impact sur une saison complète.

Un coût financier important pour la commune

Le montant total du projet s’élève à 8,35 millions, pour une charge annuelle de 327’749 francs incluant amortissement et intérêts.
Cette somme dépasse les seuils usuels d’investissement, impliquant une majorité qualifiée du Conseil général.

À ce stade, aucune subvention cantonale n’est garantie.

Un investissement stratégique pour la région

La commune rappelle que la piscine accueille plus de 20’000 visiteurs par saison, qu’elle joue un rôle essentiel pour l’apprentissage de la natation — un enjeu de sécurité publique — et qu’elle constitue un atout touristique pour les familles, particulièrement dans un contexte de réchauffement climatique.

Le Conseil communal conclut son rapport en soulignant que, sans rénovation, la survie même de l’infrastructure serait menacée à court terme.

Hockey (2e): Le CP Fleurier renverse Saint-Imier au terme d’un match fou devant 276 supporters

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Dans une Patinoire de Fleurier bien remplie et chauffée par 276 spectateurs, le CP Fleurier a offert samedi soir un scénario comme seule la 2e ligue sait en produire : du rythme, des rebondissements, un suspense jusqu’aux dernières secondes… et surtout une victoire précieuse 7–6 face au HC Saint-Imier. Un succès qui confirme une nouvelle fois le soutien indéfectible de la région à son équipe locale.

Un premier tiers sous tension

Le match démarre fort : après seulement trois minutes, Saint-Imier ouvre la marque par Fabio Vuilleumier (0-1). Fleurier réagit immédiatement grâce à Florent Marthaler, parfaitement servi par Victor Gudel (1-1, 05:25).

Mais les visiteurs reprennent l’avantage peu après (1-2, 08:22) au terme d’un tiers rythmé par plusieurs pénalités, dont une double sanction pour Léo Floret et Jérémy Houlmann. Malgré l’intensité, Fleurier reste au contact.

Un deuxième tiers complètement fou

Au retour des vestiaires, Saint-Imier creuse d’abord l’écart via Fabio Vuilleumier, décidément intenable (1-3, 26:16).

La réaction fleurisanne vient en power-play grâce à William Humbert-Droz (2-3, 30:16), qui relance l’espoir des locaux. Dans la foulée, c’est encore lui qui égalise à 3-3 à la 35e minute, assisté par Yanis Bellenot et Soren Marquis, véritable métronome offensif ce soir-là.

Mais Saint-Imier, redoutable en transition, parvient à reprendre les devants juste avant la deuxième pause (3-4, 39:41).

Un troisième tiers héroïque

Le dernier acte est à l’image du match : spectaculaire.
En supériorité numérique, Evan Colo ramène Fleurier à 4-4 grâce à un tir précis, bien préparé par Gudel et Tissot (44:04). Une minute plus tard, la patinoire explose lorsque Yanis Bellenot donne l’avantage au CP Fleurier pour la première fois du match (5-4, 46:19).

Saint-Imier ne lâche rien et égalise encore en infériorité numérique (5-5, 48:57). Mais ce CP Fleurier-là refuse d’abdiquer. À la 53e minute, Florent Marthaler inscrit son deuxième but et redonne l’avantage aux locaux (6-5).

La fin de match est complètement folle :
– Raphael Gigon sort puis rentre à plusieurs reprises pour permettre un attaquant supplémentaire.
– À 58:35, Soren Marquis inscrit le but du 7-5, en infériorité et cage vide adverse, un geste décisif qui fera date.
– Saint-Imier réduit encore l’écart à 59:30 (7-6), mais Fleurier tient bon jusqu’à la sirène finale.

Un succès important pour le moral et la région

Cette victoire 7–6 illustre le caractère combatif du CP Fleurier, porté par ses cadres, son public toujours fidèle et une Patinoire de Fleurier qui a une nouvelle fois joué son rôle de “7e homme”.

Un match fou, des émotions à la pelle, et trois points qui comptent dans cette saison de 2e ligue. Le Val-de-Travers peut être fier de son équipe.

GPHG 2025 : Bovet, Voutilainen et Chopard font rayonner le Val-de-Travers au sommet de l’horlogerie mondiale

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Les gagnants – Image source: GPHG

Le Val-de-Travers confirme une fois encore sa place parmi les terres les plus créatives et prestigieuses de l’horlogerie suisse. Lors de la 25ᵉ édition du Grand Prix d’Horlogerie de Genève (GPHG), trois maisons emblématiques installées dans la vallée – Bovet 1822Voutilainen et Chopard – ont décroché plusieurs distinctions majeures, renforçant le statut du Vallon comme véritable bastion du savoir-faire horloger.

Bovet 1822 remporte le Prix de la Complication pour Homme

Basée au Château de Môtiers, Bovet 1822 continue d’incarner l’excellence artisanale et stylistique du Val-de-Travers. Sa Récital 30 s’est distinguée en remportant le Prix de la Complication pour Homme, récompensant l’ingéniosité technique et la sophistication mécanique.

Voutilainen sacré dans la catégorie Montre Métiers d’Art

La maison Voutilainen, installée au Chapeau de Napoléon et à Fleurier, a remporté le Prix de la Montre Métiers d’Art avec la 28GML SOUYOU, une pièce célébrant la finesse des métiers d’art et le haut niveau décoratif caractéristique de l’atelier de Kari Voutilainen.
Une nouvelle reconnaissance pour Kari Voutilainen et ses artisans, dont la signature artistique fait rayonner Fleurier bien au-delà des frontières helvétiques.

Chopard doublement récompensée : Complication Féminine et Montre Sport

Présente à Fleurier depuis plus de 25 ans, Chopard Manufacture réalise une performance exceptionnelle lors de cette édition, décrochant deux prix majeurs.

Prix de la Complication pour Femme – Imperiale Four Seasons

La Chopard Imperiale Four Seasons a séduit le jury grâce à son alliance de raffinement mécanique, de complication poétique et d’esthétique joaillière.

Prix de la Montre Sport – Alpine Eagle 41 SL Cadence 8HF

Chopard brille également dans la catégorie sportive avec l’Alpine Eagle 41 SL Cadence 8HF, un modèle à haute fréquence combinant performance, précision et design affirmé. Cette distinction confirme la capacité de la manufacture à exceller à la fois dans le registre artistique, mécanique et sportif.

Une vallée toujours plus incontournable dans l’horlogerie suisse

Pour cette 25ᵉ édition, l’Académie du GPHG et le Jury ont récompensé 19 montres parmi les 90 présélectionnées. Mais c’est bien le Val-de-Travers qui s’illustre avec quatre distinctions cumulées pour ses maisons locales, démontrant la densité exceptionnelle de son écosystème horloger.

Ces succès renforcent la réputation de la vallée comme un territoire où tradition, innovation et savoir-faire d’excellence se conjuguent au quotidien.

Les montres lauréates exposées à Genève et à Dubaï

Les pièces primées, dont celles de Bovet, Voutilainen et Chopard, sont exposées au Musée d’Art et d’Histoire de Genève jusqu’au 16 novembre 2025, avant leur présentation à la Dubai Watch Week du 19 au 23 novembre.

Un palmarès qui donne une fois de plus raison au Val-de-Travers

Avec des maisons capables de s’imposer dans les catégories les plus convoitées – complications, métiers d’art, horlogerie féminine ou sport – le Val-de-Travers s’affirme comme l’un des pôles horlogers les plus créatifs et influents de Suisse.

Le lynx récemment tiré dans le canton de Neuchâtel était gravement malade

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Image source: pixabay
Image source: pixabay

​​Le rapport de l’Institut pour la santé des poissons et des animaux sauvages (Institut für Fisch- und Wildtiergesundheit – FIWI) confirme que le lynx tiré début septembre dans le canton de Neuchâtel était gravement malade. L’animal souffrait de la maladie de Carré et présentait d’importantes inflammations touchant plusieurs organes internes. Ces constatations confirment que la décisio​n du garde-faune d’abattre l’animal était justifiée et conforme au droit fédéral.

La maladie de Carré touche habituellement les canidés et les mustélidés ; les félidés en sont rarement atteints. En Suisse, le FIWI n’a recensé que deux cas chez le lynx sur un total de 346 animaux analysés entre 2000 et 2022. L’exposition du lynx à une forte concentration du virus de la maladie de Carré, notamment lors de la consommation de renards, pourrait avoir conduit à son infection. Celle-ci pourrait également résulter de contacts plus nombreux qu’à l’accoutumée avec des chiens, renards, blaireaux ou fouines évoluant en périphérie des zones habitées. 

Le rapport précise encore que la maladie de Carré affaiblît fortement le système immunitaire. Les altérations marquées constatées dans plusieurs organes confirment ce diagnostic. Cet affaiblissement a de plus favorisé la présence en quantité anormale d’autres agents pathogènes – bactéries et parasites – qui ont contribué à détériorer encore l’état de santé de l’animal. 

La maladie de Carré s’accompagne généralement de troubles neurologiques tels que désorientation, vertiges et perte de conscience. Ces symptômes pourraient expliquer, au moins en partie, le comportement inhabituel, peu farouche et parfois agressif du lynx. 

Les conclusions du FIWI corroborent les observations faites sur le terrain par le garde-faune professionnel, qui avait constaté un animal affaibli et au comportement déviant, voire agressif. En procédant à un tir sanitaire, ce dernier a agi conformément aux compétences que lui confère la législation fédérale. 

Pour rappel, le lynx abattu le 9 septembre 2025 en soirée était un jeune individu retrouvé à l’automne 2024. Après une période de réhabilitation, il avait été relâché en mai 2025 sur son site d’origine dans le canton de Vaud, avant de rejoindre le territoire neuchâtelois. Depuis sa remise en liberté, l’animal s’était spécialisé dans la chasse au renard, à proximité de zones habitées. Il n’avait en revanche jamais attaqué d’ongulés sauvages, qui constituent habituellement la proie principale du lynx. Son mauvais état de santé et son comportement déviant montrent qu’il n’avait pas réussi à se réadapter à la vie sauvage et qu’il représentait un risque croissant pour les personnes et les animaux domestiques.

Pêche dans les eaux neuchâteloises : des règles plus strictes dès 2026 pour protéger la faune aquatique

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Photo : une truite photographiée dans l'Areuse. Le Conseil d'État a décidé de renforcer les mesures de conservation de la faune aquatique (crédit : SFFN).
Photo : une truite photographiée dans l’Areuse. Le Conseil d’État a décidé de renforcer les mesures de conservation de la faune aquatique (crédit : SFFN).

Le Conseil d’État neuchâtelois a adopté un nouvel arrêté sur l’exercice de la pêche valable dès la saison 2026. Cet arrêté fixe les règles halieutiques applicables dans toutes les eaux du canton, à l’exclusion du lac de Neuchâtel.

Face aux effets croissants du changement climatique sur les rivières et ruisseaux, le gouvernement cantonal a choisi de renforcer la protection de la faune aquatique, en concertation avec la Commission consultative de la faune aquatique.

Une seule prise d’ombre commun autorisée par jour

Parmi les principales nouveautés, la limite journalière de capture de l’ombre commun est désormais fixée à un seul individu dans l’Areuse et le Buttes, contre deux jusqu’à présent.
Cette mesure vise à préserver les populations fragilisées de ce poisson emblématique des cours d’eau du Val-de-Travers, déjà soumis à la hausse des températures et à la diminution du débit des rivières.

Des « fenêtres de capture » pour protéger les truites

Autre changement majeur : les tailles minimales de capture pour la truite seront remplacées par des fenêtres de capture.
Concrètement, les pêcheurs devront relâcher les poissons en dessous et au-dessus d’une certaine taille, afin de protéger les individus intermédiaires, essentiels au maintien d’une population saine et durable.
Cette règle s’appliquera dans les bassins de l’Areuse, du Doubs, du Seyon et dans le Bied des Ponts.

Ouverture le 1er mars, fermeture uniformisée au 30 septembre

Comme chaque année, l’ouverture officielle de la pêche à la truite dans les rivières du canton est fixée au 1er mars 2026 à 07h00.
Par souci de simplification, la fermeture de la saison sera désormais uniformisée au 30 septembre pour l’ensemble des cours d’eau neuchâtelois.

Une pêche durable pour les générations futures

Avec ces nouvelles règles, le canton de Neuchâtel confirme sa volonté d’encourager une pêche responsable et durable, conciliant passion halieutique et préservation de la biodiversité.
Ces ajustements permettront de mieux protéger les espèces sensibles et de s’adapter aux réalités climatiques qui affectent déjà les milieux aquatiques du canton.

Val-de-Travers rappelle les règles de stationnement et de déneigement pour la saison hivernale

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Image par Christophe Schindler de Pixabay
Image par Christophe Schindler de Pixabay

L’hiver pointe le bout de son nez, et avec lui, les traditionnelles mesures hivernales reviennent dans l’ensemble des villages du Val-de-Travers. La Commune rappelle aux habitantes et habitants les règles de stationnement et de déneigement en vigueur du 1er novembre au 15 mars, destinées à garantir la sécurité et la fluidité du trafic durant la saison froide.

Stationnement interdit la nuit pour faciliter le déneigement

Chaque année, à la même période, il est interdit de stationner sur les rues, places et trottoirs communaux entre 2h00 et 6h00 du matin. Cette mesure concerne toutes les localités du Val-de-Travers et vise à permettre aux services communaux d’effectuer le déneigement et le salage des routes sans obstacle.

La Commune a toutefois prévu des zones dédiées au stationnement nocturne durant l’hiver. Les automobilistes peuvent consulter la liste complète des rues et parkings concernés sur le site officiel de la Commune.

Responsabilité des propriétaires et riverains

En complément, la Commune rappelle que les propriétaires riverains doivent participer à l’entretien hivernal. Conformément à l’article 4.15 du règlement de police du 30 septembre 2019, ils sont tenus :

  • d’abaisser les barrières et d’enlever les piquets pour éviter les dégâts liés au déneigement ;
  • de débarrasser leurs toits, trottoirs et abords lorsque la neige risque d’entraver la circulation ;
  • et d’accepter la neige déplacée par les véhicules communaux sur leurs terrains.

Ces mesures visent à assurer la sécurité de tous et à optimiser le travail des équipes de déneigement lors des chutes de neige parfois abondantes dans la région.

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